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Tern GSD - velo électrique

Mon penchant pour les vélos électriques

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Allison Greenlee est une militante de la Coalition Vélo de la Silicon Valley (SVBC ci-dessous). Elle a écrit un texte simple et marquant témoignant de son expérience avec les vélos électriques. Elle qui méprisait quelque peu cette catégorie de vélos, s’est rendue compte de leur potentiel magistral, à savoir, faire tomber une à une les mauvaises excuses et remplacer la voiture par le vélo. Une excellente opportunité de vivre plus sainement et plus écologiquement.

Elle nous a gentiment autorisé à publier, traduire et diffuser son texte. Le voici.

 

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Original version in English

 

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Je souhaite ici avouer publiquement mes anciens préjugés à propos des vélos électriques. J’ai souvent questionné la place des soi-disant «vélos» électriques parmi le monde cycliste… je suis en voie de guérison, une ancienne sceptique. Voilà, je l’avoue et je me repens.

J’adore les vélos. J’adore regarder des vélos, en posséder, les entretenir, les dessiner… vous voyez le topo. Aussi loin que je me souvienne, j’ai fait du vélo. Enfant, j’étais motivée par la liberté et le plaisir que ça me procurait. Adulte, je roule à vélo pour mon loisir, afin d’apaiser mon esprit, pour des raisons écologistes et parce que ça me permet de faire plusieurs choses en même temps, comme par exemple me maintenir en forme tout en me rendant au travail. Ah la fierté de se pointer au travail avec ce lustre de sueur et ces quadriceps découpés au couteau !

 

Ça en fait des «mauvaises excuses», qui malheureusement emportent la décision régulièrement.

 

Cependant, est-ce que je me déplace tout le temps en vélo ? Aussi souvent que je le pourrais ? Aussi souvent que je le devrais ? La réponse est non. Certains matins, la paresse l’emporte. D’autres fois, j’ai trop de -littéralement- valises, ou encore, je dois me rendre à tel ou tel endroit après le travail. Et enfin, il y a des jours où je suis fatiguée à 17h et m’activer pendant une heure ne me tente tout simplement pas. Ça en fait une somme de «mauvaises excuses», qui malheureusement emportent la décision régulièrement.

 

Notre objectif à la coalition SVBC est de sortir plus d’arrière-trains hors des habitacles automobiles et de les installer sur des selles de vélo. Je crois en cette mission et je travaille fort chaque jour afin de convaincre plus de gens à utiliser des modes de déplacements sains. Facile alors de vous imaginer mes cas de conscience issus de mes contradictions lorsque je décide de conduire pour me rendre au travail.

M’engager à laisser de côté la voiture et utiliser plus le vélo pour ce faire est un défi que je comprends et vis pleinement. Certains jours je n’ai tout simplement pas l’énergie pour pédaler un déplacement de 50 kilomètres. Compréhensible, non ?

 

Pédaler avec assistance n’est pas une tricherie. C’est plutôt brillant, en fait.

 

J’ai essayé un vélo électrique pour la première fois à Seattle, sur un vélo en partage. Sans attente et plongeant dans l’inconnu, j’ai poussé sur les pédales et ai immédiatement ressenti cet élan initial au démarrage. Je dois vous l’avouer, ça m’a enivré ! Ce fut une balade rapide et une manière plaisante de découvrir la ville. Lors de mes déplacements suivants à Denver et NY, je me suis surprise à chercher ces vélos électriques parmi la flotte de Bixi. Monter et descendre en «roue-libre», presque sans effort le pont de Brooklyn fut enthousiasmant. Je crois que c’est là que tout a changé dans ma vision du vélo électrique.

 

Bien que je possède et chérisse déjà quelques autres vélos, j’ai commencé à considérer l’achat d’un vélo électrique. Je devais encore faire face à quelques objections mentales – mes propres opinons naives sur le sujet – qui pouvaient se traduire comme suit : «un vélo, ça avance grâce aux mollets» ; «non mais quel est le rapport entre un vélo électrique et un vélo ? aucun. » ; «c’est de la triche». Je me rends compte alors que j’écris ces lignes à quel point ces opinions sont teintées d’ingénuité. Tricher ? Par rapport à quoi ? Le navettage quotidien n’est pas une course. Et à moins que vous ne soyez un pro, faire du vélo n’est pas faire la course ! Pédaler avec assistance n’est pas une tricherie. C’est plutôt brillant en fait.

 

 

Lire aussi le témoignage de Guenièvre : «”Pépère” ? Non, si je n’étais pas en vélo [électrique], je serais en voiture»

 

 

Vous voyez où je veux en venir. Je suis désormais la fière propriétaire d’un vélo électrique et j’adore ça. J’ai fait beaucoup de recherches et d’essais avant de trouver le meilleur VAE pour mes besoins. Il est polyvalent. Il est compact et puissant, capable de beaucoup. J’ai voulu quelque chose qui puisse porter mes valises. J’ai souhaité un petit coup de pouce pour «remorquer» Elaeann notre mascotte canine de 90 livres…

Découvrez le choix d’Allison

J’ai fait la grande première la semaine dernière et laissez-moi vous dire que ça change le cours de l’existence !

 

J’ai fait la grande première la semaine dernière et laissez-moi vous dire que ça change le cours de l’existence ! C’est un plaisir et cette satanée côte dans le dernier kilomètre avant d’arriver à la maison ? Sans suer… Ok, un petit peu, mais plutôt une sueur bénie, emplie de fierté !

 

 

Pour conclure, je me suis rendue compte que mon orgueil n’avait pas lieu d’être : se déplacer au quotidien à vélo ne doit pas être un sport. Je ne suis pas moins cycliste à cause de mon assistance électrique. J’ai remis en cause mes préjugés et aujourd’hui, je remets en cause mes excuses !

Les vélos électriques changent les règles du jeu et je suis impatiente de voir de plus en plus de gens remettre en cause leurs mauvaises excuses.

 

 

Lire d’autres témoignages :

 

«Chronique d’un essai de vélo électrique»

«0-32 km/h en un coup de pédale»

Découvrir notre offre de vélos électriques

 

Tern GSD - velo électrique

 

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Acknowledging My (E)Bias about E-Bikes

 

I want to publicly acknowledge my former bias about e-bikes. I am a recovering judger, a non-believer, and I even questioned the legitimacy of e-bikes amongst ‘real’ bikes. There, I’ve said it and I’m sorry.

I love bicycles. I love looking at bicycles, owning bicycles, working on bicycles, drawing bicycles – you get the picture. And, I’ve ridden bicycles for as long as I remember. As a kid, my motives were driven by freedom and fun. As an adult, I ride for recreation, peace of mind, environmental reasons and it allows me to multitask – I get a work out in while commuting to and from work. Oh, the pride of showing up at work with that sweaty glow and firmer quads!

 

But, do I bike commute everyday or as often as I could? No. Some mornings I’m lazy. Some days I have more baggage (literally). Some days I have errands after work. And, some days I’m tired at five o’clock and I don’t want to work out for an hour. This adds up to a whole lot of convenient excuses and sadly, convenience often wins.

 

Our goal at SVBC is to get more butts out of cars and onto bikes. I firmly believe in our mission and work hard everyday to encourage more people to use healthy transportation. Imagine the internal friction I have when I drive to work! Committing to ditch the car and use the bicycle more often is a challenge I can relate to. Some days I just don’t have the energy to commit to a 25 mile bike commute – am I right?!

I first rode an e-bike in Seattle when I hopped on a bike share pedal assist. Not knowing what to expect, I pushed on the crank and felt that initial little boost. I gotta admit, the boost made me a bit giddy, it was a zippy ride and a fun way to explore a city. My next trips took me to Denver and New York where I found myself actually looking for a pedal assist amongst their shared fleets. Cruising almost effortlessly up and over the Brooklyn Bridge was gleeful. I’ll consider this my tipping point.

 

Despite already owning several beloved bikes, I began considering adding an e-bike to my own fleet. But, here’s what I was up against – my own naive opinions about e-bikes which looked like this: ‘bikes are for riding – by human generated power’. ‘what’s the point of an e-bike, it’s not really biking’. ‘it’s kind of cheating, isn’t it?’ I cringe as I write this because my thoughts look super ignorant in writing. Hahaha – cheating what?! Commuting isn’t a race. And, unless you’re racing, riding a bike isn’t a race. Riding an e-bike is not cheating. It’s quite brilliant, actually.

 

You know where this is going. I am now the proud owner of an e-bike and I love it. I did a lot of research and test riding before I committed to the purchase and I now own the best e-bike for my needs and wants. It’s versatile. It’s compact. It’s tidy but mighty. I sought something that would allow me to haul my baggage. I wanted a little assistance while towing our 90 pound office dog, Eleanor, to work in her trailer. I had my inaugural commute last week and let me tell you, this is a game changer. It’s a pleasure to ride. And that bloody hill in the last mile just before arriving home? No sweat. Ok, there is sweat, but it’s a blissful sweat.

 

Check Allison’s choice here

In summary, I realized it was my ego getting in the way – bike commuting does not have to be an endurance sport. I am no less a bicyclist because of my e-boost. I challenged my bias and now I will challenge my excuses. E-bikes are a game changer and I look forward to seeing more and more people embrace the opportunity to challenge their own excuses.

Yuba Boda Boda Vélo de déplacements parfait

Mon Yuba Boda Boda, un vélo de déplacements génial

Mon Yuba Boda Boda est le meilleur vélo de ville qui soit. Si si ! J’en suis convaincu. Et c’est ça le principal ! Cette affirmation complètement subjective s’appuie pourtant sur mon expérience (j’ai la chance d’essayer beaucoup de vélos) et sur des résultats concrets. Voici pourquoi selon moi, le Yuba Boda Boda V3 «Tout terrain» est un vélo de déplacements extraordinaire.

 

L’ordinaire ? Des déplacements qui simplifient la vie

 

«Hé patron ! Un ordinaire !». L’ordinaire, c’est ce qui constitue habituellement le repas (cf. «ordinaire», CNRTL). Pour moi, l’ordinaire se constitue de quelques kilomètres de déplacements en vélo, de la maison au boulot, en passant par la garderie, ou autrement qualifiés de «pendulaires». Le Yuba Boda Boda v3 améliore mon quotidien depuis presque trois ans grâce à sa commodité, sa fonctionnalité, et sa fiabilité.

 

 

Un vélo commode, pour tous. Des accessoires au diapason.

 

J’ai la chance de pouvoir essayer de nombreux vélos et accessoires de cyclistes dans ma vie. Ce qui m’importe c’est de me faciliter la vie. Un objet, quel qu’il soit, doit pouvoir me rendre un service, simplement, rapidement. Répondre à mes attentes et mes ordres. Mon vélo, c’est cet objet qui ne me déçoit jamais. Il est fiable, il est solide, il a un potentiel énorme, et il ne s’arrête pas parce que la rue est bouchée.

Je peux facilement installer le siège Yepp Maxi Easyfit sur le «porte-bagage» du vélo, puis en quelques secondes le laisser attaché sur le balcon du service de garde. C’est simple et confortable pour mon fils, comme pour sa mère. Elle peut ainsi à son tour l’installer sur son vélo et récupérer notre enfant.

Une fois la case «service de garde» cochée, je poursuis ma route avec plaisir vers la boutique. Il m’arrive de pédaler fort pour rattraper le temps. Malheureusement, je n’ai pas encore trouvé la «gugusse» magique d’Harry Potter pour ça…

La sacoche Yuba Baguette est impressionnante par le volume qu’elle offre. Je la laisse toujours accrochée sur le vélo, peu importe si je suis avec Marius ou non. Aussi, lorsque je dois passer à l’épicerie, je peux toujours bénéficier de son potentiel. À l’intérieur, des sangles diverses qui me permettent d’accrocher à peu près tout ce que je veux sur le vélo : un nouveau bac de compostage, des pots de peinture, des fleurs, un paquet de plus de 100 rouleaux de papier hygiénique, du paillis pour notre carré vert… Bref, la vie !

Et pas seulement parce que je suis papa. Tout citoyen a ce genre de «trucs» à embarquer, j’en suis certain. Pour les papas, il est possible d’embarquer son fils, de la bière, des chips, des biscuits, des couches PLUS la poussette parapluie (au cas où l’envie de grimper le Mont Royal vous prend). Si si… Testé et approuvé, j’ai des témoins !

La béquille double rend le vélo super stable lorsque j’en ai besoin : c’est-à-dire, pour charger les affaires et mon fils. Le petit ressort  «deflopilator» reliant la fourche au cadre équilibre le Yuba lorsque sur la béquille. Cet équilibre permet d’installer son cadenas tranquillement.

D’ailleurs, en parlant de cadenas la barre de roue «pinlock» rend les arrêts temporaires vraiment faciles. Ce cadenas se loge dans la roue arrière lorsque nécessaire, et grâce à son ressort intégré, se retire en quelques secondes. Pour le transporter, j’utilise les trous percés dans le cadre à cet effet. Commode, je vous dis !

Enfin, j’ai choisi d’installer des lumières sur le cadre de mon vélo. À l’avant une Eyro de Busch & Muller, et à l’arrière une Spanninga Duxo. Moins puissantes que des lumières Light & Motion, ces deux phares sont néanmoins super satisfaisants : ils sont toujours présents sur mon vélo, fiables et sécuritaires. Je n’ai pas à m’en soucier, sauf pour recharger les batteries, ce qui n’est pas aussi fréquent qu’avec des lumières bien plus puissantes. Conséquence ? Je n’oublie jamais les lumières ! Je suis toujours en sécurité, peu importe les conditions. Pas de sac à dos placé dans le chemin du feu arrière, pas de lumière pointée vers le bas, en berne. Ça ne clignote pas dans tous les sens, c’est pratique et sécuritaire.

 

Facile à manoeuvrer

 

Le Boda Boda est probablement le vélo cargo qui se rapproche le plus d’un vélo classique. Je pourrais complètement envisager de partir en cyclotourisme sur ce vélo. Le défi serait de ne pas trop le charger, tellement il est capable d’en prendre. Sur de nombreux terrains de jeu, il se comporte réellement bien.

La charge ne se ressent pas vraiment lorsque je roule. Le cadre est assez rigide pour soutenir sans problème les kilos chargés. Il est stable sur la route, ne tremble pas et on garde un excellent contrôle de la direction.

Le vélo n’est pas plus large qu’un vélo classique : il ne prend pas plus de place sur la route que la largeur de son guidon. Aussi, il est certainement moins «joueur» dans le trafic qu’un Brompton, mais il autorise tout de même des belles remontées de files de voitures immobilisées dans les embouteillages !

Une fois arrivé à destination, il se «stationne» facilement. Ce n’est pas rare pour moi de le laisser dans la rue, entre deux autos, sur la béquille, tel une moto.

 

 

 

Un vélo fiable

 

C’est grâce au Yuba Boda Boda que je suis tombé en amour avec les freins à disque hydrauliques. Auparavant, je me disais que c’était peut-être un peu trop pour la ville. Que nenni! Cette mécanique a forcé mon admiration par sa sécurité, sa fiabilité et son confort d’utilisation.

En tout temps, que je sois très ou moins chargé, je suis certain que mes freins ont la force de m’arrêter. La météo n’est pas bonne ? Ce n’est pas grave : cela n’influence en rien la qualité de freinage. À peine la distance est-elle plus grande lorsqu’il pleut ou neige, mais cela est dû aux conditions de route. En adaptant sa vitesse, on réussit sans problème à conserver le même niveau de sécurité.

> pourquoi les freins à disque hydrauliques sont pertinents sur un vélo de déplacements

De plus, ils sont vraiment fiables mécaniquement parlant. En presque trois ans d’utilisation, je viens de changer pour la première fois les plaquettes de freins. Je roule tous les jours, à l’année longue. Depuis qu’ils avaient été installés et rodés, je n’avais plus touché aux ajustements. Pour moi qui suis très occupé et vivant le complexe du «cordonnier mal chaussé», je trouve que c’est un investissement qui justifie pleinement sa valeur.

Malgré les charges, malgré les nids de poules, malgré l’utilisation intensive annuellement, mes roues n’ont pas bougé : c’est-à-dire qu’elles ne se sont pas voilées. Les jantes à double-paroi et oeillets ont fait leur oeuvre. Peut-être faut-il aussi créditer les pneus plus larges qui non contents de m’octroyer un bon confort, protègent aussi certainement les roues.

La transmission est polyvalente, précise, fiable et je ne suis jamais à cour de vitesses.

> Transmission : qu’est-ce que c’est ?

Les garde-boue fixes sont aussi essentiels : c’est un ajout discret sur le vélo, mais c’est véritablement un point majeur. Je ne peux pas imaginer ne pas avoir de garde-boue me permettant de ne pas avoir les souliers trempés plus souvent qu’autrement, protégeant également les personnes qui me suivent sur la route.

Je suis plus que satisfait d’avoir opté pour le Boda Boda. Il correspondait en tout point à mes attentes et ces dernières n’ont pas été déçues. Il m’a simplifié la vie. Simplifié mes déplacements, et m’a permis de garder mon style de vie sans voiture.  Je crois qu’en l’état, je n’ai plus rien à améliorer ou à ajouter sur ce vélo de déplacements ! Et ça, pour un passionné, c’est pas peu dire !

Je suis impatient de voir comment on pourra l’intégrer dans notre vie avec une famille qui s’est agrandie récemment. Pour le moment, il n’y a pas d’enjeu de déplacements à vélo avec les deux enfants. Je sais que ça se fera. Peut-être qu’alors aurai-je besoin soit de plusieurs autres accessoires, soit d’opter un pour vélo avec plus de capacité. Que sera sera.

 

Lire plus

 

> Yuba : changez votre quotidien

> Un matin père-fils en Yuba Boda Boda

> Les sièges de vélo pour enfants : Thule Yepp

> C’est l’été, d’une pataugeoire à l’autre en Yuba !

 

 

Yuba-Boda-Boda_Ruelle-giraffe-vélo-de-déplacements

Un enfant, une sacoche pleine. Capable, point.

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Classique. Le sapin de Noël !

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Une maman. Un enfant. Une cocotte-minute. Deux sacs pleins.

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Mon nouveau bac de compostage. Tout simplement.

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Jean, un autre propriétaire de Yuba Boda Boda V3 TT. Deux enfants ? Oui ! C’est faisable aussi !

L’auto-partage en «libre service» est un moyen vraiment intéressant de réduire l’impact de l’automobile sur nos villes. Les entreprises concernés offrent des solutions intéressantes, rapides et connectées. Leur succès ne se dément pas. Dans certains quartiers, il est difficile de trouver une Auto-mobile ou une Car-2-Go tant il est vrai que tous vos voisins semblent eux-aussi des usagers.

 

Un Brompton entre alors en jeu et vous rapproche de toutes les options !

 

Sur votre «App», vous ne trouvez pas de véhicule proche. Que cela ne vous empêche pourtant pas de réaliser vos projets. Votre Brompton vous y aidera.

Dépliez, roulez, vous voilà proche de cette merveilleuse voiture électrique qui paraissait si loin et qui est, pourtant, si proche en vélo !

Pliez, mettez le vélo dans le coffre et en voiture !

 

BROMPTON-COMMUNAUTO-LEAFAuto-partage et Brompton : c'est si simple

Auto-partage - Brompton

 

Un Brompton : ça rentre dans un placard, ça rentre dans un coffre, ça rentre dans une valise.

 

Le vélo pliable Brompton est parmi les plus compacts du marché. C’est très pratique d’avoir ce vélo pour se déplacer au quotidien : vous pouvez le combiner facilement avec un autre moyen de transport (métro, autobus, auto-partage, taxi, voiture personnelle). Une fois plié, votre Brompton se range parfaitement dans le coffre du véhicule. Pas besoin de quoi que ce soit de plus.

Ainsi, vous pouvez planifier vos déplacements différemment : s’il y a du trafic sur votre route, pourquoi ne pas l’éviter en laissant l’auto stationnée en bordure de trajet et finir en vélo ? Les pistes cyclables de Montréal sont bonnes et nombreuses, la cohabitation entre cyclistes et autos est aussi en nette amélioration.

 

Brompton Clapton - Box

 

 Au bureau, le vélo se glisse sous le bureau, dans un casier, dans un petit bout de couloir où il ne dérange personne. À la maison, c’est pareil : il se range sous une table, dans un petit coin de salon, ou encore dans le placard à balais.

Les Brompton sont des vélos qui voyagent bien : vous planifiez une fin de semaine à Toronto ou à New York ?  Vous découvrirez la ville comme vous ne l’avez jamais vue ! Les Brompton peuvent se transporter facilement grâce à trois solutions : le «Cover bag», petit sac de toile qui permet de couvrir le vélo pour ne pas salir le coffre de l’auto par exemple. Le «B-bag», sac de toile plus épais et renforcé, idéal pour les voyages en autobus. Enfin la valise est la solution la plus sûre pour votre vélo et s’enregistre très bien à l’aéroport pour les voyages aux longs cours !

 

auto-partage - brompton

L’auto-partage et votre vélo pliable, c’est le mariage parfait pour des déplacements urbains fluides, commodes, rapides et confortables.

 

Venez essayer nos vélos ou bien louez-en un !

 

Lire plus

 

->Quel type de Brompton êtes-vous ?

->Sacs Brompton : quelles options ?

->Comment transporter plus avec son Brompton ?

Yuba - Thule-Yepp-Maxi-Easy-fit

Sièges enfants : comment choisir ?

Chez Dumoulin Bicyclettes, nous sommes très fiers de pouvoir vous proposer une grande quantité de sièges enfants. Nous tenons à ce que chaque famille puisse continuer à faire du vélo et c’est pourquoi nous proposons une large sélection, répondant à plusieurs besoins et problématiques. Dans ce texte, nous allons vous aider à vous poser les bonnes questions afin de choisir le siège le plus adapté à votre situation.

 

Pourquoi choisir un siège enfant ?

 

Dans quels cas les sièges enfants sont-ils pertinents ? Nous souhaitons vous faciliter la vie. Notre objectif est que vous n’hésitiez jamais à prendre votre vélo pour vous déplacer au quotidien ou pour entreprendre une promenade familiale.

Vous êtes plutôt du type «loisir» et vous prévoyez faire des balades en famille seulement ? Vous ne pensez pas vraiment utiliser votre vélo au quotidien ? Afin de maximiser le confort de votre enfant et votre expérience, il sera préférable d’envisager l’achat d’une remorque ou d’un demi-vélo,. Pourquoi ? Parce que les enfants, surtout les plus jeunes, ont tendance à s’endormir rapidement lorsque vous vous déplacez.

 

Quels systèmes de fixation ?

 

Il existe plusieurs systèmes d’attache du siège. Sur un porte-bagage ou sur le tube de selle du cadre.

Sur le cadre

Les systèmes fixant le siège sur le cadre sont pratiques à plusieurs titres. Souvent, cela permet de détacher le siège très facilement du vélo. C’est ainsi plus commode si vous voulez «partager» un siège entre deux parents. Avec un petit cadenas à combinaison, le parent 1 peut laisser le siège à la garderie ou à l’école au matin, et le parent 2 le récupérer le soir.

Ce sont par exemple les Thule Yepp Maxi Standard ou encore les Mamma Cangura M. Fox Standard et Relax.

Siège enfant Thule-Yepp Maxi Standard

Notez que certains vélos ne sont pas compatibles avec ces types de supports : par exemple, les cyclistes les moins grand(e)s auront sûrement de la difficulté avec ce système. Pour plus de certitudes, contactez-nous avec des photos de votre vélo, il nous fera plaisir de vous aider.

Sur un porte-bagage

Plus courants, ces sièges enfants sont aussi intéressants pour les parents s’échangeant un siège. Il n’y a pas de différence au niveau de la sécurité, l’important étant d’avoir le bon porte-bagage pour soutenir le poids de votre enfant (et du siège). En général, nous recommandons le Bontrager De Luxe qui a le certificat EN-14872 et qui est facile à installer.

Les sièges comme le Thule Yepp Nexxt Maxi ou le Mamma Cangura M.Fox «Clamp» vont pouvoir s’attacher très simplement sur le porte-bagage, au moyen d’une mâchoire se serrant sur les bords du porte-bagage. C’est très très commode ! Ainsi, vous n’avez besoin que du bon porte-bagage, et vous pouvez là-encore laisser le siège à la garderie ou à l’école. C’est par exemple très utile pour les familles qui veulent faire du vélo moins fréquemment avec leur enfant : le siège peut s’entreposer dans le cabanon.

sieges enfants thule yepp nexxt

 

Sièges enfants à l’avant

Les sièges enfants se situant à l’avant sont une autre option, qui s’offre à vous si votre enfant est en bas-âge. Le poids maximum est en effet de 33 lbs (15kg). C’est généralement le poids des enfants de moins de trois ans.

Au-delà de ce fait, les sièges enfants avant sont géniaux : vous pouvez embrasser votre petit(e) à chaque feu rouge, vous pouvez lui montrer des choses, vous pouvez lui parler dans le creux de l’oreille et lui dire «prout, prout, prout…» !

Ces sièges sont compatibles sur la plupart des potences, cependant, tous ne pourront pas y avoir accès. Encore une fois, il faut avoir un vélo assez grand pour que les jambes puissent passer sous le siège.

Les Mamma Cangura Freccia et les Thule Yepp Mini sont nos propositions pour vous.

 

sieges enfants

->Lire plus à propos des sièges enfants Thule Yepp Mini

 

Accessoires ? Trucs à savoir ?

 

Côté accessoires

Les sièges de la marque Thule proposent des accessoires supplémentaires assez sympathiques. Cette marque est à sérieusement considérer si vous souhaitez utiliser votre vélo au quotidien avec vos enfants.

Au-delà de la grande qualité et du confort des sièges à proprement parler, c’est aussi dans la commodité d’utilisation que Thule Yepp fait la grande différence. En une phrase : ça vous simplifie la vie. Pour des parents, ce n’est par rien !

Par exemple, les sièges Thule Yepp se verrouillent : vous pouvez choisir de les laisser sur votre vélo. Leurs systèmes de fixation sont simples et facile à utiliser. Leurs ajustements sont du même acabit. Ils sont colorés.

La capote imperméable est de ces petits trucs qui changent la vie. En mieux.

On a rarement vu des enfants se plaindre d’être sur le vélo. En revanche, il est plus facile d’imaginer qu’ils se débattent un peu avant d’y être installés. La béquille double est alors fort utile. Nous avons plusieurs modèles en magasin. Pour que votre vélo se tienne bien, nous vous recommandons également un petit ressort, du type Deflopilator de Yuba. Nous avons cela en magasin également.

Côté sécurité

Le port du casque est plus que nécessaire. Nous avons toute une sélection de casques pour enfants, colorés, chatoyants et confortables !

Il est enfin recommandé d’attendre 12 mois avant de mettre votre enfant dans un siège. Si vous souhaitez commencer plus tôt, consultez votre pédiatre afin de vous assurer que petit(e) chéri(e) sera capable de le prendre.

Voir ici notre sélection de casques pour enfants

Yuba Add-ons

Vos enfants grandissent, votre Yuba continue à vous accompagner

Les enfants grandissent et les sièges Yepp deviennent un peu trop serrés ? La famille s’agrandit et il est temps de laisser une place au plus petit ? Votre vélo est fait pour vous accompagner : voici quelques accessoires utiles à présenter pour toutes les familles ayant adopté le mode de vie Yuba !

 

Sécurité et confort

 

Les sièges Yepp Maxi sont confortables pour les plus petits comme pour les plus grands enfants. Cependant, il est peut-être devenu trop étriqué, ou encore, la famille s’agrandit et il est temps de laisser le «fauteuil» de «prince» au plus jeune !

Il est possible de passer à autre chose tout en gardant votre Yuba.

Grâce aux barres de sécurité Yuba «Monkey Bars» vous pouvez rouler en toute quiétude : votre enfant saura où placer ses mains, il aura un «cadre» englobant qui le confortera et évitera toute perte d’équilibre.

Un enfant sachant où placer ses pieds est un enfant en sécurité ! Combinez ces barres aux repose-pieds Yuba «Leg-Up» afin que les pieds de votre chérubin soient bien positionnés. Pour les Boda Boda, les repose-pieds «Pegs» vont être très efficaces dans cette fonction.

Yuba pense aussi aux enfants les plus grands ! Les coussins «soft spot» sont des essentiels… surtout dans les rues de Montréal !  Accessoirement, si jamais il vous prend l’idée de ramener votre chum sur la banquette arrière au sortir d’une soirée festive, le confort du coussinet ne sera pas de trop !

L’anneau («Ring») ou le guidon («Hold-on Bars») sont également indispensables pour les utilisateurs Yuba. 

 

Solutions pour familles nombreuses

 

Saviez-vous que vous pouvez rouler avec un siège enfant Yepp Mini sur votre Yuba ? De nombreux parents le font et en sont fort heureux… Pensez-donc, ils peuvent bécoter leurs petits chéris au feu rouge ! (si si, ça s’est vu !). On peut donc imaginer le transport de trois voire quatre enfants sur un seul Yuba.

Pour tous ceux qui n’ont pas opté pour le Spicy Curry, n’oubliez pas que le passage à l’électrique est possible, sur tous les modèles de Yuba !

Chez Yuba, la planche de salut est en bambou. Les «Bamboo Decks» sont nécessaires pour combiner les accessoires. Par exemple, afin d’installer un anneau sur un Boda Boda ou sur un Mundo, il vous faut la planche de dessus de porte-bagage. Les marche-pieds en bambou sont aussi fort pratiques pour les plus grands enfants. Non seulement servent-ils de charmante escabelle mais surtout ils permettent de reposer les pieds en toute sécurité sur les côtés du vélo. Subséquemment, c’est un bon fond pour la sacoche Baguette.

Notez que les utilisateurs de Spicy Curry doivent utiliser les «side boards»

Enfin, puisque les enfants prennent plus de place et que les sacoches ne fonctionnent plus forcément, le panier avant «Bread basket» reste un «nécessaire» utile pour toutes et tous. Il paraît même que certains chiens peuvent y trouver niche à leur goût… Pour les familles très nombreuses !

Yuba, ce n’est pas de la poudre de perlimpinpin. On parle ici de SOLUTIONS adaptées à notre monde contemporain.

Les familles ne sont pas condamnées à se déplacer en VUS. Adoptez le mode de vie Yuba !

 

Lire plus sur le blogue

 

Les sièges Thule Yepp

Témoignage : Un matin père-fils en Yuba Boda Boda

Mon vélo, le meilleur en ville : Yuba Boda Boda

 

Accessoires Yuba : illustrations

 

Cliquez pour agrandir les images.

Yuba _ leg-up

Yuba-Hold-on-Bars

Yuba - Thule-Yepp-Maxi-Easy-fit

Yuba-bamboo-deck

Yuba Mundo V5 - Monkey bars

Yuba Mundo V5 Soft Spot and ring

draisiennes Trek kickster

L’apprentissage du vélo grâce aux draisiennes

Les draisiennes ont récemment remplacé les tricycles comme premier vélo. Pourquoi cet engouement ? Quels principes dirigent de plus en plus de parents à faire confiance à ces «machines» pour l’apprentissage du vélo ? D’où vient cette idée ? Pourquoi peut-on affirmer que le commerce des roues d’entraînement a du soucis à se faire ?

 

Histoire

La draisienne a une histoire longue : c’est tout simplement le premier vélo du monde. Le baron Drais von Sauerbronn, vivant à Karlsruhe (Allemagne d’aujourd’hui), inventa en 1817 sa drôle de machine. Le 12 juin de cette année, il parcourt en effet 14,4 kilomètres en un peu plus d’une heure. C’est le succès instantané : l’Europe s’arrache le sémillant baron et veut des démonstrations. Baptisée la «Laufmaschine», ce «dandy horse» est décrit comme suit :

«Le vélocipède est une machine inventée dans la vue de faire marcher une personne avec une grande vitesse, en rendant sa marche très légère et peu fatigante par l’effet du siège qui supporte le poids du corps qui est fixé sur deux roues qui cèdent avec facilité au mouvement des pieds.» Brevet d’importation de 1818, cité in «Le vélo» (M. Dalloni).

 

draisiennes - l'histoire

Illustration par C. Koelle, in «Bike Snob» (Bike Snob NYC, 2010)

 

L’industrie eut le bon sens de ne pas s’arrêter là et d’ajouter des manivelles, un pédalier et une transmission : d’une trottinette confortable on passe à la bicyclette et c’est bien comme ça !

«Trottinette», c’est le mot clé qui fait réapparaitre la draisienne dans le paysage. Depuis quelques années, on a remarqué que la trottinette justement était très prisée des enfants. Pourquoi ? Parce que c’est facile ! Ça ne prend pas des enfants hyper téméraires pour grimper sur une trottinette : alors une trottinette avec un siège… pensez-donc !

Le génie collectif a fait ressortir les draisiennes des oubliettes de l’histoire et nous permet d’affirmer que c’est probablement le meilleur moyen pour apprendre à faire du vélo. Expliquons le concept.

 

Concept et théorie

La draisienne correspond en tout point au rythme d’apprentissage d’un enfant : graduellement, il acquiert la technique pour avancer, puis pour progresser plus rapidement, et enfin pour se lâcher et carrément faire courir ses parents derrière lui !

Les enfants sont tous différents et prennent plus ou moins de temps pour ces étapes, mais ce qui est certain c’est qu’une fois qu’ils sont en état de vous faire courir, ils prennent de plus en plus de confiance et le passage aux deux roues avec pédales se fait très naturellement.

Il n’est pas rare d’entendre des histoires de parents témoignant de la rapidité avec laquelle leur enfant s’est emparé de sa draisienne, l’a maitrisée et surtout à quel point cela a facilité la transition aux deux roues à pédales.

 

draisiennes

 

Première étape : votre enfant apprend à avancer, puis à contrôler la direction. Mine de rien, c’est tout un travail de coordination que nous faisons tous les jours sans y penser. Mais votre petit bout-de-chou doit l’apprendre !

Deuxième étape : votre enfant maitrise la draisienne et avance avec plus de confiance, donc plus rapidement. C’est l’appréciation des distances qui change, et les conséquences qui en découle. «Où et quand dois-je penser à m’arrêter ? Où puis-je avancer sans rencontrer d’obstacle ?» L’analyse du terrain entre aussi en compte, ce qui est prodigieux à observer ! Vous adorerez voir votre petite se tordre de rire en passant sur une bosse, ou votre petit gars se lancer vaillamment dans une descente sur un trottoir et trouver ça hilarant !

Troisième étape : l’enfant se lâche ! Non il ne lâche pas les mains, mais lève les pieds de plus en plus haut, puis in fine se donne un élan et lève les pattes pour se laisser aller. C’est la gloire et la fierté, c’est la confiance et la joie, c’est l’expérience de l’équilibre. Lorsque le temps sera venu, vous aussi serez fiers de pouvoir faire du vélo avec elle et lui !

Nous sommes certains qu’il y a bien d’autres étapes : et pour le vivre et le revivre à chaque fois qu’un enfant entre en magasin et enfourche une draisienne, nous sommes persuadés d’une chose, les draisiennes, c’est bon pour les enfants !

La confiance, l’analyse des trajectoires, la situation dans l’espace, l’apprentissage et l’expérience de la vitesse, l’équilibre, la conscience du danger, la draisienne est fantastique pour le développement des bambins ! Faites-leur profiter de tout ça !

 

Les draisiennes offertes chez Dumoulin

Nous avons décidé d’offrir beaucoup de choix et de laisser un peu de côté les vélos de 12″. Voici nos propositions.

 

Wishbone Design

 

Des vélos évolutifs permettant de commencer encore plus tôt, voici le programme de Wishbone Design ! Leurs draisiennes sont soit en bois, soit en plastique recyclé, et permettent à des enfants de deux ans de grimper dessus. Les modèles «3-en-1» sont en effet supers pour les tout-petits. Avec trois roues, la stabilité est là et l’équilibre n’est pas tout de suite nécessaire. L’apprentissage se fait encore plus graduellement et dès le plus jeune âge, la confiance se construit. Le vélo «grandira» ensuite avec votre petit(e) et l’accompagnera jusqu’à ce qu’il soit prêt pour le 14″ ou le 16″.

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D’un trois roues (à partir de deux ans environ)

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À un deux roues (3 ans environ).

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Retournez le cadre et l’enfant pourra l’utiliser jusqu’à environ 5 ans.

 

 

 

 

 

 

 

> Lire plus sur Wishbone Design

> Choisissez ici votre Wishbone

 

Draisiennes de bois Runners’

 

Peut-être pouvons-nous attribuer à cette marque la redécouverte de la draisienne et l’adaptation de son principe directeur aux enfants. Cependant, tellement de marques sont apparues qu’il est difficile de dire qui était la première ! Quoiqu’il en soit, les draisiennes Runners’ sont reconnues depuis quelques années et pour cause : design de bois, finition impeccable, et joies ! La draisienne dans sa plus belle expression.

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Draisiennes Raleigh

 

En alu, ces draisiennes sont solides et légères. Elles font les beaux jours de dizaines de petits dans certains services de garde de Montréal.

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Principes de prudence à respecter

 

Lorsque l’on parle de vélos et de petits enfants, il faut garder à l’esprit qu’ils n’ont pas encore les réflexes de prudence élémentaire.

Premier principe : habituez tout de suite votre enfant à porter un casque. Il pourra le choisir, parmi des coloris et motifs sympas.

> Choisir un casque pour votre enfant

Deuxième principe : gare aux intersections. Lorsque vous êtes dans la ruelle, pas trop de soucis pour vous. Gardez un oeil sur les courses et soyez prêts à souffler sur les petits genoux si nécessaires. La trousse à «békés bobos» devrait être prête. Établissez cependant un périmètre clair et des limites au-delà desquelles votre enfant ne devrait pas s’aventurer seul.

Cependant sur les trottoirs, essayez d’inculquer quelques règles plus strictes.

Faire attention aux sorties de ruelles, s’arrêter un peu avant l’intersection, ne jamais traverser tout seul. Accompagnez votre enfant pour traverser en posant la main sur le guidon. Lorsque le feu est rouge, vous pouvez poser un pied sur les roues ou en travers des roues afin de vous assurer que votre petit(e) ne s’engage pas.

Au-delà de ces deux principes de prudence, conservez simplement vos règles habituelles de famille. Laissez votre enfant gagner en confiance, mais… courrez ! :)

 

> Prêt pour le grand monde ? Vous pouvez lire plus sur le choix d’un vélo ici.

> Comment se déplacer en famille ? Les vélos cargo

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Lumière sur les dynamos !

La sécurité sur la route passe par la visibilité. C’est un axiome indéboulonnable. C’est le principe cher à la législation allemande de «Sehen und Gesehen werden» : «voir et se faire voir». Si vous n’avez pas de lumières, un soir de novembre, alors qu’il pleut, vous êtes en danger et vous vous transformez en un irritant pour les autres usagers de la route. Ne laissez pas les automobilistes vous ignorer : vous êtes beaux roulants par tout temps. Soyez vus !

Chez Dumoulin Bicyclettes, nous cherchons à simplifier la vie des cyclistes. Parce qu’au quotidien, il faut que votre vélo soit aussi fiable, commode et avantageux qu’une auto. Comment justifier l’utilisation d’un moyen de transport qui soit plus contraignant ? Nous tous sommes portés à chercher le moindre effort, ou du moins, la plus grande fluidité lorsqu’on en vient à parler de liberté de mouvement.

Les dispositifs d’éclairage à dynamo, c’est le summum en matière de simplicité, de confort d’utilisation, d’avantages. Ça change la vie. Littéralement. Nous allons ici vous expliquer pourquoi. On définira aussi précisément de quoi il en retourne et enfin quels choix nous vous offrons.

 

Dynamos : de quoi parlons-nous ?

 

Une centrale électrique sur votre vélo

Contrairement à ce qu’on entend souvent, le dispositif de dynamo n’est pas compliqué, bien au contraire. Il s’agit tout simplement d’un moyeu, situé dans la roue avant, connecté à deux phares. À l’intérieur du moyeu, des aimants tournent autour d’une bobine de fils et créent par le mouvement du courant dans la bobine. C’est le processus très simple du rotor/stator et de l’alternateur. Une turbine de centrale hydroélectrique ne fonctionne pas différemment.

Vous avez donc un générateur de courant alternatif, fonctionnant à votre mouvement, et produisant la plus pure et la plus durable des électricités !

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Intérieur d’un moyeu SON.

 

Connecteur et DEL

La connexion entre le moyeu et les lumières se fait grâce à une petite pièce qui ressemble à un Lego : le «connecteur» (remplaçable en cas de bris). Elle permet de brancher un câble, qui distribue le courant à la lumière avant. Cette dernière le redistribue ensuite vers le phare arrière.

Les ampoules ne sont pas exactement des ampoules, ce sont des Diodes Electro-luminescentes ou DEL. L’avantage majeur des DELs actuelles, c’est qu’elles durent longtemps et qu’elles ne consomment pas grand chose. En conséquence, le courant demandé pour allumer vos lumières n’est pas important. Ce dernier point est important pour les questions de frictions et de résistances.

En effet, lorsque vous allumerez vos lumières, vous demanderez à la dynamo de produire de l’électricité. La résistance au roulement est alors plus importante. Cependant, lorsque vos lumières sont éteintes, la friction est proche de celle d’un moyeu de haute qualité. Retenez que les fabricants de moyeux se battent pour avoir le roulement le plus parfait et que vous pourrez quand même rouler très très bien lumières allumées !

 

Lux/lumens : des mesures complémentaires

Le marché nord-américain a donné beaucoup d’importance aux lumens. En Europe, d’où les technologies de dynamos sont issues, la mesure de comparaison employée est le LUX.

Ce qu’il faut retenir, c’est que les deux unités sont complémentaires plutôt qu’opposées. Les lumens, c’est la puissance de la lumière émise à l’origine du phare. Les LUX intègre la notion de surface dans le calcul. La deuxième notion à retenir, c’est que les meilleures feux à dynamos tournent autour de 80-100 Lux. Et c’est brillant !

Nos modèles proposent des luminosités allant de 40 à 80 LUX.

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La référence absolue en matière de feu avant : la SON Edelux II – 100 LUX

 

>Voir tous nos modèles de lumières à dynamo

 

Quels avantages ?

 

Nous pouvons les rassembler autour de trois axes : simplicité, sécurité, durabilité.

Simplicité

Vos lumières sont constamment présentes sur votre vélo: aucune chance de les oublier dans le fond de son deuxième sac ou sur la table de bureau. Vous aurez donc toujours la paix d’esprit et la tranquillité de ne pas vous soucier de votre éclairage.

Vos phares sont toujours présents, très bien, mais c’est surtout qu’ils seront constants. Pas de pile, pas de batterie, vous n’avez plus à vous soucier non plus de cela. Votre dynamo alimentera en électricité votre éclairage avec constance.

Enfin, les dispositifs sont très fiables. Encore une fois, il est important d’avoir un moyen de transport efficace et commode. Les feux à dynamos ajoutent grandement en ce sens.

Sécurité

Comme vous n’oubliez jamais vos lumières, vous êtes constamment positionnés sur la route. Votre sécurité s’en trouve ainsi grandement augmentée. Vous sortez un peu plus tard que prévu du travail ? Vous rentrez en pleine nuit du pique-nique/pétanque/concert ? La visibilité est franchement réduite à cause du brouillard tombé soudainement sur l’après-midi de novembre ? Pas de problème, vous aurez vos phares! Vous le comprenez, peu importe les conditions ou les événements, vous pourrez bénéficier de la sécurité de votre installation.

Les soucis concernant le vol de lumières seront aussi derrière vous : les feux sont fixés sur le vélo puis filés entre eux. Le voleur potentiel a donc besoin de bien du temps pour vous faucher vos précieuses lanternes. On peut aussi déclarer que ce social-traître aura bien du mal à revendre sa marchandise… puisqu’il faut des lumières, un moyeu, et la connaissance pour le faire.

Vos phares sont positionnés idéalement sur le vélo. À l’arrière, le feu est souvent positionné sur un porte-bagage. Résultat, pas de manteau, pas de sac à dos, rien ne se met entre la lumière et le regard de l’automobiliste. Vous êtes bien situé et visible en toute circonstance. Le phare avant quant à lui est fixé sur la fourche, juste au-dessous du tube de direction. Là encore, c’est un endroit qui ne peut être «caché» et ensuite, cela ôte un accessoire de votre guidon! Vous gardez plus de place pour votre poste de radio «bluetooth» !!!

Non seulement votre sécurité est largement augmentée pour toutes ces raisons, mais votre sentiment de sécurité le sera aussi. Et ça, c’est le gain monumental : ce sentiment vous procure du confort. Le confort diminue les frustrations. Vous faites toujours et encore plus de vélo et plus rien ne se met rationnellement entre vous et votre destrier. Vous faites plus de vélo et la société gagne !

Durabilité

L’installation d’un dispositif à dynamo doit se penser à long terme. C’est alors carrément imbattable. Comme il n’y a que peu d’usure, vous n’aurez pas à changer tous les deux ans de lumières. Vous ne les perdez plus, elles fonctionnent pour des années… Bref, le cercle vertueux de la consommation «durable» s’installe !

De plus, elles n’utilisent pas de piles ni de batteries. Vous réduisez d’autant votre empreinte écologique ! Comme souligné plus haut, c’est de la plus pure énergie qu’est générée l’électricité nécessaire : la vôtre. Question environnement, on ne peut vous proposer mieux.

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Contrer les freins à l’achat

 

En général, les objections exprimées contre ces systèmes se rassemblent autour du prix à l’achat, du poids supplémentaire et d’une certaine forme de méconnaissance (ça a l’air plus compliqué que des lumières à piles).

«C’est trop cher»

Concernant le prix, on ne peut nier que c’est plus cher à l’achat. Un bon combo de lumières Light&Motion vous coûtera aux alentours de 115-130$ tandis que le système à dynamo nécessite toute une nouvelle roue et des phares assez coûteux.

Une fois de plus, pensez à long terme : combien de lumières à piles avez-vous perdu ? remplacé ? Combien de lumières volées ? Combien de lumières défectueuses au bout de quelques mois ?

Même si nous essayons de vous proposer les meilleurs produits dans chaque catégorie, rien ne peut battre à long terme un système à dynamo.

Par ailleurs, ces systèmes changent la vie. Littéralement. Ce n’est même pas exagéré ! ils font partis de ces petits accessoires qui métamorphosent votre quotidien : tranquillité d’esprit, sécurité renforcée, durabilité… La plus-value en vaut la peine!

«C’est trop lourd»

Deuxième objection majeure : le poids. Ici en revanche, on peut carrément parler de mystification. Oui un système à dynamo va ajouter une masse supplémentaire sur votre vélo. MAIS, on peut évoquer ici quelques centaines de grammes. Par exemple, si l’on compare l’option lumières à piles et l’option lumière à dynamo sur un Brompton, le choix d’éclairages à dynamo augmentera le poids du vélo de moins d’une livre ! Moins de 425g pour les lumières, le moyeu. Une telle quantité d’avantages pour un si petit poids supplémentaire, c’est dérisoire !

En outre, le poids supplémentaire provient uniquement du moyeu (les lumières ne pèsent quasiment rien puisqu’il n’y a ni piles ni batteries). Cette masse supplémentaire est positionnée au centre de la roue avant, exactement à un endroit où une différence de poids ne se remarque pas ! Concrètement, cela ne change rien à votre conduite, ou si peu qu’il faut être un ordinateur pour rendre compte de ces différences. Vous conviendrez avec nous que ce genre de performances-là ne sont que très peu pertinentes lorsque l’on se déplace en ville.

«C’est compliqué»

Malgré la longueur de cet article, nous espérons avoir démontré que c’est au contraire très simple. Nous saurons également vous aiguiller dans vos choix, en fonction de vos besoins.

Commencez par choisir votre moyeu : nous vous proposons trois choix.

1) Shimano Alfine
2) Shutter Precision
3) Schmidt Original Nabendynamo (SON)

Choisissez ensuite la jante sur laquelle nous allons monter le moyeu.

Nos choix de jantes

Choisissez les rayons, puis les lumières.

 

>Voir tous nos modèles de lumières à dynamo

Et voilà ! Le tour est joué !

dynamos
>Lumières de vélo : les choix.
>Réflecteurs : le casse-tête.

Brompton CHpt3

Brompton CHPT3, histoire d’une édition spéciale

L’histoire des Brompton CHPT3 commence par une rencontre. Will Butler-Adams, Président de Brompton, et David Millar, illustre coureur cycliste professionnel et néanmoins écossais.

 

Une certaine vision du monde

 

Les deux gentlemen s’apprécient rapidement, partagent leur enthousiasme pour la durabilité, la création des belles choses (surtout si elles sont «british») et une certaine idée de l’avenir. À sa grande surprise, et le connaissant un peu, à son grand désarroi, Will Butler-Adams apprit au détour de la conversation que David Millar ne pratiquait pas le vélo de déplacement. Le cycliste de route est bien souvent un grand automobiliste en ce qui a trait à ses déplacements quotidiens ! Will Butler-Adams, croyant dur comme fer que le «vélo doit changer le monde», voire que Brompton changera le monde, se pique de convertir David Millar. Il l’encourage à découvrir le déplacement alternatif, le plaisir de la ville à vélo, l’éloge de la «lenteur».

Sceptique, Millar accepte cependant… Dès lors, une alliance prometteuse se forge et elle se scelle de manière définitive quand l’Écossais accepte de participer au Brompton World Championships. Petit à petit, David Millar se prend d’amour pour ce vélo. Dans les mêmes années, il participe à l’élaboration de la selle Cambium C13 et lance une compagnie, CHPT3, comme le «troisième chapitre de sa vie». CHPT3, ce sont des maillots, des cuissards, des produits reliés à la pratique du «sport de sa vie». Du haut de gamme, des produits dédiés à la performance, dessinés pour que les lignes pures et acérés des collections soulignent l’énergie et l’engagement nécessaires pour progresser et se dépasser.

 

Brompton CHPT3

Un exemple de maillot CHPT3

 

Si vous êtes fan de course cycliste, on vous conseille vivement de lire le roman de la vie de David Millar. C’est tout une épopée !

Chemin faisant, l’athlète esthète devient un ambassadeur de Brompton et participe à plusieurs événements en tant que commentateur sportif. Vous jugerez par vous-même à quel point il est convaincu par son «joujou» !

 

 

Pour Brompton, cette double alliance avec David Millar et CHPT3 représente d’une part l’occasion de rejoindre une communauté de cyclistes professionnels, routiers de performances amateurs, mais concrétise surtout la possibilité de créer un vélo puissant et singulier, dont le design graphique incisif et élégant reflète la classe du coup de pédale de Millar.

 

Ce mariage d’amour et de raison entre Brompton et CHPT3 a enfanté d’une édition spéciale éponyme dont la production se limite à 500 vélos. Et quelle production !

 

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Brompton CHPT3, les détails

 

Le CHPT3 est «sexy». On ne filera pas trop la métaphore scabreuse, mais, ce vélo est vif et hautement désirable !

S : guidon de type S, poignées Ergon.

E : vélo de type E, c’est-à-dire sans garde-boue ni porte-bagage.

X pour titane. Pour la première fois dans l’histoire, le titane sera peint. Oh oui !

Y pour «Y pèse pas grand chose». Ouais, comme on dirait, c’est «capilo-tracté» !

Équipé en deux ou six vitesses, vous choisirez selon le besoin. Les pneus Schwalbe Kojak sont irrésistibles : avec leurs flancs beige, ils collent complètement à la tendance actuelle et offrent un «look» boyau de compétition.

Couleurs CHPT3 : bleu «horizon» rouge vif, noir.

La selle Cambium C17, édition spéciale, faut-il le préciser ? vous permettra de jouir de vos déplacements en tout confort. Cette édition spéciale souligne la polyvalence des Brompton et montre avec brio que ce vélo est le meilleure vélo pliable du monde.Brompton_CHPT3_

 

Venez découvrir nos exemplaires de CHPT3 !

 

Lire plus

 

> Découvrir les éditions spéciales de Brompton

> Cambium

> Brompton, pensé pour la ville

> Nouvelles versions de Brompton

Freins et leviers protégés

Froid aux mains ? La solution est ici !

Mon grand-père me répétait souvent, «mains froides, coeur chaud». Mon hérédité me portait à avoir froid aux mains, et mon installation au pays de l’hiver n’était pas pour arranger les choses. Pis, je me mis à faire du vélo, même par grand froid ! J’ai essayé beaucoup de solutions : gants très isolés, moufles par dessus les mitaines, chaufferettes, gants avec un canal pour y souffler son air chaud, etc… Oui, ça allait, je survivais. Mes mains gardaient plus ou moins leur chaleur, mais au détriment de ma dextérité. J’avançais comme ça dans la vie, avec le fameux dicton du papi dans la tête. Lorsqu’un jour, Di-Ann Provencher me contacte. Elle souhaite me parler d’un produit qu’elle réalise, à Cowansville. J’essayai son produit, et durant un hiver, je pus ressentir un soulagement mêlé à une grande satisfaction. Les manchons de guidon devinrent pour moi un de ces petits accessoires cyclistes qui vous changent la vie.

Cela fait plusieurs semaines que nous avons de nouveau ce produit en stock, et je me devais de partager avec vous cette révélation, spécialement en ce vendredi de décembre glacial.

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Les manchons de guidon changent le cours du jeu

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Bien sûr, ce fut d’abord les rires, les moqueries qui fusèrent ici et là autour de moi. Cet accessoire ne semble pas faire l’unanimité du point de vue esthétique. Qu’importe, «les sceptiques seront confondus» !

combattre le froid en vélo d'hiver

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En effet, j’ai compris rapidement quelque chose lorsque l’on vit l’hiver québécois : on transforme son style. Son habillement, ses chaussures, ses chapeaux, comment faire pour garder l’élégance à l’italienne lorsqu’il fait -15°c ? On modifie son regard, on s’adapte. Plus question de porter des mocassins de cuir à glands, ni de garder un chapeau de feutre avec une petite écharpe : bottes, guêtres, manteau épais, plusieurs couches de vêtements chauds, lunettes de ski, cache-cou, cagoules, combines ! Qu’on ne vienne pas me dire que tout cela est séduisant. On se transforme plutôt en bonhomme «bibendum». C’est efficace et c’est ce qui est important !

L’adaptation est la forme suprême de l’intelligence humaine. Lorsque je roule en vélo en hiver, je pose des pneus à clous, je me compare à un oignon qui se couvre et se découvre, et… j’ai des manchons de guidon.

Le vent, ce fameux vent qui aggrave la sensation de froid, contourne les manchons : à l’intérieur de ceux-ci, vos mains ne ressentent plus ses morsures. Vous pouvez rouler avec des plus petits gants jusqu’aux environs de 0°c, et enfiler ensuite les plus gros gants (comme par exemple les Bontrager Velocis) lorsque la température chute encore. Conséquences ?

Je n’ai plus froid aux mains. Je garde ma dextérité. Je roule en vélo avec le sourire sous le passe-montagne !

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Pas seulement un coupe-froid, c’est aussi une protection mécanique

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Un autre effet très positif des manchons réside dans la protection du guidon et des pièces qui sont dessus. Les leviers de freins et de vitesses sont à l’abri eux-aussi. Et ça aussi, ça change la donne. En effet, les leviers de freins et vitesses souffrent de la pluie verglaçante, de l’accumulation de neige, de glace. Ces conditions peuvent tout simplement les rendre inutilisables. Les moufles de guidon viennent changer ça. Comme vous les laissez simplement sur le guidon en permanence, elles viennent protéger vos leviers du gel/dégel. Là encore, les conséquences sont édifiantes. L’hiver dernier, j’ai gardé l’usage de mes leviers freins et vitesses pendant tout l’hiver.

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En conclusion, je vous recommande chaudement les manchons de guidon. Laissez de côté les rires narquois de ceux qui n’ont pas encore essayé : vous verrez, rapidement, ces moufles vous deviendront essentiels dans votre vie avec le froid et un élément favorisant la pratique du vélo comme moyen de déplacement, à l’année longue.

Bravo et merci à Di-Ann Design de produire ces accessoires au Québec et vivent les manchons de guidon !

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Achetez ici vos manchons de guidon

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Lire plus :

Comment bien vivre son hiver à vélo ?

> Pourquoi je choisis les clous

Brompton_M-type

Brompton 2.0.1.7. : ce qui change

Chez Brompton, le coeur du design a depuis toujours été la fonctionnalité. Le vélo se devait d’être le plus compact possible et le plus facile à employer. Cet objectif a poussé les concepteurs vers un produit qui est aujourd’hui prodigieux. Le pliage/dépliage se fait en quelques secondes, très facilement, et tout est pensé pour que cette monture soit un outil urbain exceptionnel.

 

L’expérience des cyclistes est très positive sur les Brompton. Malgré ces résultats, le bureau de design de l’usine a décidé de lancer une mise à jour pour 2017 qui se concentre sur les fameux «points de contacts» du cycliste et de son vélo : guidons, leviers de vitesses, poignées/clochette, selle, ces quatre points vont voir leur ergonomie s’améliorer. Un peu comme un système informatique : on veut un peu plus de confort et d’agrément de conduite.  Le reste demeure la même plateforme aussi performante, confortable, fiable et agréable à utiliser.

La compétition n’est pas prête de rattraper Brompton !

 

Magasinez ici votre Brompton parmi notre sélection

 

Nouveaux guidons

 

Premier fait notable, les types M et H se voient munis de nouveaux guidons. Ces versions sont les plus vendues de Brompton. Le type M offre une position confortable, urbaine, efficace, tandis que le type H va proposer une position au dos encore plus droit. Le H sera aussi le type choisi pour les personnes les plus grandes.

Qu’est-ce qui change ? Qu’est-ce que ça change ?

 

Le guidon sera un peu plus long et moins profond que la version actuelle, permettant d’installer des composantes plus confortables comme les leviers de changements de vitesse, ou des poignées ergonomiques. La largeur du guidon influera aussi sur la tenue de route : en effet, un guidon plus large signifie généralement un meilleur contrôle, une rigidité accrue ce qui diminue l’effet de flexion que l’on peut parfois ressentir. Les poignées sont plus relevées que sur la précédente version.

 

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Qui dit plus long dit angle légèrement différent. On a hâte d’essayer ça en situation réelle, mais ce que l’on peut dire présentement là-dessus, c’est qu’au coup d’oeil, ce guidon confère un aspect plus moderne, plus «léché» au vélo. In fine, la position du type M ou H restera inchangée : les hauteurs sont les mêmes puisque la potence sera mise à jour elle-aussi.

Les poignées seront donc un peu plus larges, plus ergonomiques, mais surtout seront à collet de serrage simple. Qu’est-ce que ça signifie ? Des changements de poignées plus simples, plus de possibilités de personnalisation. À noter que la clochette sera mieux positionnée sur le vélo, un peu plus accessible que sur la version précédente.

On retrouvera ces poignées sur les types M, H, et S !

Lire plus > Quel type de Brompton êtes-vous ? 

 

Nouveaux leviers de vitesse

 

Ah ! Là, on parle d’un changement significatif. On a souvent eu la remarque que les leviers de vitesses étaient difficiles à comprendre, manquaient d’ergonomie, n’étaient pas intuitifs. On en convenait volontiers. Selon nous, l’avantage majeur de ces leviers étaient leur extrême fiabilité. Peu de bris, peu d’ajustements.

Cependant, le bureau de conception de Brompton a du lui aussi entendre les complaintes des détaillants et de leurs clients : les leviers de vitesses manquaient principalement de… raffinement.

 

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Alors, alors… voici les évolutions : des leviers indexés, plus intuitifs, faciles à opérer dès la première utilisation et surtout, pouvant être actionnés sans bouger la main du guidon. Concrètement des indicateurs permettront une compréhension et une lecture plus simple du ratio employé sur le moment présent, et le changement de vitesse s’opérera sans lever la main du guidon. Objectif contrôle : atteint !

 

Deux tailles de selle

La position du cycliste sur un Brompton est plutôt droite. Comme nous l’avons dit plus haut, le type le plus vendu est le M puis le H. Conséquemment, l’assise du cycliste se doit d’être plus importante, plus large.

Attention, ceci est une option ! La selle standard sera toujours disponible pour les types S ou pour les cyclistes aux ischions moins larges. Aussi, il nous fera plaisir de discuter avec vous de ces possibilités et du meilleur choix de largeur de selle pour vous.

 

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Notez qu’il est toujours possible d’avoir la selle Brooks en option, modèle du genre en matière de confort ! Le cuir se forge au fil des ans et épouse vos formes. Plus vous roulez, plus cette selle sera personnelle et plus elle deviendra confortable. Une option qui elle-aussi a son mot à dire ! Le prix de l’option est toujours aussi compétitif, pourquoi s’en passer ?

 

Autres infos en vrac

 

Connaissez-vous la nouvelle gamme de sacs Brompton ? Élégants, fonctionnels, polyvalents : choisissez parmi la sélection le sac qui agrémentera votre expérience Brompton !

 

Lire plus > Sélection de sacs Brompton : quels choix ? 

 

Lire plus > Brompton, Arkel, Burley : pour aller plus loin

 

Brompton nous annonce aussi la commercialisation de lumières rechargeables par USB dans leurs options. En collaboration avec Cateye, ils ont mis au point une lumière arrière allant directement sous la selle, dans une fente prévue pour cela dans la selle. Grâce à cela, vous serez visibles sur la route et le pliage ne sera nullement affecté par cette lumière.

Une lumière avant sera également disponible, fixé sur un support en avant du vélo, au-dessus de la fourche.

 

Lire plus > Dynamos : retour vers le futur !

 

L’option Titane renforcée

 

Le gain de poids garde toujours sa pertinence. L’approvisionnement de Brompton a été sécurisé, ce qui devrait permettre de choisir cette option en tout temps.

 

Et les couleurs ?

 

N’oublions pas que la grande force de Brompton, c’est la personnalisation. Les couleurs font partie de cet avantage ! Nouveautés ? oui : un nouveau rouge, et un nouveau gris ! La poussière d’étoiles (Stardust) est toujours d’actualité, ainsi que la fameuse «Raw lacquer» pour une finition «premium».

 

Pour voir toutes les options de couleurs disponibles, n’hésitez pas utiliser notre «configurateur» Brompton.

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Les Black Edition reviennent, en quantités limitées et pour les couleurs suivantes : noir, bleu lagune, orange, vert lime.

 

Magasinez votre Brompton parmi notre sélection.

 

Pour conclure, ce qui ne change pas, c’est la qualité exceptionnelle de ce vélo, la grande personnalisation que vous pouvez en faire en choisissant parmi les options de guidons, de vitesses, de couleurs, de selles, de pneumatiques, de suspensions et d’éclairage…

 

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Bien vivre son hiver à vélo

Hé oui ! Qu’on le veuille ou non, l’hiver se tiendra comme chaque année, entre le 21 décembre et le 21 mars, avec des perturbations annoncées plus ou moins un mois avant et après ces dates. Pour toutes celles et ceux qui ne veulent pas entendre parler de cet événement majeur du paysage québécois, il existe l’entreposage hivernal. Pour tous les autres, qui décident de le tolérer, à une distance variable, voici ce que nous vous proposons cette année !

 

Neige, verglas, soleil, pluie et même… du vent !

 

Neige, pluie, verglas, glace noire, froids polaires, dégel, regel… C’est tout un programme qui est annoncé. Comment bien profiter du spectacle et vivre avec un maximum de bonne humeur le chemin proposé par l’organisation ?

 

La première des choses à se dire (et qu’on vous dit donc), c’est qu’il ne faut pas se faire mal. Parfois, les conditions ne nous inspirent pas. La tempête est trop intense. Le froid est trop mordant. Il n’y a pas de honte à «renoncer» : les transports en commun ou Communauto sont là pour ça ! Gardez cet état d’esprit, surtout vers la fin du spectacle, vous savez lorsque l’hiver tape sur les nerfs à grands coups de 25 cm de neige au mois de mars… c’est le meilleur moyen de garder le sourire tous les autres jours. Et croyez-nous, l’hiver nous offre de merveilleuses raisons de muscler les zygomatiques !

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Gain de graisse, maintien de la forme optimale !

 

La mécanique en prend pour son grade. Entre l’humidité, les épisodes de gel et de dégel, et bien sûr, le fameux calcium, il va falloir prendre soin de votre monture. Comment faire ? C’est simple : la vitamine G ! De la graisse pour votre pédalier, pour vos pivots de freins, de l’huile dans les gaines de freins et vitesses, etc… Bref, c’est le moment de faire prendre du poids à votre vélo. Comme tout bon castor, il faut une bonne dose de protection à votre vélo pour espérer revoir le printemps. Prenez votre rendez-vous dès maintenant, on saura gaver la bête !

 

 Vitamine Graisse

 

Pendant l’hiver, n’hésitez pas à donner un peu d’amour à votre vélo.

Oubliez le gym ! Avec un hiver à vélo, vous garderez votre forme optimale !

 

Crissements et symphonies pour pneus cloutés

 

De la glace à toutes les séances, mais pas de bonbon, caramel ou chocolat. Des conditions changeantes en quelques heures, de l’incertitude. La programmation du festival de l’hiver à vélo est incertaine. C’est bien beau, mais vous n’avez pas forcément envie de danser au ballet pour Casse-noisettes. Pour réduire l’incertitude à un niveau plus tolérable, l’adoption de pneus hivernaux à clous est plus que recommandée. C’est la crème de la crème et vous apprécierez le spectacle de son et lumière de M.Hiver.

 

schwalbe-marathon_winterTémoignages et infos supplémentaires sur les pneus d’hiver:

>Pourquoi j’ai choisi les Marathon Winter 

>Continental Top Contact Winter

/!\ Vérifiez la pression de vos pneus assez régulièrement à l’aide d’une pompe à pied. La dernière chose que vous voulez, c’est d’avoir une crevaison par -20°c !

 

Gardez votre sang-froid

 

Restez zen. Les automobilistes peuvent parfois être agressifs, débonnaires et souvent, ils se comportent comme les rois de l’intimidation. Partez du principe que vous ne souhaitez pas les stresser plus qu’il ne faut et surtout qu’il ne faut pas vous stresser. Prenez la place qui vous est due : vous avez le droit d’employer une conduite prudente et «défensive». C’est-à-dire que lorsque le revêtement sur la droite n’est pas sûr, vous pouvez prendre un peu plus de place sur la route. Conservez votre calme si le moteur rugit. Dès que vous le pouvez, cédez la place, soyez compréhensifs et souriez. Ne répondez pas à la rage au volant par de la rage au guidon. Employez la courtoisie et soyez prévisibles : les conditions sont difficiles pour tout le monde.

La conduite défensive ou autrement appelée préventive permet de réduire l’agressivité au volant, d’anticiper le trafic de tenir compte du comportement des autres conducteurs et de tous les usagés de la route, de rester maître de soi, d’être attentif à l’état de la chaussée et aux conditions de circulation. (eco-conduite-attitude.com/conduite-defensive ; cette page s’applique aussi bien aux automobilistes qu’aux cyclistes !)

 

L’hiver à vélo : un happy-end !

 

L’histoire d’un hiver à vélo n’est pas forcément de tout repos. Pour peu que vous soyez prêts et dans le bon état d’esprit, c’est une belle romance, et de celles qui s’écrivent à l’encre du bonheur. Aux journées épouvantables succèdent des instants de grace et de volupté. Si, si, les petits matins fraichement enneigés peuvent être divins. Les soirs de chute de neige sont souvent silencieux et feutrés, et le retour chez soi devient une traversée urbaine veloutée. La sensation de faire circuler le sang et de respirer alors même que la ville semble s’étouffer dans sa congestion givrée est grisante. Et enfin, quoi dire lorsque vous avancez tranquillement pendant que tous pellettent ? Rien. Vous ne pouvez simplement que sourire. Profitez-en !

 

L’hiver à vélo : tout savoir, tout voir.

 

 

En hiver à vélo !

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Quel type de Brompton êtes-vous ?

Non, on ne parle pas ici d’horoscope, ni de diabète. Mais on va bien essayer de déterminer votre type… de Brompton.

Brompton propose en effet plusieurs «géométries». Les changements entre les différents «types» sont marquants au niveau du guidon. Concrètement, vous avez le choix entre 4 types d’options, induisant 4 positions différentes sur le vélo.

Confortable, plus droite, plus sportive, plus cyclo-touriste. Voici les 4 options de Brompton.

Le Type M

Voici le type de Brompton le plus répandu et le plus vendu. Les types M permettent une position urbaine confortable, avec une belle vision périphérique de ce qui vous entoure, un dos droit, et un niveau de performance des plus acceptables pour la ville. Le guidon du type M ressemble un peu à une tête de vache. Vaguement. Comme les vaches, avec ce guidon et cette position, vous serez capable de tout.

> Choisissez ici votre Brompton type M parmi notre inventaire

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Le Type H

Le type H est le dernier né de Brompton. Il permet aux personnes les plus grandes de pouvoir aussi posséder le meilleur vélo pliant du monde. C’est aussi le vélo que celles et ceux qui veulent une position très droite sur leur vélo choisiront le H. La colonne de direction est plus longue d’environ 6 cm par rapport à un type M.

>Choisissez ici votre Brompton type H parmi notre inventaire

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Le type S

Une option plus sportive pour tous ceux qui veulent garder un sentiment d’aéro-dynamisme ! Le guidon S offre la position la plus «penchée» de tous les guidons Brompton. Cela reste une excellente manière de se déplacer en ville, simplement pour tous ceux qui aiment ça plus dynamique !

Choisissez ici votre Brompton type S parmi notre inventaire

 

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Sacs_Brompton

Les sacs Brompton : quels choix ?

Le meilleur vélo pliant du monde est pensé pour la ville. Lorsque les urbains se déplacent, il est bien rare qu’ils le fassent les mains dans les poches… Brompton ne vous laisse pas vous charger sur le dos : découvrez ici quels sont les sacs proposés par Brompton et choisissez ceux qui correspondront au mieux à vos besoins. La compagnie londonienne nous propose un système exceptionnel de bagages. Un support à l’avant, directement sur le cadre et n’affectant pas la direction, robuste, couplé à une gamme complète de sacs, sacoches, valises, fourre-touts.

 

Une fois que vous avez le support avant («Front carrier block»), vous pouvez choisir n’importe lequel des sacs qui suivent. Une fois en place, ces derniers sont fixés solidement en place et n’affectent votre manière de diriger le vélo. Cerise sur le gâteau, il est même possible de plier le Brompton sans retirer le sac ! 

 

Les classiques : testés, approuvés, adorés

Les plus anciens sacs Brompton sont le «S-Bag», le «C-Bag», le «T-Bag» et le non moins célèbre panier «Folding basket».

 

Les sacs avec bandoulière type «messager»

 

Brompton_S_BagLe S-Bag est dessiné pour les Brompton de type S.  Il convient également très bien aux types M, H ou P (en savoir plus sur les types de Brompton ici).

C’est un sac d’un très bon volume (20L) pour le quotidien. Robuste, durable, vous pouvez compter sur lui pour transporter un ordinateur portable ou une tablette, votre déjeuner, et des vêtements de pluie. L’avant du sac se change pour convenir à vos envies !

 

Commandez votre S-Bag ici

 

 

 

Brompton_C-BagLe C-Bag est la référence pour les utilisateurs de Brompton. Un grand volume (25L), des séparateurs de document, de la place pour un ordinateur portable et de nombreux accessoires du quotidien… Le C-Bag est le sac qui sait se rendre indispensable. Résistant, durable, c’est un In-con-tour-nable !

À savoir, le C-Bag ne fonctionne pas avec les guidons S, mais est très compatible avec tous les autres guidons !

 

 

> Commandez votre C-Bag ici

 

 

Brompton_T-BagLe T-Bag, c’est le plus gros sac de Brompton. Il se ferme comme un sac au sec (roll-top) et se remplit aisément grâce à ses 31L de volume. C’est le sac que tous les «Bromptoneers» devraient avoir à portée de main !

À part les types S, il sera compatible avec tous les guidons Brompton.

Vous comptez partir en voyage avec votre Brompton ? Le T-Bag est l’ami qu’il vous faut ! Il saura parfaitement remplir sa mission en promenade à Toronto, Bruxelles, Ljubljana ou même New York !

>Commandez votre T-Bag ici 

 

 

 

Les modernes : la nouvelle ère du sac Brompton !

 

Paragraphe en construction.  à venir très bientôt !

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Les sacs à main et sacs de selle

 

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Schwalbe Marathon plus

Quels pneus choisir pour du cyclotourisme ?

Le pépin mécanique le plus courant en cyclotourisme, c’est la crevaison. Une malchance courante, qu’il faut entrevoir et préparer. Prévoyez de la gérer avec bonne humeur, ce n’est qu’un mal bénin, qui ne dure pas !

Vite réparé, vite reparti.

Cependant, comment faire pour maximiser ses chances de ne pas avoir de crevaison sur la route ? Quels pneus choisir lorsque l’on se prépare à partir ?

 

//Chez Schwalbe, les références

 

Schwalbe Marathon

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Le pneu de référence pour les cyclistes urbains se transforme en excellent allié pour les voyages. (paroles d’utilisateur ici)

  • Roulement adéquat pour la route
  • Protection anti-crevaison convaincante
  • Sécurité et adhérence (bande réfléchissante et gomme sûre)
  • Grande disponibilité de tailles
  • Durabilité

 

Commandez ici >

 

Schwalbe Marathon Plus

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Pratiquement increvable, ce pneu est un passeport pour la sérénité. La couche de caoutchouc est vraiment très épaisse, la bande de roulement est roulante sans être glissante, les bandes réfléchissantes latérales augmentent la sécurité.

  • Grande disponibilité de tailles
  • Protection anti-crevaison la plus importante
  • Durabilité
  • Roulement adéquat pour la route

Commandez ici >

 

 

Schwalbe Marathon Mondial

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Depuis quelques années, les cyclotouristes ne se contentent plus d’avaler de l’asphalte. Ils reviennent aux fondamentaux et aiment aussi se perdre dans des rangs rocailleux. Le Marathon Mondial est une référence pour ceux-là.

  • Ce pneu cumule les avantages des marathons mais avec une sculpture de pneu plus agressive, plus «prêt-à-tout».

Appelez-nous pour passer votre commande ! 

 

 

//Continental, Panaracer, Michelin, la concurrence

 

Panaracer Pasela

Pneu Panaracer Pasela PT (Protex)

Panaracer est un des plus importants fabricants de pneus au monde. Les Pasela sont des pneus adaptés pour la ville mais se débrouilleront très bien sur les routes du pays. Petit train du Nord, Chemin du Roy, Cape Cod, ils peuvent en voir (du pays).

  • Légers
  • Bonne protection anti-crevaison
  • Look d’enfer, tellement tendance !

 

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Continental Gatorskin

Continental GatorskinSi les Gatorskin brillent par leurs performances urbaines, ils n’en demeurent pas moins d’excellents pneus pour les cyclo-randonnées rapides et légères. Hyper confortables, avec une protection anti-crevaison qui a fait ses preuves, le Gatorskin est ce qui se rapproche le plus d’un pneu de performance. En 700×28 ou 32, c’est du velours !

  • Légers
  • Carcasse de 180 TPI, faite en Allemagne
  • Couche protection anti-crevaison convaincante

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Quel porte-bagage choisir pour du cyclotourisme ?

Le choix du porte-bagage s’appuie sur deux critères principaux : la compatibilité avec votre vélo et l’utilisation que vous allez en faire. Pour le cyclotourisme, on recommande toujours des porte-bagages solides, qui sauront se faire oublier et surtout qui accommoderont vos sacoches.

 

// Nos choix de porte-bagages antérieurs

 

 

Arkel Low Rider

 

Arkel_Lowrider_profilePorte-bagage de type «low rider», les deux plaques sont reliées entre elles par un pont passant au-dessus de la roue avant. L’avantage de ce pont ? Une plus grande solidité et rigidité du porte-bagage pour augmenter encore la stabilité sur la route. Il est important d’avoir des oeillets sur sa fourche, à mi-course. Ce porte-bagage accepte très bien les sacoches Arkel mais peut parfois être plus difficile avec d’autres marques.

  • Compatibilité : roues 26″, 700 ou 650b
  • Peut parfois être difficile à installer sur des vélos équipés de freins à disque
  • Charge maximum : 15 kg
  • Nécessaire d’avoir des oeillets sur la fourche (à mi-course)

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Axiom Low Rider

 

Axiom_Lowrider-cyclotourismeC’est un porte-bagage de type «low rider». Ce sont deux plaques que l’on positionne de part et d’autre de la fourche avant, et qui vous permettent d’avoir une charge assez basse pour augmenter votre stabilité. Les Axion Low Rider acceptent la plupart des sacoches existantes sur le marché et vont être compatibles avec une grande majorité de fourche. Notez qu’il n’est pas nécessaire d’avoir des oeillets sur la fourche.

  • Compatibles roues 26″, 700, 650b
  • Freins à disque, fourches à suspension, fourches sans oeillets
  • Charge maximum : 18 kg

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Raleigh Grand Sport _ cyclotourisme

Blackburn Outpost Front

 

blackburn_outpost-front-rackSolide, large, taillé pour la route et l’aventure, le Blackburn Outpost est un porte-bagage sacrément prêt à tout ! Il s’attache sur l’axe avant de la roue, et sera compatible avec des roues à freins à disque, des fourches en carbone, de 26″ à 700. Notez que la plateforme supérieure est un grand plus pour ajouter un petit quelque chose en sus des sacoches avant.

  • Compatible roues 26″, 700, 650b
  • Charge max : 20 kg
  • Compatible freins à disque, fourche sans oeillets

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Charge-Plug-Blackburn-outpost

 

 

 

// Nos choix de porte-bagages arrières

 

Axiom Streamliner

 

Axiom Streamliner - porte-bagage-cyclotourisme

Voici un porte-bagage arrière taillé pour vous ! Il sera difficile de trouver un vélo sur lequel ce porte-bagage ne s’installera pas. Qui plus est, il est solide et offre un excellent recul pour que vos pieds ne culbutent pas vos sacoches.

  • Compatibilité : roues 26″, 650b, 700
  • Charge maximum : 50 kg
  • Compatible avec les freins à disque

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Blackburn Outpost Arrière

 

porte-bagage-outpost-blackburnSolide, l’Outpost de Blackburn vous accompagne sur les routes et les chemins sans broncher.

Tout type de sacoches, toute largeur de pneus, freins à disque ou pas, le Blackburn Outpost est comme son petit frère avant, sacrément polyvalent !

    • Compatibilité : roues 26″, 650b, 700
    • Charge max : 25 kg
    • Compatible avec les freins à disque

 

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Bontrager «De Luxe»

Porte-bagage-bontrager-cyclotourisme

Le porte-bagage Bontrager est un classique chez Dumoulin Bicyclettes. Bien équilibré, solide, on aime son rail intermédiaire. Il permet d’installer ses sacoches facilement. Accessoirement, il laisse une plateforme supérieure toujours pratique en cyclotourisme.

  • Compatibilité : roues 26″, 650b, 700
  • Deux versions (Petite et grande)
  • Bonne compatibilité générale, rares exceptions.

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Cyclotourisme-Trek 520