Category Archives: Paroles d’utilisateurs

Yuba Mundo : le témoignage de Stéphan

Le Yuba Mundo est un vélo utilitaire formidable. Pour la famille ou pour les lourdes tâches, il satisfait depuis plusieurs années de nombreux clients. Nous avons demandé à quelques uns d’entre eux de nous livrer leurs témoignages à propos de ce vélo cargo. Parole aux utilisateurs.

 

«Mon Yuba Mundo ? Un de mes meilleurs achats à vie !»

Stéphan, c’est notre premier client Yuba Mundo. Une révélation. Oui il y avait des gens qui pensaient comme nous que la famille ne signifie pas forcément le VUS. Il a gentiment répondu à nos questions.

Comment avez-vous entendu parler des Yuba ? Pourquoi vous y êtes-vous intéressé ?

Ma découverte des Yuba est liée à ma volonté de concilier vélo, transport et vie familiale. Comment conserver le vélo comme mode de transport en ville avec de jeunes enfants ? Comment faire en sorte de conserver une certaine légèreté à un vélo cargo pour me permettre la navette entre Petite-Patrie et le Centre-Ville sachant que le trajet du retour comporte une bonne montée ? Les conseillers de Dumoulin m’ont permis de découvrir plusieurs modèles «cargo» et d’en faire l’essai et de loin, le Yuba était celui qui répondait le mieux à mes besoins.

 

Quelles tâches vouliez-vous accomplir avec le Yuba Mundo et dans quelle mesure ce vélo vous permet de les réaliser ?

Je tenais à conserver le plaisir de manier un vélo et de ne rien tirer. Je ne voulais guère de remorque…pas assez maniable. Un vélo avec une boite ? trop lourd et selon moi pas adapté à mes trajets nord-sud. Ça me paraissait trop difficile de monter l’Avenue du Parc avec mes deux enfants de 7 et 3 ans. La solution se matérialisa en un beau Yuba Mundo bleu. Le Yuba me procurait cette maniabilité et cette «légèreté» pour gravir des faux-plats ou des montés.

 

Est-ce que le besoin a évolué avec le temps ? Quels accessoires équipent votre vélo ?

Le Yuba s’est parfaitement adapté au fil du temps et de la croissance des enfants. D’ailleurs, l’équipe de conseillers et de mécanos de Dumoulin a toujours été un partenaire idéal. On a su me conseiller pour faire des ajustements : nouvelle potence pour un positionnement plus droit, freins à disque, pneus moins larges, etc.

Que diriez-vous pour convaincre une famille d’embarquer sur un Mundo ?

Honnêtement, l’achat du Yuba fut sans doute pour moi un de mes meilleurs achats à vie: un vélo fiable, solide mais surtout le bonheur de se déplacer en ville en famille sur une distance de 5 km matin et soir. Le plaisir de pédaler, d’être dehors, d’éviter le tourbillon de l’heure pointe du matin et du soir de la ligne orange. Pédaler en Yuba et en toute franchise, oublier qu’on pédale sur un vélo cargo avec des enfants tellement c’est maniable. Le plaisir de partir à chaque matin de Petite-Patrie et de se rendre au Centre-Ville matin et soir avec deux enfants et de chanter entre chaque coup de pédale : «Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins, à bicyclettes…»

Yuba Mundo
Le classique… Le sapin de Noël sur son Yuba !

 

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Yuba Boda Boda : témoignage de clients

Le Yuba Boda Boda est un vélo urbain extraordinaire. Nous avons demandé à une famille l’utilisant de nous expliquer pourquoi. Parole aux utilisateurs.

 

«Pour aller à la plage en vélo, prenez un vélo cargo !»

 

François et Jennifer n’ont pas d’auto. Ils habitent dans l’arrondissement Rosemont et travaillent dans Ville-Marie. Travailleurs dans le domaine du cinéma et de la télévision, ils utilisent le Boda Boda principalement en été, pour effectuer les déplacements familiaux et l’épicerie.

 

Nous n’aimions pas l’idée de trainer nos enfants dans un chariot près du sol. Nous avons vu un Yuba dans la rue et puis nous avons contacté Dumoulin Bicyclettes. Le Boda Boda se range à la verticale, et comme nous avions une contrainte d’espace assez importante dans notre condo, cela a été un avantage décisif dans l’achat de notre vélo cargo. Nous n’avons pas d’auto mais deux beaux enfants : notre plaisir est de faire des tours de vélo en famille, mais également l’épicerie. Sur le Boda Boda, je peux prendre les deux enfants, et une bonne partie de nos achats. Ma compagne prend le reste sur son vélo pliable.

À ce propos, c’est son vélo au quotidien… une autre spécialité de Dumoulin. Quant à moi j’utilise le Bixi car c’est très facile de trouver un stationnement en bas du travail. Nous avons choisi une garderie en face de chez nous, et nous n’avons en conséquence pas besoin du vélo tous les jours.

Si vous voulez aller à la plage en vélo, faire le tour de l’île en famille, ou une autre activité pour laquelle vous avez besoin d’apporter du stock comme par exemple un pique-nique au lac des Castors, en haut du Mont-Royal, prenez un vélo cargo, c’est moins encombrant et plus manoeuvrable que de trainer un chariot ! Même sans les enfants, le vélo roule très bien et même si la côte Berri est difficile à grimper, c’est plaisant et agréable.

Le Yuba Boda Boda, c’est un investissement qui en vaut la peine.

 

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Yuba Mundo : le témoignage de Martin

Le Yuba Mundo est un vélo utilitaire formidable. Pour la famille ou pour les lourdes tâches, il satisfait depuis plusieurs années de nombreux clients. Nous avons demandé à quelques uns d’entre eux de nous livrer leurs témoignages à propos de ce vélo cargo. Parole aux utilisateurs.

 

«J’adore me stationner à la porte de n’importe quelle destination»

Martin n’est pas un «nobody» dans le monde du vélo. C’est tout simplement le gars en charge du développement de produits chez Argon 18. Autant dire qu’il s’y connait assez bien en vélo. On a quand même réussi à le surprendre avec le Yuba Mundo. Voici son témoignage.

J’ai découvert les Yuba sur le plancher de Dumoulin Bicyclettes. À première vue, ça me semblait gros, lourd. Je ne considérais pas cette solution. Après tout, j’avais mon siège et on ne se débrouillait pas si mal avec ma conjointe. Pour tout dire, ça me semblait une grosse solution à un petit problème. Puis, notre deuxième enfant est arrivé dans notre vie. Se déplacer à vélo devint alors définitivement plus complexe.

Le vélo occupe une très grande place dans ma vie. C’est mon principal moyen de transport en ville, quatre saisons par année. C’est aussi mon travail et une bonne partie de mes loisirs. C’est la manière que je privilégie pour voyager et découvrir de nouveaux paysages ou pays. En un mot comme en cent, c’est une passion et une dévotion !

Ça me donnait des boutons de devoir régulièrement prendre l’auto à cause des enfants. Nous ne faisons que de petits déplacements durant la semaine. Ma copine n’était pas confortable avec l’idée de trainer une remorque de type «Chariot» ou même d’avoir un banc arrière. J’ai alors considéré le vélo cargo. Le triporteur m’intéressait, comme par exemple un Babboe et j’ai hésité longtemps entre ça et le Yuba. Finalement, j’aimais le «feeling» d’un «vrai vélo». Dans le trafic, j’étais confortable, en connaissance du terrain et des conditions. Dans ma zone. Rouler le Mundo ne fut pas un réapprentissage.

Avec ce vélo, je transporte évidemment la famille, mais beaucoup plus… C’est tellement plus facile de faire une grosse (pardon une GROSSE) épicerie, de passer à la quincaillerie et de revenir avec une quantité ridicule de matériel qui transforme les yeux des passants en gros 30 sous ! J’ai même une fois transporté un ami du centre-ville à Ahuntsic parce que le métro était fermé.

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«Les enfants adorent le «gros vélo»

Mes enfants adorent le «gros vélo». Au-delà de la fonction, il y a le plaisir. Et on s’y retrouve tous. Pour les enfants, c’est beaucoup plus drôle que de prendre l’auto, pour moi c’est tellement plus pratique. Ça me permet de me déplacer rapidement et de stationner… à la porte de n’importe quelle destination. J’adore ça.

Si au premier contact, ça semble lourd et pas très «sportif», en fait, on se rend compte qu’une fois lancé, ça roule vraiment bien et que c’est beaucoup plus maniable qu’il n’y parait. J’habite Villeray et je travaille dans Parc-Ex et je me déplace au quotidien avec mon Yuba Mundo. Cela fait trois saisons que je l’utilise et j’avais commencé par les Monkey bars + un siège pour ma fille. Je ne l’utilise plus, car cette dernière étant plus grande, elle veut désormais être assise comme son frère ! J’ai aussi fabriqué une boite rigide pour transformer «l’autobus scolaire» en «pick-up».

Laissez-vous séduire par le Yuba Mundo. C’est finalement un super cocktail transport, pour résoudre de GROS problèmes. Je vous laisse deviner lesquels. En tout cas, notre voiture ne nous sert plus que pour sortir de la ville ou en hiver. Et c’est très bien comme ça.

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Lumières de casque Light & Motion Vis 360, mon expérience

Romain, nouvel arrivant fraîchement débarqué d’Outre-Atlantique, est notre acheteur. En bon «soldat», il s’est immédiatement équipé de quelques accessoires très importants pour son navettage quotidien. Son trajet de 18 kilomètres (aller-retour), il le fait sur un Devinci Hatchet. Voici son expérience avec les lumières de casque Light & Motion Vis 360.

« Début avril, j’arrive de France. Depuis lors, je découvre Montréal au travers de mes balades de fin de semaine et lors de mes trajets quotidiens pour me rendre à la boutique. Quelle ville magnifique et surprenante, sensible et artistique ! Je sens l’été arriver et je contemple dès que je le peux le spectacle verdoyant de cette ville qui fleurit et qui pousse en vert ! Le campus McGill est un de mes moments préférés lors de mon navettage.

Pour autant, j’ai également était surpris par un grand nombre de voiture en centre ville et leur densité. Les heures de pointes peuvent devenir un parcours de « Indiana Jones des routes maudites ».

Light & Motion Vis 360

Des lumières sur mon casque ? Simple et sécuritaire !

J’ai rapidement senti le besoin de me rendre visible, de me sentir plus en sécurité, surtout quand la route n’a pas un espace réservé aux cyclistes. Si j’ai un casque Garneau Equipe pour mon crâne, ma visibilité est assurée par mes vêtements et mes lumières. 

J’ai opté pour une solution rechargeable avec les lumières de casque Light & Motion Vis 360. Je suis une personne «tête en l’air» (hors du travail!) et je peux avoir tendance à oublier ma lumière sur mon vélo, ce type de dispositif m’assure de ne rien laisser trainer derrière moi. Il paraît qu’il faut faire attention au vol… même de lumières. 

De plus, c’est un vrai compagnon dans ma vision, ce que je regarde c’est ce que j’éclaire aussi : les panneaux de circulation, la route, les voitures, etc.. Je suis également vu grâce au dispositif arrière. Les deux son reliés et ne font donc qu’un avec une seule et même batterie pour les alimenter toutes deux.

En parlant de batterie, celle-ci a un indicateur de recharge, assez fiable et surtout très commode. La batterie se recharge sans la retirer du casque : résultat, tu poses ton casque sur ton bureau et, tu branches tes lumières et hop, au travail ! Les lumières sont toujours rechargées.

Elles sont facilement adaptables sur le casque, légères et peu encombrantes. Très efficaces, la lumière avant éclaire mon passage très concrètement et je me sens parfaitement intégré et identifié en tant qu’usager de la route. Et le petit plus, le kit vient avec un adaptateur Go pro, vélo et un câble de rechargement. Pépite ! »

 Light & Motion Vis 360

 

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Mon Yuba Boda Boda, un vélo de déplacements génial

Mon Yuba Boda Boda est le meilleur vélo de ville qui soit. Si si ! J’en suis convaincu. Et c’est ça le principal ! Cette affirmation complètement subjective s’appuie pourtant sur mon expérience (j’ai la chance d’essayer beaucoup de vélos) et sur des résultats concrets. Voici pourquoi selon moi, le Yuba Boda Boda V3 «Tout terrain» est un vélo de déplacements extraordinaire.

 

L’ordinaire ? Des déplacements qui simplifient la vie

 

«Hé patron ! Un ordinaire !». L’ordinaire, c’est ce qui constitue habituellement le repas (cf. «ordinaire», CNRTL). Pour moi, l’ordinaire se constitue de quelques kilomètres de déplacements en vélo, de la maison au boulot, en passant par la garderie, ou autrement qualifiés de «pendulaires». Le Yuba Boda Boda v3 améliore mon quotidien depuis presque trois ans grâce à sa commodité, sa fonctionnalité, et sa fiabilité.

 

 

Un vélo commode, pour tous. Des accessoires au diapason.

 

J’ai la chance de pouvoir essayer de nombreux vélos et accessoires de cyclistes dans ma vie. Ce qui m’importe c’est de me faciliter la vie. Un objet, quel qu’il soit, doit pouvoir me rendre un service, simplement, rapidement. Répondre à mes attentes et mes ordres. Mon vélo, c’est cet objet qui ne me déçoit jamais. Il est fiable, il est solide, il a un potentiel énorme, et il ne s’arrête pas parce que la rue est bouchée.

Je peux facilement installer le siège Yepp Maxi Easyfit sur le «porte-bagage» du vélo, puis en quelques secondes le laisser attaché sur le balcon du service de garde. C’est simple et confortable pour mon fils, comme pour sa mère. Elle peut ainsi à son tour l’installer sur son vélo et récupérer notre enfant.

Une fois la case «service de garde» cochée, je poursuis ma route avec plaisir vers la boutique. Il m’arrive de pédaler fort pour rattraper le temps. Malheureusement, je n’ai pas encore trouvé la «gugusse» magique d’Harry Potter pour ça…

La sacoche Yuba Baguette est impressionnante par le volume qu’elle offre. Je la laisse toujours accrochée sur le vélo, peu importe si je suis avec Marius ou non. Aussi, lorsque je dois passer à l’épicerie, je peux toujours bénéficier de son potentiel. À l’intérieur, des sangles diverses qui me permettent d’accrocher à peu près tout ce que je veux sur le vélo : un nouveau bac de compostage, des pots de peinture, des fleurs, un paquet de plus de 100 rouleaux de papier hygiénique, du paillis pour notre carré vert… Bref, la vie !

Et pas seulement parce que je suis papa. Tout citoyen a ce genre de «trucs» à embarquer, j’en suis certain. Pour les papas, il est possible d’embarquer son fils, de la bière, des chips, des biscuits, des couches PLUS la poussette parapluie (au cas où l’envie de grimper le Mont Royal vous prend). Si si… Testé et approuvé, j’ai des témoins !

La béquille double rend le vélo super stable lorsque j’en ai besoin : c’est-à-dire, pour charger les affaires et mon fils. Le petit ressort  «deflopilator» reliant la fourche au cadre équilibre le Yuba lorsque sur la béquille. Cet équilibre permet d’installer son cadenas tranquillement.

D’ailleurs, en parlant de cadenas la barre de roue «pinlock» rend les arrêts temporaires vraiment faciles. Ce cadenas se loge dans la roue arrière lorsque nécessaire, et grâce à son ressort intégré, se retire en quelques secondes. Pour le transporter, j’utilise les trous percés dans le cadre à cet effet. Commode, je vous dis !

Enfin, j’ai choisi d’installer des lumières sur le cadre de mon vélo. À l’avant une Eyro de Busch & Muller, et à l’arrière une Spanninga Duxo. Moins puissantes que des lumières Light & Motion, ces deux phares sont néanmoins super satisfaisants : ils sont toujours présents sur mon vélo, fiables et sécuritaires. Je n’ai pas à m’en soucier, sauf pour recharger les batteries, ce qui n’est pas aussi fréquent qu’avec des lumières bien plus puissantes. Conséquence ? Je n’oublie jamais les lumières ! Je suis toujours en sécurité, peu importe les conditions. Pas de sac à dos placé dans le chemin du feu arrière, pas de lumière pointée vers le bas, en berne. Ça ne clignote pas dans tous les sens, c’est pratique et sécuritaire.

 

Facile à manoeuvrer

 

Le Boda Boda est probablement le vélo cargo qui se rapproche le plus d’un vélo classique. Je pourrais complètement envisager de partir en cyclotourisme sur ce vélo. Le défi serait de ne pas trop le charger, tellement il est capable d’en prendre. Sur de nombreux terrains de jeu, il se comporte réellement bien.

La charge ne se ressent pas vraiment lorsque je roule. Le cadre est assez rigide pour soutenir sans problème les kilos chargés. Il est stable sur la route, ne tremble pas et on garde un excellent contrôle de la direction.

Le vélo n’est pas plus large qu’un vélo classique : il ne prend pas plus de place sur la route que la largeur de son guidon. Aussi, il est certainement moins «joueur» dans le trafic qu’un Brompton, mais il autorise tout de même des belles remontées de files de voitures immobilisées dans les embouteillages !

Une fois arrivé à destination, il se «stationne» facilement. Ce n’est pas rare pour moi de le laisser dans la rue, entre deux autos, sur la béquille, tel une moto.

 

 

 

Un vélo fiable

 

C’est grâce au Yuba Boda Boda que je suis tombé en amour avec les freins à disque hydrauliques. Auparavant, je me disais que c’était peut-être un peu trop pour la ville. Que nenni! Cette mécanique a forcé mon admiration par sa sécurité, sa fiabilité et son confort d’utilisation.

En tout temps, que je sois très ou moins chargé, je suis certain que mes freins ont la force de m’arrêter. La météo n’est pas bonne ? Ce n’est pas grave : cela n’influence en rien la qualité de freinage. À peine la distance est-elle plus grande lorsqu’il pleut ou neige, mais cela est dû aux conditions de route. En adaptant sa vitesse, on réussit sans problème à conserver le même niveau de sécurité.

> pourquoi les freins à disque hydrauliques sont pertinents sur un vélo de déplacements

De plus, ils sont vraiment fiables mécaniquement parlant. En presque trois ans d’utilisation, je viens de changer pour la première fois les plaquettes de freins. Je roule tous les jours, à l’année longue. Depuis qu’ils avaient été installés et rodés, je n’avais plus touché aux ajustements. Pour moi qui suis très occupé et vivant le complexe du «cordonnier mal chaussé», je trouve que c’est un investissement qui justifie pleinement sa valeur.

Malgré les charges, malgré les nids de poules, malgré l’utilisation intensive annuellement, mes roues n’ont pas bougé : c’est-à-dire qu’elles ne se sont pas voilées. Les jantes à double-paroi et oeillets ont fait leur oeuvre. Peut-être faut-il aussi créditer les pneus plus larges qui non contents de m’octroyer un bon confort, protègent aussi certainement les roues.

La transmission est polyvalente, précise, fiable et je ne suis jamais à cour de vitesses.

> Transmission : qu’est-ce que c’est ?

Les garde-boue fixes sont aussi essentiels : c’est un ajout discret sur le vélo, mais c’est véritablement un point majeur. Je ne peux pas imaginer ne pas avoir de garde-boue me permettant de ne pas avoir les souliers trempés plus souvent qu’autrement, protégeant également les personnes qui me suivent sur la route.

Je suis plus que satisfait d’avoir opté pour le Boda Boda. Il correspondait en tout point à mes attentes et ces dernières n’ont pas été déçues. Il m’a simplifié la vie. Simplifié mes déplacements, et m’a permis de garder mon style de vie sans voiture.  Je crois qu’en l’état, je n’ai plus rien à améliorer ou à ajouter sur ce vélo de déplacements ! Et ça, pour un passionné, c’est pas peu dire !

Je suis impatient de voir comment on pourra l’intégrer dans notre vie avec une famille qui s’est agrandie récemment. Pour le moment, il n’y a pas d’enjeu de déplacements à vélo avec les deux enfants. Je sais que ça se fera. Peut-être qu’alors aurai-je besoin soit de plusieurs autres accessoires, soit d’opter un pour vélo avec plus de capacité. Que sera sera.

 

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> Yuba : changez votre quotidien

> Un matin père-fils en Yuba Boda Boda

> Les sièges de vélo pour enfants : Thule Yepp

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Un enfant, une sacoche pleine. Capable, point.
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Classique. Le sapin de Noël !
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Une maman. Un enfant. Une cocotte-minute. Deux sacs pleins.
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Mon nouveau bac de compostage. Tout simplement.
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Jean, un autre propriétaire de Yuba Boda Boda V3 TT. Deux enfants ? Oui ! C’est faisable aussi !

Froid aux mains ? La solution est ici !

Mon grand-père me répétait souvent, «mains froides, coeur chaud». Mon hérédité me portait à avoir froid aux mains, et mon installation au pays de l’hiver n’était pas pour arranger les choses. Pis, je me mis à faire du vélo, même par grand froid ! J’ai essayé beaucoup de solutions : gants très isolés, moufles par dessus les mitaines, chaufferettes, gants avec un canal pour y souffler son air chaud, etc… Oui, ça allait, je survivais. Mes mains gardaient plus ou moins leur chaleur, mais au détriment de ma dextérité. J’avançais comme ça dans la vie, avec le fameux dicton du papi dans la tête. Lorsqu’un jour, Di-Ann Provencher me contacte. Elle souhaite me parler d’un produit qu’elle réalise, à Cowansville. J’essayai son produit, et durant un hiver, je pus ressentir un soulagement mêlé à une grande satisfaction. Les manchons de guidon devinrent pour moi un de ces petits accessoires cyclistes qui vous changent la vie.

Cela fait plusieurs semaines que nous avons de nouveau ce produit en stock, et je me devais de partager avec vous cette révélation, spécialement en ce vendredi de décembre glacial.

Les manchons de guidon changent l’hiver!

Bien sûr, ce fut d’abord les rires, les moqueries qui fusèrent ici et là autour de moi. Cet accessoire ne semble pas faire l’unanimité du point de vue esthétique. Qu’importe, «les sceptiques seront confondus» !

combattre le froid en vélo d'hiver

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En effet, j’ai compris rapidement quelque chose lorsque l’on vit l’hiver québécois : on transforme son style. Son habillement, ses chaussures, ses chapeaux, comment faire pour garder l’élégance à l’italienne lorsqu’il fait -15°c ? On modifie son regard, on s’adapte. Plus question de porter des mocassins de cuir à glands, ni de garder un chapeau de feutre avec une petite écharpe : bottes, guêtres, manteau épais, plusieurs couches de vêtements chauds, lunettes de ski, cache-cou, cagoules, combines ! Qu’on ne vienne pas me dire que tout cela est séduisant. On se transforme plutôt en bonhomme «bibendum». C’est efficace et c’est ce qui est important !

L’adaptation est la forme suprême de l’intelligence humaine. Lorsque je roule en vélo en hiver, je pose des pneus à clous, je me compare à un oignon qui se couvre et se découvre, et… j’ai des manchons de guidon.

Le vent, ce fameux vent qui aggrave la sensation de froid, contourne les manchons : à l’intérieur de ceux-ci, vos mains ne ressentent plus ses morsures. Vous pouvez rouler avec des plus petits gants jusqu’aux environs de 0°c, et enfiler ensuite les plus gros gants (comme par exemple les Bontrager Velocis) lorsque la température chute encore. Conséquences ?

Je n’ai plus froid aux mains. Je garde ma dextérité. Je roule en vélo avec le sourire sous le passe-montagne !

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Pas seulement un coupe-froid, c’est aussi une protection mécanique

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Un autre effet très positif des manchons réside dans la protection du guidon et des pièces qui sont dessus. Les leviers de freins et de vitesses sont à l’abri eux-aussi. Et ça aussi, ça change la donne. En effet, les leviers de freins et vitesses souffrent de la pluie verglaçante, de l’accumulation de neige, de glace. Ces conditions peuvent tout simplement les rendre inutilisables. Les moufles de guidon viennent changer ça. Comme vous les laissez simplement sur le guidon en permanence, elles viennent protéger vos leviers du gel/dégel. Là encore, les conséquences sont édifiantes. L’hiver dernier, j’ai gardé l’usage de mes leviers freins et vitesses pendant tout l’hiver.

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En conclusion, je vous recommande chaudement les manchons de guidon. Laissez de côté les rires narquois de ceux qui n’ont pas encore essayé : vous verrez, rapidement, ces moufles vous deviendront essentiels dans votre vie avec le froid et un élément favorisant la pratique du vélo comme moyen de déplacement, à l’année longue.

Bravo et merci à Di-Ann Design de produire ces accessoires au Québec et vivent les manchons de guidon !

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Achetez ici vos manchons de guidon

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Comment bien vivre son hiver à vélo ?

> Pourquoi je choisis les clous

Essai du Charge Plug 3

Portrait-PatrickPatrick circule sur deux roues au quotidien. Fidèle client de Dumoulin Bicyclettes depuis des années, il est un connaisseur de l’expérience cyclable, praticien du verbe, observateur fin et animé du vivant «urbain». Sur la route, n’hésitez pas à lui rendre son sourire, à part peut-être en haut de la côte de l’UdEM, il est bien rare qu’il ne l’arbore pas ! Après le Raleigh Misceo IE, voici son essai du Charge Plug 3.

 

 

 

 

 

Essai du Charge Plug 3, ça commence comme ça : «Beau vélo mon homme !»

 

Dès la première heure de mon test du Charge Plug 3, j’ai su que ce vélo attirait l’oeil. J’étais encore en boutique chez Dumoulin quand un client m’a lancé l’oeil brillant un « Bon achat! ». Quelques minutes plus tard, en route pour le bureau, j’ai eu droit à un « Nice bike buddy! » (« Beau vélo mon homme! ») au passage. Bref, le vélo ne laisse pas indifférent. Il avait d’ailleurs attiré mon attention dès son arrivée en magasin. J’étais très heureux d’avoir la chance de le rouler pendant quelques jours.

J’ai eu droit à la version légèrement « de luxe » du Plug 3 auquel on avait ajouté des garde-boues pleine longueur, des pédales Wellgo R120B et une magnifique selle Cambium C17 de Brooks. La période de test, d’une durée d’environ 1 semaine, m’a permis de tester le vélo autant sous le soleil que sous la pluie que dans des conditions de vélo-boulot (16 km aller-retour au quotidien) et de randonnée (55 km).

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Un vélo confortable et performant

 

Le cadre massif en aluminium du Plug 3 le rend rigide et nerveux ; c’est un vélo que les amateurs de vélos de route aimeront puisqu’il répond très rapidement. La rigidité des cadres en aluminium peut parfois se transformer en désavantage et causer d’énormes inconforts sur des chaussées de moins bonne qualité (comprendre ici toutes les rues de Montréal). Sur le Plug 3, elle est cependant compensée par une fourche en carbone qui lui permet d’absorber les vibrations et d’être méga-confortable, même pour de longues distances. Mon dos amoché par des années de vélo de montagne a beaucoup apprécié le Plug 3!

Bien que la géométrie du cadre me semble calquée sur celle d’un vélo de type cyclo-cross, il s’agit d’un vélo à vocation urbaine qui se prête bien à des sorties sur route. Le cadre présente d’ailleurs tous les atouts d’un vélo pensé pour le quotidien avec des oeillets pour des porte-bagages et des garde-boues. Le plateau avant compact (34,50), combiné à un jeu de pignons assez large (11-32), permet d’avoir une bonne puissance pour rouler rapidement et assez de jeu pour grimper avec aise. Les freins à disques offrent aussi une belle performance, même si je préfère des freins à tirage linéaire (V-brakes). Ici, c’est une question de préférence personnelle avant tout. Bref, c’est un vélo performant, malléable et très très agréable à rouler. Les pneus super larges Maxxis Roamer 700×42 ne font qu’ajouter au confort. Ces derniers m’ont d’ailleurs surpris lors de la sortie sur route en offrant une bonne performance et peu de résistance.

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Un vélo adapté pour la ville comme pour les plus longues sorties

 

Comme je l’ai mentionné un peu plus tôt, l’équipe de Dumoulin avait ajouté au vélo des pédales automatiques de cyclotourisme Wellgo R120B. Je suis immédiatement tombé en amour avec ces pédales qui remplaceront rapidement mes Shimano PD-M324 plus lourdes et encombrantes. Bien que le côté plateforme de ces pédales ne soit pas si grand, l’ajout de crampons permet d’avoir une prise parfaite en une surface d’appui adéquate. Le côté SPD fonctionne comme prévu et permet même un petit jeu latéral que mes genoux ont bien apprécié. En plus d’offrir une belle performance des deux côtés, elles sont plutôt jolies.PedalesWellgo

La beauté des selles de Brooks est chose reconnue depuis longtemps et la Cambium C17 ne fait pas exception à la règle. Cependant, plutôt que d’être fabriquée de cuir comme les selles plus traditionnelles de la compagnie britannique, la C17 est construite autour d’une coque en caoutchouc recouverte de coton. Elle conserve tout de même l’esthétisme et le look essentiellement classique et British bien connu des Brooks. Il s’agissait de la première rencontre d’une selle Brooks pour mon postérieur et j’appréhendais un peu la chose puisqu’elle ne comporte aucun rembourrage. J’ai été plus qu’agréablement surpris par la stabilité de la selle et son confort immédiat. La coque flexible épouse vos courbes sans douleurs ou compromis et absorbe même les vibrations au passage. Si elle peut sembler chère à l’achat, comme pour toutes les selles Brooks, elle est conçue pour vous suivre au fil des années. Bref, la Cambium C17 se retrouvera sur ma liste de cadeaux de Noël en décembre prochain.Essai-du-charge-plug-3-Selle_brooks-Cambium

En savoir plus ? Notre billet de blogue présentant les selles Brooks Cambium est ici

Si vous êtes à la recherche d’un vélo flexible, confortable et offrant de bonnes performances sur route, le Plug 3 de Charge est pour vous. Il peut tout aussi bien s’adapter aux sorties sur route plus sportives qu’au cyclo-tourisme ou encore au vélo-boulot en milieu urbain. Mon test peut se résumer en deux mots : plaisir et confort.

Essai-du-Charge-Plug3-Escapade

En savoir plus ? Voici notre article présentant le Charge Plug 3, un vélo poli et vaillant ! 

Crédits photo : Patrick Drouin

Chronique d’un essai de vélo électrique BionX

Madeleine_BionX-2Nous avons prêté un Trek 7.4 FX équipé d’un système BionX P350 DX à Madeleine, enseignante au préscolaire depuis plus de vingt ans. Elle nous a écrit une chronique de cet essai de vélo électrique, nouveauté pour elle. Madeleine habite à 35 minutes à pied de l’école. Elle marche le plus souvent possible ou lors des beaux jours, prend son vélo. Voici son récit.

 

«Bonjour. Je suis Madeleine et j’enseigne au préscolaire dans Saint-Laurent. J’habite à environ 35 minutes à pied de l’école et j’essaie de faire mes déplacements le plus souvent possible en marchant ou en pédalant. Cela dit,  en début ou en fin de saison, la grisaille, le froid, les possibilités de pluie me rebutent. Dumoulin m’a proposé cet essai et j’ai sauté sur l’occasion. Une manière pour moi de bien démarrer et de bien lancer ma saison !

 

| – La solution BionX ? C’est proche de ce que j’ai toujours connu ! – |

 

Lundi matin, direction boulot. Je suis pressée d’enfourcher ce Trek 7.4. Un vélo hybride proche de ce que j’ai toujours possédé pour mon quotidien. Efficace, léger, avec une position «sportive». Immédiatement, la douceur et la rapidité de l’assistance électrique m’ont aidé. Ça allait vite, je n’étais pas essoufflée le moins du monde. Il faisait beau, le plaisir était là et… j’allais définitivement arriver en avance au travail !

Rendue à l’école, je mets pied à terre : moins de 20 minutes de trajet ! Pour un matin frisquet, qui m’aurait normalement fait hésiter à pédaler, je me félicite. La journée commence et se déroule sans surprise. Certains collègues remarquent ma mine radieuse et m’en font compliment.

 

| – Petits détours et surprises – |

 

Le soir venu, je retrouve mon bolide pour rentrer à la maison. Le trajet du retour est tout aussi agréable, j’en profite même pour faire des détours. J’ai quand même une belle surprise : le cardio travaille. C’est une remise en forme tout en douceur après mon «hibernation». En arrivant au bercail, je branche la batterie, et le tour est joué ! Demain, je pourrai profiter de ma monture pour me rendre au boulot.

Je cherche à déménager. Rien de tel que des petites promenades en moyen de transport écolo pour humer l’air d’un potentiel futur quartier, pour ressentir les pulsations autour de soi et se pénétrer de l’humeur des gens. L’assistance électrique se révèle précieuse pour les démarrages : après un arrêt ou à un feu de circulation, j’éprouve un sentiment de protection et de sécurité. Comme je repars plus vite et que j’atteins plus rapidement une vitesse de mobilité plus conforme aux automobilistes, je sens que je fais plus partie du flot de circulation. Le partage de la chaussée se fait plus naturellement.

Lorsque j’en ai l’envie, je me fais une petite séance un peu plus intense : je diminue l’assistance et fais davantage d’efforts. L’aide procurée par le moteur reste présente et me donne de la confiance sur tous les faux-plats. 

Ma semaine se déroule sans accroc. La fin de semaine arrive. J’en profite pour me balader pour de vrai. 50 kilomètres plus tard, c’est déjà dimanche soir.

Il est temps de faire le bilan.

 

| – Le bilan de mon essai de vélo électrique – |

 

Le vélo électrique, c’est simple à utiliser. C’est très agréable. C’est un coup de pouce pour les matins plus difficiles, le vent de face, les côtes qui se transforment en côtelettes ! On ne pollue pas, c’est vraiment plaisant voire même rigolo. Ce qui m’a plu le plus, c’est que quelqu’un qui veut se donner à fond le pourra et dépensera de l’énergie. Tout comme celui ou celle qui voudra ne pas transpirer une goutte le pourra aussi : l’assistance dépend de l’approche du cycliste selon ses déplacements, ses moments. Grâce à quelques pressions sur le contrôleur, vous pourrez tantôt être un cycliste avide, tantôt un cycliste du dimanche.»

 

Madeleine Poisson

 

 

Madeleine_BIONX

 

Un matin père-fils en Yuba Boda Boda

Je me suis gâté. Avant la fête des pères ! Depuis quelques semaines, j’ai le plaisir de rouler un Yuba Boda Boda V3. Vélo cargo familial, compact, passe-partout, il me permet d’emmener mon fils dans mes petites et grandes promenades autour de la maison. Plus tard, il nous servira à le conduire à la garderie, puis à l’école.

Le Boda Boda c’est mon nouveau vélo de ville. Tout simplement ! Adapté à mes besoins, il me permet de me rendre au travail en une quinzaine de minutes, de faire le marché avant de repartir à la maison, de promener Marius quand je le veux. Ce vélo a étendu nos possibilités.

C’est un mardi de mai. Le temps est superbe depuis quelques jours et la chaleur printanière nous permet d’entrevoir les bonheurs estivaux. Ça me rappelle aussi (un peu douloureusement) que les bébés n’aiment pas trop ça. Marius, mon fils, vous l’aurez compris, se réveille vers 6h15. Je prends mon quart de veille. Ce petit-là est encore fatigué, autant que son père, mais ne sait quoi faire. Il se sent las. Au bout d’une demie-heure de jeu, de rampage à quatre pattes et de pleurnicheries, je décide de sortir et de profiter du matin.

Ni une, ni deux, après quelques préparatifs, (notamment le biberon de monsieur), nous voici partis. Direction le parc Laurier. Le soleil est franc, l’air est doux et c’est un plaisir que de rouler aux côtés des journaliers sur les pistes cyclables, au milieu des joggeurs. Marius savoure. Je me délecte.

Moment de grâce.

 

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Si si, il est content… Je vous jure !

Le Yuba Boda Boda est vif pour un vélo de cette envergure. Je me faufile aisément à travers le trafic du matin et me projette vers la merveilleuse véloroute est-ouest de Des Carrières. Pas de lumière, pas de stop. Rien que du petit gravier qui se soulève en une poussière grise sous les pneus. J’admire les nouveautés de la nuit laissées là gratuitement par les artistes de la rue. Je constate que les grillages se font toujours autant arracher. Ça fait plus de 50 ans que ça dure (témoignage de mon beau-père à l’appui) et aucune politique n’a décidé de créer une ou deux passerelles pour traverser la voie ferrée. Je me perds un peu dans ces considérations. Le Parc Laurier est en vue.

 

Moment d’intériorisation.

 

Il est 7h30 du matin. Des jardiniers sont occupés à parfaire les parterres. Le soleil perce à travers les branches des arbres. Certains courent, d’autres utilisent les installations «Trekfit». Le matin se met en route. Tranquillement mais sûrement. Je cherche un café (pas si facile que ça à trouver à cette heure). Finalement, c’est à la Brûlerie St-Denis que je trouve mon bonheur. Pendant que la charmante barista prépare le breuvage, tout en douceur, Yves… ce cher Yves de Radio-Canada me lance une dédicace. Il évoque des embouteillages sur Repentigny, une situation difficile dans l’Est… et le beau-temps, les pistes cyclables pleines et même un papa avec son fils se promenant. Vous connaissez sûrement ce moment… On parle de vous à la radio, vous en êtes certains. Tout l’indique. Les signes parlent : je n’écoute jamais radio-canada le matin, les chroniques sur la circulation m’énervent (entre autres choses). Pourtant, je vois cette affiche me disant que Gravel veut m’envoyer sur les Ramblas de Barcelone. Et là, Yves Desautels me parle. À cet instant, je suis sûr que c’est à moi qu’il fait référence. Zlatan, on est tous des légendes.

Moment de gloire.

Nous nous installons sur une table de pique-nique. Je bois mon café, mange ma viennoiserie et en fait profiter un peu Marius (chut, secret papa-fils). Je sors le biberon, Marius boit. On regarde tous les deux autour de nous. Les jardiniers, les gens qui passent, les abeilles qui volent dans le soleil. Ça fait du bien de manger. Tiens, du bruit. Un camion citerne au milieu du parc ? Que se passe-t-il ? Yuba-Boda-Boda-Laurier-3Interrogations. Curiosité. Scepticisme. Soudain, le vacarme d’une pompe. Ce camion n’est pas là pour vider une fosse septique. Au contraire, il nous envoie des effluves fort agréables : du cèdre. Ah ! C’est comme ça qu’on ajoute du paillis de cèdre autour des jeux d’enfants !

 

Moment de découverte.

Nous fuyons un peu le bruit. Marius commence de toute manière à montrer des signes flagrants d’épuisement. Un vacarme peut facilement succéder à un autre ! Sur la piste cyclable, nous rencontrons un ancien collègue. Ça faisait longtemps ! «Salut Arthur, on se revoit bientôt». Au plaisir. Vite vite, le petit s’endort. Je bénis ma transmission hyper adaptée. Je glisse les vitesses instantanément et j’ai le braquet idéal. Mes freins hydrauliques sont un bonheur : ils me permettent de contrôler avec assurance la puissance du freinage. Mes pneus larges absorbent les chocs. Tout est doux sur ce vélo. Trop. À quelques encablures du but, je sens sa tête dans le bas du dos. Marius s’est laissé allé. Zut ! un peu trop vite, il faut que je termine la balade en lui maintenant la tête. Désavantage du Yepp Maxi. Il n’est pas conçu pour les siestes. Peu importe, deux minutes après, je suis dans notre cour, je détache le petit et le mène au lit. Il est 8h30. Yuba-Boda-Boda-Laurier-2J’ai l’impression d’avoir déjà accompli une journée entière. Pourtant elle ne fait que commencer. Je ne suis plus fatigué, j’ai la tête plein de belles choses, le coeur remplit d’émotions positives.

Moment de contentement.

 

Je pars pour la boutique. J’ai l’heur de prendre mon temps. J’ouvrirai de bonne heure.

Moment père-fils de qualité. Bon courage à tous ceux qui s’enferment dans un habitacle de métal pour vivre de tels moments !

Pierre-Marie, co-propriétaire de Dumoulin Bicyclettes

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Urgence ! Place au vélo électrique !

Guenièvre_portrait_electra_townie_go!Guenièvre est urgentiste à Montréal. Elle a des horaires atypiques et adore le vélo. Ce n’est pas toujours simple de combiner les deux et surtout de se garder de la motivation pour couvrir les 17 kilomètres de trajet aller-retour. Elle se laisse parfois enchanter par les sirènes de l’automobile… Pendant une semaine, elle a essayé le vélo électrique Electra Townie Go!. Elle nous livre ici ses impressions sur cette toute nouvelle expérience.

 

 

Le contexte : une cycliste nocturne fatiguée

 

Je cherche toujours à limiter mon utilisation de la voiture : j’adore mon vélo. Un Lemond orange, qui roule vite ! Durant l’été, les belles journées et les températures clémentes ne me posent aucun problème. Je ne pense pas à l’auto. Lorsque je travaille pourtant, je cède plus facilement. J’ai des horaires atypiques, et je travaille à 8,5 kilomètres de chez moi. Lorsque je rentre après ma garde, au milieu de la nuit, que la météo est fraiche ou pluvieuse, j’avoue que je n’utilise pas mon Lemond aussi souvent que je le souhaiterais. Comment rendre ce trajet moins rébarbatif pour une cycliste nocturne fatiguée ?

 

Le vélo électrique ? Comme une marche rapide

 

J’ai expérimenté le vélo électrique pendant une semaine. Première impression : c’est plutôt emballant. Peu d’effort pour 32 km/h. Difficile de ne pas avoir un sourire d’enfant. Le retour du travail à 2h du matin était vraiment chouette. Juste le bon niveau d’effort : comme une marche rapide de 20 minutes. Il faisait assez froid, mais avec ce vélo, il y a possibilité de s’habiller autant que désiré sans s’auto-imbiber de sueur sous son manteau. Je n’ai «malheureusement» pas expérimenté la pluie, mais j’en déduis que le port des vêtements imperméables devient aussi plus confortable.

 

«Pépère» ? Non, si je n’étais pas en vélo, je serais en voiture

 

J’ai réalisé que j’étais un peu gênée pour aller au travail de jour, en compagnie des autres vélos sur la piste cyclable. Il y a comme une étiquette « pépère » attachée au vélo électrique dans ma tête. J’ai passé outre mon malaise en me raisonnant: si je n’étais pas sur ce vélo, je serais en voiture, et personne ne me trouverait «pépère». Je serais telle plutôt au regard des raisons qui me poussent à prendre l’auto… En fait, je me disais que ça serait super si plus d’automobilistes optaient pour ce mode de transport.

 

Un vélo qui ne m’a pas fait le «coup de la panne»

 

J’avais par ailleurs une crainte par rapport aux possibilités de panne électrique, mais l’autonomie de la batterie était assez grande et elle se rechargeait très rapidement, donc je n’ai jamais eu de problème.

Enfin, ce mode de transport trouve sa place dans les conditions où le vélo traditionnel devient difficile : heures atypiques, mauvaise température, fatigue… et peut-être même pour l’hiver, qui sait ?

Vélo-électrique-Electra-bosch_Townie_Go!

 

Merci Guenièvre pour ce témoignage sur le vélo électrique Electra Townie Go !

On espère qu’il t’aura donné envie de recommencer l’expérience.

En attendant, pour tout savoir sur nos vélos électriques, magasinez ici !

Vélo électrique Raleigh Misceo IE : «0-32km/h en quelques coups de pédale»

Portrait-PatrickPatrick circule sur deux roues au quotidien. Fidèle client de Dumoulin Bicyclettes depuis des années, il est un connaisseur de l’expérience cyclable, praticien du verbe, observateur fin et animé du vivant «urbain», nous lui avons prêté un vélo électrique, le Raleigh Misceo IE, pour quelques jours. Sans concession, pour toute rémunération, il n’a reçu qu’une paire de chaussettes et notre immense gratitude. Tout simplement parce qu’il est comme ça : sympa et passionné. Sur la route, n’hésitez pas à lui rendre son sourire, à part peut-être en haut de la côte de l’UdEM, il est bien rare qu’il ne l’arbore pas !

 

Mise en contexte

Le vélo électrique Raleigh Misceo IE, équipé du système Steps de Shimano est aux antipodes de mes vélos que j’aime simples, mécaniques et non électroniques. Cette distance m’a permis de vivre pleinement cet essai et de ressentir des sensations nouvelles sur deux roues, ce qui ne m’était pas arrivé depuis mon passage au vélo à pignon fixe. Tout sur ce Raleigh était nouveau pour moi, de l’assistance au pédalage, au changement de vitesse automatique, en passant par les freins à disque hydrauliques.

Un vélo électrique, ça n’enlève rien au plaisir, ni le cardio !

Au démarrage, le système électrique Shimano Steps vous rappellera l’aide de vos parents lorsque vous êtes montés sur une bicyclette pour la première fois. C’est à la fois surprenant et agréable. En quelques coups de pédale, vous passez de 0 à 32km/h. Je me suis amusé à sillonner le Mont-Royal en quête de pentes pour tester les différents modes d’assistance. En mode élevé, j’ai pu allègrement grimper les plus abruptes le sourire aux lèvres, sans aucune goutte de sueur. On pourrait croire que l’assistance enlève l’aspect «cardio» du vélo, que nenni ! Une fois le fameux 32 km/h (limite légale) atteint, vous pourrez tout de même pousser sur les pédales et faire votre exercice.
Habitué à des départs rapides et agressifs dans mes déplacements urbains pour le vélo-boulot, j’ai moins apprécié la transmission automatique qui peinait à suivre. Cependant, pendant une balade plus calme, le Alfine 8 vitesses Di2 a su mettre ses charmes de l’avant et se faire valoir. La possibilité d’ajuster le rapport de vitesse, même en mode automatique, est une fonctionnalité très intéressante. Le panneau de contrôle du système Steps est d’ailleurs très convivial et facile à apprivoiser.
Si j’avais à identifier une lacune au Misceo IE, ce serait son poids. Si vous habitez comme moi un 3e étage, ça devient un handicap important. [Il se situe néanmoins dans les vélos électriques les moins pesants. (note de DB)].
Pour terminer, je dois souligner que la géométrie du Misceo IE et la superbe maniabilité qui en découle vous apporteront beaucoup de plaisir et de confort, même pour de longs déplacements.
Ah oui, j’oubliais, il a une sacrée gueule ce vélo!
Vélo électrique Raleigh Misceo IE - Essai

Vélo cargo Yuba Mundo: des utilisateurs en parlent

Voici des parents qui ont choisi le Yuba Mundo : ils nous livrent leur témoignage et nous expliquent les raisons qui ont amené à leur achat.

Ce témoignage d’utilisateurs recoupe notre discours en ce qui concerne les vélos cargo : profitez de la vie à vélo, avec votre famille, c’est possible !

 

 

Magasinez votre vélo cargo ici

Produits locaux près de chez vous !

Chez Dumoulin Bicyclettes, nous sommes convaincus de faire une différence par nos conseils, nos services et notre offre de produits adaptée à vos besoins. Nous sommes également très attachés à ce que ces activités profitent à notre communauté. Nous mettons en avant des productions locales, que des entrepreneurs et des rêveurs de notre pays s’efforcent de rendre réelles.

Il n’est pas évident de faire ces efforts dans le monde du vélo. Dès que nous en avons l’occasion, nous sélectionnons ce qui est intéressant pour vous. Faites une différence pour notre communauté et gâtez vos proches avec des produits locaux !

 


Pour ceux qui ont des choses à transporter en vélo

Les cyclistes ont toujours à transporter des affaires. Pour tous ceux qui ne font pas exception, voici quelques suggestions pour un cadeau facile et fait au Québec !

Arkel_couturière!Un produit Arkel est un compagnon fidèle et fiable qui se remplira de vos chargements et vous déchargera du poids de l’inconfort. Appréciez tout particulièrement la série Signature, entièrement réalisée à Sherbrooke, superbement prête pour votre quotidien.

 

Cocotte_Montreal!

Icônes Montréalaises, les sacs de messagers Cocotte sont indéboulonnables ! Ils sont super durables et robustes, ont des volumes parfaits pour le quotidien, et sont toujours entièrement fabriqués sur l’avenue du Mont-Royal.

 

McNeil_caisserie_7!

La Caisserie McNeil présente sa caisse de bois ! Des poignées, un séparateur et un traitement hydrophobe font de cette caisse de bois, LA solution pratique et vintage de 2016 ! Un superbe cadeau fait entièrement au Québec !

 

 


Pour ceux que le textile intéresse !

Le Québec a une grande tradition textile : les cyclistes pourront se réjouir de voir des produits parfaitement adaptés pour eux honorer cette histoire. Sans pour autant ressembler à un coureur pro !

Tshu!Mouchoirs Tshu. Un mouchoir. Un geste. Pour la goutte au nez, pour la bave de bébé, pour manger un sandwich sans mettre de miettes partout, pour s’essuyer les mains, pour égoutter sa selle après une averse, pour planter un arbre et s’éponger la sueur, pour épousseter son piano, pour vivre et ne pas jeter, pour l’élégance, etc… Pour le quotidien. Pour vous.

 

 

Bonnets et bas Le Bonnetier. Des bas de laine rappelant la douce chaleur du feu du chalet, après la bonne journée de plein-air… Voici une promesse bien à propos pour tous les cyclistes et les urbains du Québec ! Faits au Québec, ces bas sont chauds, confortables et sexys ! Du mérinos à la laine vierge, il y en a pour tous les goûts, et à des prix vraiment abordables. Une nouvelle idée cadeau du tonnerre, pour vous-mêmes ou pour vos proches !Bonnetier!

 

 

 


Pour ceux qui aiment les petits détails

Les petits trucs sont parfois les plus pratiques ! Rendre sa vie plus simple est un des voeux cycliste. Le père Noël est peut-être Québécois…

Capsul_!Le porte-carte Capsul a de quoi vous rendre fier : du design à la production, tout est fait au Québec. Et ce petit rien transporte beaucoup sans jamais défaillir : vos cartes de paiement, vos cartes de visites, vos cartes d’identité. En sécurité, «encapsulés».

 

Oopsmark!Les porte-cadenas et porte-bouteilles de vin Oopsmark sont des articles de cuir faits à Montréal et fort attrayants ! Soyez «tendance» et humour local !

 

 

Témoignage d’utilisateurs de vélo-cargo

Vélo-cargo : l’art de rester fidèle à ses valeurs

Un enfant, une voiture. C’est une équation répandue parmi la population montréalaise, et plus globalement, parmi le monde occidental. Mettre un enfant au monde, c’est une responsabilité qui pèse de tout son poids sur le quotidien et les déplacements des parents. Garderie ou famille ne sont pas toujours à quelques minutes de marche, le panier de l’épicerie grossit, la poussette ne se porte pas sur les épaules, un enfant ne marche pas vite, etc.… Autant de raisons de se persuader qu’une voiture est une nécessité.

Certains parents restent pourtant à l’écart de la tentation de la pétro-mobilité. Ce sont des cyclistes convaincus, au mode de vie volontairement plus simple, plus libre, moins coûteux et respectueux de l’environnement. Lorsque beaucoup choisissent d’infléchir leurs convictions et ferment les yeux sur leurs renoncements, eux refusent l’abdication. Ils continuent à rouler en vélo l’année longue, beau temps mauvais temps, passant à travers les quatre saisons du Québec. Ils sont des preuves vivantes et inspirantes que cela est possible, sécuritaire, pas si difficile et sacrément enthousiasmant.

Avoir un enfant ne devait pas modifier leurs habitudes

 

Lucie-Lila-Nihola

Lucie et Mathieu sont heureux. Depuis deux ans, leur petite fille Lila emplit leurs vies de sourires et de surprises. Ils dégagent une aura de dynamisme et de sérénité. Lucie a beaucoup voyagé en tant que danseuse contemporaine. Depuis quelques temps, elle cherche d’autres hauteurs et s’élève pour devenir maitre-charpentier. Mathieu est chef de la cuisine du Robin des Bois, célèbre restaurant du boulevard Saint-Laurent, où il est démontré tous les soirs que l’esprit d’entreprise et d’initiative n’est pas incompatible avec celui de solidarité et de partage.

Etienne et Raphaëlle sont les parents heureux d’Albert,  »grand » petit bonhomme de quatre ans. Etienne est copropriétaire de Dumoulin Bicyclettes. Il est passionné par le vélo. Il a une foi chevillée au corps, le deux-roues (ou trois !) est LA solution pour rendre nos villes plus saines et agréables à vivre, moins endettées. Ces deux couples ont en commun un mode de vie alternatif, basé essentiellement sur le vélo. Ils n’ont pas de voiture. Ils ont mieux : un Nihola !

Pour eux tous, avoir un enfant ne devait pas modifier leurs habitudes. Lucie aurait été frustrée au volant d’une auto ou dans les transports en commun. Mathieu se serait senti moins à sa place dans la société. Il fallait à Etienne trouver un moyen de conduire Albert à la garderie et aller travailler durant l’hiver, en toute sécurité.

Il existe bien des vélos-cargos. Des longs, des compacts, des deux-roues avec une boite devant soi. Intéressants mais qui requièrent de garder l’équilibre en tout temps. Pas si évident lorsque la neige et la glace recouvrent la chaussée… Non, la solution était simple : un trois-roues ! Une grosse boite sur trois roues, avec un banc pour le petit et un toit pour le protéger des intempéries. Et de la place, beaucoup, pour les charges du quotidien. Solution simple, mais encore fallait-il trouver le bon produit et concrétiser son achat.

 La lumière vint du Danemark, comme souvent en matière de vélo de transport. Un Nihola était la solution qui s’imposait d’elle-même : un vélo fiable, pas trop lourd, capable d’embarquer jusqu’à deux enfants. La caisse est située assez bas ce qui répartit mieux le poids. La direction est indépendante rendant le vélo maniable et  »agile ». Pas si large que cela, le Nihola peut se rouler en toute quiétude sur le côté de la route, sans donner l’impression de prendre toute la place. Un triporteur de classe, tout simplement beau par son esthétique et sa fonction. Le coup de foudre pour Lucie. L’envie d’avoir un enfant confirmée par cette possibilité-là, vue dans la rue, un jour qu’elle passait près du Café Falco (son propriétaire fut l’un des premiers si ce n’est le premier à Montréal à rouler un Nihola).

 »Une grossesse dure neuf mois. C’est parfait pour faire la gestation d’un projet d’achat de Nihola ! »

Passés les premiers enthousiasmes, Mathieu et Lucie ont étudié les possibilités et le budget impliqué. Avec rationalité, ils ont peu à peu préparé leur coup. Ils ont rendu visite à Etienne, qui a volontiers prêté son Nihola pour un essai routier. Selon Lucie et Mathieu, un an de transport en commun leur aurait couté à deux aux environs de 1700 $. Communauto en plus pour les épiceries et autres courses connexes. L’abonnement au gym obligatoire pour expier leur amour de la bonne bouffe, plusieurs centaines de dollars ! Évidemment, une voiture d’occasion aurait pu faire l’affaire… Mais compter des litres d’essence, les assurances, l’immatriculation, les frais inattendus, les embouteillages, toutes ces choses afférentes à la propriété d’une voiture aurait brisé leur moral. Non, après bien des incertitudes, des hauts et des bas, l’affaire fut entendue. Ce serait un Nihola. Lila pouvait arriver, elle n’aurait pas sur sa tête le poids et la responsabilité d’une auto de plus sur la route.

Que font ces gens avec leur vélo ?

La même chose que toutes les autres familles. LucieLila1-NiholaIls conduisent leurs enfants à la garderie. Ils vont au travail, à l’épicerie. Ils remplissent leur coffre de bocaux de cornichons, de fruits et légumes, à porter au restaurant depuis le marché Jean Talon. Ils déménagent des vélos en boite de l’entrepôt au magasin. Ils cherchent de la bière et leurs amis pour passer de belles soirées de hockey. Ils offrent des  »lifts » à des collègues en fin de soirée. Ils transportent des fleurs pour leur jardin, le sapin de Noël, des chaises, des matériaux de construction, la machine à coudre à réparer… Tout ça avec Albert ou Lila. Ou sans eux. Tout ça grâce à leur pick-up propre, à énergie humaine. Les rendant forts et en santé, les positionnant là où ils le veulent dans notre société.

Oui, ils sont forts. Ils ne vous diront pas le contraire : faire tout cela en triporteur, ça vous muscle le mollet et vous fait pomper la patate, ça rosit les joues et forge le courage. Surtout lorsque la neige est de la partie (et qu’un frein a décidé de faire des siennes !) ou qu’il faut descendre la ville et la remonter plus tard. Ils sont organisés aussi : par exemple, Mathieu et Lucie peuvent toujours compter sur un vélo barré à la garderie, pour échanger de monture et se rendre plus vite à leurs destinations. Ils sont conscients qu’ils attirent les regards, les interrogations. Ils répondent. Ils sont responsables. Ils patientent aux lumières et laissent passer les automobilistes courtois. Ils se montrent exemplaires.

Ils transportent leurs enfants. En toute sécurité. Comment pourrait-on prétendre le contraire lorsque Lucie, souriante et convaincue, rappelle à qui en douterait que sa fille est protégée des basses températures, qu’elle peut la voir en tout temps, savoir si elle pleure ou elle rit, qu’elle peut s’arrêter n’importe où, régler la situation du doudou tombé, de la suce à donner, du câlin pour rassurer ? Et ce, sans jamais mettre en danger sa fille ni personne d’autre.  »Au contraire, dans une voiture, tu te retournes, tu regardes ta fille, et boum !… ». Démonstration édifiante !

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Le Nihola vit dehors. Et c’est un vélo qui vit bien dehors. Dans la cour ou sous le balcon, sous une bâche. Il se gare bien également. Lucie et Mathieu n’ont jamais éprouvé de difficulté à le stationner, même sur le Plateau ou en centre-ville. S’ils ne se faufilent plus entre les voitures, ces parents ont apprivoisé leur engin et en apprécient la fiabilité, la qualité de la mécanique et des accessoires. Etienne touche du bois, il n’a jamais eu de crevaison en deux ans et demi, merci les Marathon Plus ! Ils sentent que c’est un bon vélo, solide et durable, qui répond présent lorsque nécessaire, et qui ne coute pas vraiment plus cher qu’un vélo conventionnel à l’entretien.

Un avant-goût inspirant de l’alternative

Si vous les croisez sur la route, tout sourire ou un peu rosis par l’effort. Sans retirer le casque, vous pourrez leur donner le chapeau, ou tout simplement les saluer cordialement. En retour, vous aurez un avant-gout inspirant de l’alternative et de ce à quoi pourrait ressembler la vie, la votre ou celles de dizaines de familles heureuses et cyclistes, enthousiastes, authentiques et humaines.

 Mathieu-Lila-Nihola

 John The Wolf n’a qu’a bien se tenir. Lila et son impressario arrivent avec le son de la nouvelle vague !

Dumoulin Bicyclettes encourage ces familles. Avec fierté, nous pouvons dire que nous sommes devenus les seuls fournisseurs officiels du triporteur de référence dans le monde cycliste. Cette année, nous pourrons offrir les Nihola à toutes les familles volontaires et enthousiastes, n’ayant pas peur de s’engager à fond dans l’alternative.

N’hésitez pas à nous contacter pour toutes vos questions, nous prendrons le temps de vous rencontrer et d’y répondre, de vous le faire essayer, de vous parler encore et toujours plus de ces visions romantico-pragmatiques qui sont les nôtres et celles des gens de bonne volonté !

MERCI à Mathieu et Lucie pour leur collaboration, leur enthousiasme et leur générosité.
Merci à Etienne et Raphaëlle.
Merci à Lila et Albert !

Mathieu-Lucie-NiholaLes gueules du progrès ! :) 

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Poncho vélo, le meilleur combo !

Le poncho est le meilleur ami du cycliste lorsque la pluie s’abat sur lui. Après avoir essayé bien des combinaisons, je suis convaincu de cette affirmation.

Pourquoi ?

Poncho-Vaude_allure

Un seul vêtement, compressible, que l’on peut ranger facilement au fond d’une sacoche ou d’un sac à dos. Vous êtes toujours prêts, en cas de sale pluie froide, ou de jouissive douche estivale lors d’un orage.

Le poncho couvre le haut de votre corps : la capuche est grande et l’on peut regarder sur les côtés grâce à des  »fenêtres » transparentes.

Rien ne passe à travers, la toile est hissée. Vous êtes visibles. Vous êtes au sec pendant l’averse. Celle-ci se termine ? Vous pouvez garder le poncho sur vous et passer les bras hors du vêtement pour goûter l’air frais.

Le poncho couvre le haut de votre corps, mais pas seulement ! L’avant, l’arrière, le bas aussi. Comment ? Le poncho Vaude est conçu pour le vélo : attrapez les ganses qui vous permettent de tenir la toile, tout en tenant le guidon. Vous gardez le contrôle complet de votre monture, et vous protégez vos jambes dans le même temps. Résultat ? Avec une bonne paire de garde-boue, plus besoin de pantalon de pluie. Plus besoin de traîner des couvre-chaussures. Vous êtes couverts, avec une seule pièce.

Poncho_Vaude_Couvert complet

La toile est hissée. Et le vent ? Bien sûr vous avez une prise au vent plus importante. Et alors ? Quand bien même vous prenez plus de vent, je peux vous garantir que vous rentrerez aussi vite chez vous, voire plus vite que si vous aviez à mettre votre couvre-casque, votre manteau gore-tex, vos pantalons de pluie, vos couvre-chaussures… etc… Quant aux risques sur la route, là-aussi je peux vous assurer que vous garderez le contrôle de votre vélo, que vous serez très visibles, autant au  »sec » que possible et que les quelques pluies qui restent à venir seront bien plus  »faciles » à aborder qu’avec tout autre artifice pour s’en protéger !

Foi de cycliste.

Achetez ici : Vaude Poncho CoveroBrooks Cape.

Poncho_Vaude_La face cachée
Les ganses permettent de garder le contrôle du vélo et de maintenir la cape en place pour bien couvrir les jambes.

 

Poncho_Vaude_Compact_Rangement
Le poncho se replie au complet dans sa poche… Comme un authentique K-way. Résultat : hyper compact et toujours prêt à être sorti en cas de pluie !
Poncho_Vaude_allure debout
Existe aussi en gris et noir. La toile couvre tout le corps sans risque de se prendre dans les roues.
Poncho_Vaude_Homme_Heureux
Et roulez jeunesse ! Un cycliste convaincu et heureux ! :)