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Adopter la conduite défensive en vélo, un comportement sage.

La conduite défensive est un concept assez ancien mis en avant par les associations de motards. Il est très facile de l’appliquer au monde du vélo, en nuançant quelques points plus spécifiques.
Cette tactique «d’auto-défense»(!), nous ne la recommandons pas pour embêter les conducteurs : on part du principe que personne ne souhaite vraiment renverser d’autres humains et briser des vies ou des familles. Néanmoins il faut, -en tant que participant au trafic plus vulnérables-, anticiper les distractions, les changements de lignes impudents, le manque de communication dont les automobilistes peuvent se rendre coupables si facilement.

Il n’y a pas d’accidents, seulement des collisions et la plupart devraient, pourraient être évitées.

Dans cet article, nous allons souligner les grands principes à adopter pour rouler de façon sécuritaire en vélo et en ville. De nombreuses ressources sont disponibles à ce propos et nous en citerons quelques-unes abondamment.

Le comportement à adopter

Votre comportement et votre positionnement sur la route ont une grande influence sur tous les autres usagers. Prendre conscience que le danger peut venir d’abord de soi-même est un premier pas. Si nous avons tous les droits de rouler à tout moment de l’année en vélo, nous avons également les mêmes devoirs envers les plus vulnérables, et envers le code de la route. Ok, il n’est pas forcément le plus adapté du monde à la réalité cycliste et il semble manquer cruellement «d’humanité», on sera les premiers à en convenir, mais c’est la règle de la société et il faut à ce titre en tenir compte et le respecter.

Le danger vient de moi ? Qu’est-ce à dire ? 

  • Raser les portières de voitures,
  • Virailler entre les véhicules stationnés sur le côté,
  • Rouler le soir sans éclairage ou en le positionnant mal sur son vélo,
  • Surgir subitement d’un angle mort,
  • Ne pas respecter le code de la route,
  • Rouler un vélo sans frein…

Voici des comportements qui me mettent en danger. La conduite défensive essaie de corriger cela en premier, parce qu’on ne peut contrôler que ses actions et son matériel.

Être décidé à se protéger

Ainsi, lorsque vous roulez en vélo, peu importe les conditions atmosphériques,

• prenez votre place
• soyez visibles et voyez
• soyez attentifs et anticipez
• communiquez

La position sur la route

Prenez votre place sur la route. Vous avez tout à fait le droit d’être en train de rouler à vélo, vous pouvez prendre la même place que toute autre personne. Soyez le plus à droite possible, sans être collé contre les portières ni contre les trottoirs. Adoptez une «position défensive».

Position défensive

Il ne s’agit pas d’être au milieu de la voie, mais convenablement à droite. En étant un obstacle à contourner, vous forcez l’auto qui vous suit à ralentir, à observer un temps d’arrêt avant de vous dépasser. C’est ce que vous devez rechercher.

Si une auto peut vous dépasser sans ralentir, c’est là que ça devient risqué. Les conducteurs ne ralentissent pas s’ils n’y sont pas obligés : c’est bien dommage, mais c’est pour cela que des milliers de «stops» sont dessinés chaque année, des milliers de dos-d’ânes construits…

En vous tenant plus à gauche sur la chaussée, vous évitez les plaques de glace, vous évitez les saletés du bord de chaussée et surtout surtout, vous adoptez une position de défense majeure !

Le seul embêtement à signaler, ce sont les agressions à coup de klaxon. Tout ce que l’on peut dire c’est que ça s’améliore avec le temps et que vu le nombre croissant de personnes qui choisissent de continuer à rouler en hiver, ça continuera à s’améliorer.

En cas de comportements agressifs, laissez aller. Arrêtez-vous à un endroit sûr et ne perdez pas d’énergie. Laissez les cons se mettre en colère, c’est eux qui perdent et perdront toujours.

«Defensive positionning (…) keeps the cyclist away from opening car doors – ensures that he’s seen by the vehicle ahead and encourages drivers to pass him correctly – allows for greater vision and manoeuverability».

«Defensive riding techniques», Peter Johnson & Tony Hansen, Film Australia, 1976.

Pour terminer, si vous vous gardez plus d’espace pour manœuvrer, vous augmentez votre capacité à réagir promptement et sûrement en cas de nécessité. C’est «se ménager une issue».

Garder la ligne

Un des principe de la conduite préventive, c’est d’être «prévisible». On se rend prévisible lorsque l’on est bien vu, bien identifié et que l’on garde une progression linéaire.

Il faut à tout prix éviter d’imiter le poissons qui fraye en sa rivière. Conservez votre position, avant, dans et après les intersections : roulez en ligne droite, au même endroit. N’allez pas sur les cotés pour revenir ensuite au milieu de la route.

De même, si vous souhaitez éviter un trou, regardez par dessus votre épaule ou dans votre rétroviseur avant de faire un écart.

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Être visible

Il est très important d’être vu et de voir. Grâce à votre position défensive, vous devenez plus visible. Il n’empêche que des éléments réfléchissants, des habits colorés ou un casque coloré ou blanc vous donne l’avantage d’être «une tâche colorée en mouvement». C’est toujours mieux pour requérir l’attention des automobilistes.

La nuit, le soir ou durant les conditions climatiques plus difficiles, éclairez-vous ! S’il vous plait ! Nous voyons encore trop de cyclistes complètement dans le noir, un soir de novembre où il pleut… La visibilité des conducteurs d’auto est déjà tellement mauvaise et vous ne faites rien pour les aider !

Votre sécurité passe par des lumières puissantes et convaincantes. À l’avant et à l’arrière.

Communication

Si on indique ses intentions clairement, on se prémunit de mauvaises surprises et on destresse les conducteurs. Sortir les bras n’est cependant pas toujours évident pour tout le monde. On pense aux parents avec des vélos cargo ou bien encore des cyclistes hivernaux.

Le coup d’oeil peut vous aider. Le coup d’oeil par-dessus l’épaule signale à un conducteur attentif que vous cherchez à aller vers la gauche ou la droite. Soyez ainsi le plus ostensible ! Le contact visuel est aussi primordial et aide les deux parties. Cherchez toujours à établir un contact visuel pour vous assurer que les personnes au volant vous ont vu. Un excellent moyen d’avoir un bon contact visuel et de faire un grand sourire !

La route ne se «partage pas». Elle n’appartient pas plus aux automobilistes qu’aux cyclistes. Une voie de déplacement est un service décidé par la société en son ensemble et qui appartient ainsi à tous. Nous cyclistes, avons autant le droit de possession et d’usage de la route. Cependant, nous avons notre part de responsabilité pour que tout se passe au mieux. Avoir un comportement raisonnable et cordial semble être l’un des moyens les plus sûrs pour arriver à être sur la route tous ensemble, agréablement.

Ressources en ligne

Articles en lien :

Un vélo électrique pour l’hiver, c’est génial

L’hiver n’est pas la saison la plus agréable pour les cyclistes. Il fait froid, il neige ou il pleut, il y a du vent glacial, la mécanique est soumise à des épreuves terribles, il fait noir, on a trop chaud sous son gros manteau, etc, etc.

L’hiver, c’est le régime de la contingence. Il faut l’accepter, et se féliciter de réaliser des bons coups. L’un d’entre eux pourrait être de profiter d’un vélo électrique pour se déplacer.

De bonnes raisons de rouler en vélo électrique

 

 1- Le froid, le noir, le manque d’énergie, toutes les excuses sont bonnes pour laisser de côté son deux-roues. Le vélo électrique rend tout plus facile. La réduction de l’effort déployé pour se déplacer est une bénédiction en hiver. Le vent contraire et polaire, la slotche… tout paraît soudain moins contraignant. On peut se concentrer sur l’acceptation du froid et la luminothérapie !

2 – Les vélos électriques sont équipés pour l’hiver : garde-boue et lumières fixes sont fournis avec les Trek Verve +, les Trek Allant 7 + ou les Tern HSD. Question équipement à ajouter, une paire de pneus à clous, des mitaines de guidon et hop, vous avez tout pour être confortable et en confiance.

3 – Rouler en hiver fait suer ! Il n’est pas rare d’arriver, pardonnez-moi l’expression, «tout tremp’ en dedans» après s’être démené comme un beau diable le matin pour ne pas arriver en retard. Avec un vélo électrique, la probabilité que ça vous arrive se réduit à la portion congrue.

4 – Question sécurité, un moteur joue un rôle non négligeable. L’hiver nous confronte plus souvent au trafic. L’espace disponible sur les routes est réduit et la notion de partage devient primordiale. S’élancer rapidement dans le trafic et maintenir une vitesse plus élevée au milieu des autos est un bon moyen de relever son niveau de sécurité. Il est plus facile d’opter pour la «conduite défensive» en vélo électrique.

5 – Le vélo électrique, c’est l’autonomie ! Rien n’est trop loin avec un vélo électrique. Aucune destination n’est hors d’atteinte. Allez plus loin sans une once d’hésitation!

6 – D’autres raisons en vrac.

😴 Déneiger son vélo, c’est vraiment rapide en hiver. Tu dors plus longtemps !

⌛️ Lorsque tu pédales, tu n’attends pas le bus en te gelant les pieds pendant deux heures.

💗 Pendant que tu pédales, ton coeur pompe. C’est bon pour lui, pour ton moral et pour ta forme.

💰 Sur une année, se déplacer en vélo au quotidien est économique.

À savoir pour rouler à l’électrique en hiver

Quelques trucs à savoir lorsque l’on roule en vélo électrique en hiver.

– Assurez-vous que votre vélo fonctionne mécaniquement au mieux de sa capacité. Vitesses ajustés, gaines et câbles bien hermétiques, petits caches-poussières aux bons endroits, graisse et lubrifiants appliqués. Les freins sont évidemment à bien préparer et à bien surveiller. Appelez-nous pour prendre un rendez-vous pour une bonne préparation hivernale !

– Les batteries au lithium-ion sont super performantes, mais elles sont comme nous, elles n’aiment pas tant le froid. La réduction de l’autonomie d’une batterie par temps très froid peut atteindre 50%. C’est beaucoup. Pour la plupart des trajets cependant, ce sera suffisant pour se rendre à destination et la perte de performance s’accentue avec le temps passé dehors. Conclusion : sortez votre batterie uniquement avant de démarrer, puis rentrez votre batterie au bureau !

– Certains utilisent des petites couvertures de néoprène pour tempérer la batterie. Tout dépend de la distance à effectuer, mais ce que l’on peut dire, c’est que plus de protection, c’est toujours mieux.
Vous gagnerez à charger votre batterie une fois qu’elle sera à température ambiante, afin d’éviter les chocs thermiques trop importants puis à la conserver dans un endroit relativement frais et sec. Prenez garde également au socle de la batterie : si vous le pouvez, couvrez-le si votre vélo est à l’extérieur. FAHRER-Berlin-akku-cover-Bosch-AP-Rahmen-Schutz4-239-239-AKC-AP-R– Pour ce qui est du moteur, on vous recommande également l’utilisation d’une bavette sur votre garde-boue avant. Parce qu’elle protégera bien plus le moteur et le pédalier de votre vélo électrique, en plus de mieux protéger vos pieds. C’est vraiment un accessoire mésestimé, mais mécaniquement très pertinent.

Les pneumatiques sont primordiaux : choisissez des pneus à clous, avec une bonne protection anti-crevaison. Votre vélo électrique est plus lourd, il a besoin de pneus plus larges et avec une meilleure protection. Nous vous recommandons les pneus Schwalbe Marathon Winter Plus. Adaptez votre vitesse selon les conditions météorologiques et l’état de la chaussée.

Attention aux redoux ! Les variations de températures sont les moments les plus délicats à gérer. C’est souvent là que de l’eau s’insère un peu partout et ensuite gèle, pétrifiant vos vitesses, sclérosant vos freins. Si vous ne pouvez pas rentrer votre vélo dans un espace à l’abri des pluies d’hiver, ou des verglas, couvrez-le. Une bonne bâche pour ce faire est salutaire.

– Pour vos mains, employez les manchons de guidon. Ils changent la face de votre hiver et protègent les leviers de freins, de vitesses ou encore votre ordinateur Bosch le cas échéant.

– Si vous le pouvez, rincez votre vélo une fois ou deux durant l’hiver. Ça lui fera le plus grand bien pour le débarrasser du calcium très corrosif. Assurez-vous de lui laisser le temps de bien sécher après sa douche ! Notez que nous serons ouverts durant l’hiver (fermeture annuelle de Noël à la mi-janvier) : nous pourrons vous aider.

N’oubliez pas de bien lubrifier votre chaine ! C’est plus qu’important, même pour un vélo électrique !
-> Le saviez-vous ? Nous vendons de l’huile à chaine en vrac et des burettes  pour l’appliquer proprement.

Lire plus

-> Pneus à clous : pourquoi choisir les Schwalbe Marathon Winter (plus)
-> Froid aux mains en vélo ? La solution est dans le manchon !
-> Adoptez la conduite défensive

Pourquoi je choisis les pneus à clous : Schwalbe Marathon Winter

Rouler en vélo l’hiver n’est plus ce que c’était. Les pistes cyclables sont de mieux en mieux déneigées, et nous avons pu voir l’émergence d’un vrai réseau blanc durant les dernières années. C’est de moins en moins aléatoire de se déplacer à vélo en hiver. Si on ajoute à cela une tolérance bien plus importante des automobilistes et la force du nombre qui augmente, nous dirons avec satisfaction que la situation s’est beaucoup améliorée.

Les pneus à clous restent un incontournable pour assurer sa sécurité et se sentir confiant sur la route. C’est important d’avoir au moins la roue avant cloutée, et toujours plus optimal de choisir les pneus à clous pour l’arrière également.

J’écrivais il y a quelques années ma conversion aux pneus à clous. J’y reste encore fidèle. Les Schwalbe Marathon Winter Plus me sécurisent et me permettent de rouler en hiver avec plus de confiance.

Passer des chutes et des petites peurs à la confiance : vive les clous !

 

Mon tout premier hiver à vélo était quelque chose. J’ai roulé sur des pneus de vélo hybride, assez basiques. Je ne travaillais pas encore chez Dumoulin Bicyclettes. Lorsque j’y suis rentré, j’ai été encouragé par mes collègues et par toute la communauté cycliste d’alors, de choisir les Schwalbe CX Pro. Des pneus de cyclo-cross très tendres et sculptés pour aller chercher l’asphalte en dessous de la neige. C’était alors LA solution ! Selon moi, autant d’adhérence sur la route qu’un muffin dans un moule en téflon enduit de Pam. On me disait : « c’est normal. Tu chutes toujours deux ou trois fois par hiver. Ça fait partie de la game. Tu vas voir, tu vas t’améliorer et tes aptitudes aussi».

Je me souviens par exemple d’une chute mémorable dans une petite rue transversale particulièrement traitresse… Ou encore de ce carrefour Saint-Denis-Bellechasse, que je redoute particulièrement, où une plaque de glace sous un peu de neige m’a carrément envoyé au tapis… au milieu du trafic. Puis vous savez, ce petit feeling vraiment désagréable lorsque vous roulez, ce «zou zou gliss gliss», qui vous fait soudainement convoquer les anges du ciel pour que ça passe et que non, votre roue avant ne décide pas de «foutre le camp» parce que la route est cahoteuse. Pas super pour la confiance !

Père et mari, mon identité a évolué vers une entité plus calme et sereine, mais aussi plus prudente : la chute n’est plus une option et elle n’est plus «inévitable». Je l’ai remise à sa place, d’où elle ne devrait jamais sortir : celle du hasard malheureux et rarissime.

La chute n’est plus une fatalité : vive les clous !

Le craquement des clous sur l’asphalte me rassure. Quelque part, il me rappelle que je dispose d’une intelligence supérieure dans le règne animal : l’adaptation. Verglas, pluie, neige fine, neige mouillée et lourde, glace… les conditions sont changeantes, je suis toujours prêt. Lorsqu’il rencontre un sillon glissant, mon pneu suit la pente, et sans hésiter établit le contact pour passer et avancer. J’ai commencé par un pneu à clous à l’avant et un CX pro à l’arrière. De temps à autres cependant, mon pneu arrière chassait. Je décidai d’éliminer complètement ce glissement et me voilà «clouté» avant/arrière, loin d’être cloué sur place.

Pour moi, me déplacer est avant tout une affaire de simplicité, d’esprit pratique. Mon «véhicule» doit être fiable et toujours prêt. Il doit servir ma liberté de mouvement et me simplifier la vie. Pour ne pas me restreindre, je dois ressentir un certain confort sur la route. La sécurité, ou plus exactement, le sentiment de sécurité conféré par mes pneus à clous, mes lumières, mes bons freins, mes pédales, tout cet ensemble me procure le confort. Otez-moi un de ces éléments et je me sens vulnérable.

J’ai confiance dans mes pneus, je roule ! Équation simplissime, n’est-ce pas ?

Lire plus :

-> Le vélo électrique, en hiver c’est fantastique !
-> Prendre soin de son vélo pour l’hiver
-> Froid aux mains ? La solution est dans le manchon !

 

La neige est là, et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?

La neige… et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ?

Hé oui… Il y a quelques jours, nous pensions pouvoir rouler sereinement jusqu’à Noël où nous aurions été enchanté d’avoir une belle tempête de neige ! Las, l’automne s’est fait déborder et notre quart-arrière n’a pas vu venir ce blitz.

Il neige. Il fait froid. Qu’est-ce qu’on fait ?

Il est désormais impérieux de chausser les pneus d’hiver. Clous, crampons, allez-y avec la sécurité et la confiance : c’est ce qui vous permettra de continuer à rouler tranquillement.

Lorsque la chaussée est glissante, vous voulez baisser la pression contenue dans vos pneus à clous : cela augmentera la surface de contact et vous aurez un peu plus de contrôle. Certains vous conseilleront des pneus plus étroits pour fendre la neige. C’est une bonne manière de fonctionner, mais cela implique un «pilotage» plus risqué. À vous de choisir !

-> Choisir ses pneus d’hiver

-> Témoignage : pourquoi j’ai choisi les pneus à clous

 

Conduite défensive et autres astuces

 

• Nous vous recommandons de prendre votre place sur la chaussée : vous êtes mieux un peu plus à gauche que trop à droite. Les automobilistes commencent à être très habitués et si vous êtes bien visibles, que vous utilisez au maximum vos bras pour communiquer vos directions, ils seront eux-aussi plus tranquilles.

La conduite défensive se résume ainsi : prendre un peu plus de place sur la chaussée, rester sur une ligne et la tenir (ne pas zigzaguer), ne pas paniquer à l’approche d’un véhicule. En prenant un peu plus de place, vous forcez l’automobiliste à ralentir. C’est très bien. Il ne sera peut-être pas content, mais hé… tous nos concitoyens ne sont pas des chirurgiens-urgentistes. Au pire vous allez avoir quelques coups de klaxon… Ce n’est pas grave.

Remerciez les gens qui vous ont laissé de la marge, n’hésitez pas à leur céder un passage lorsqu’il est possible et sécuritaire de le faire (par exemple, à un arrêt ou un feu rouge, pas avant). Plus vous serez civique et calme, mieux ça ira. Garantie !

Qui hurle sur quelqu’un qui garde son calme ? Des fous furieux. Y en a pas tant ! (on est désespérant d’humanisme).

 

Conduite défensive en hiver comme en été

 

À propos de la conduite défensive, nous vous recommandons les précieux conseils du guide de Vélo Québec : À vélo en milieu urbain

• Soyez visibles. C’est très important. Éclairage actif et puissant le soir, pour être certain d’être vu et de pouvoir voir. Si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter des éléments réfléchissants sur votre vélo ou sur vous-mêmes. La veste orange, c’est peut-être pas très beau, mais c’est quand même efficace, c’est indéniable.

-> À vélo, la nuit, je roule allumé !

Et pourquoi pas la petite pointe de pizza sur vous ou sur votre vélo ? Avec sa garniture, elle ajoute un peu de joie et de ludisme sur les routes !

Soyez zen et bon hiver !

La neige n’est pas encore là, prolonge ta saison !

Ton vélo est tout «jammé» ce matin ? Pogné dans la glace après la «mouillasse» d’hier qui a tout gelé ? Pas de panique, c’est normal !

Mais pourquoi mon vélo est tout «pogné»?

 

Parce que ton vélo est comme toi, il a besoin d’un coton ouaté quand il fait frette. La plupart d’entre nous sommes toujours «surpris» par la première gelée. On n’a beau s’y attendre, on n’est jamais tout à fait prêt. Le vélo n’est pas en mode hiver, on a pas pris le temps de le couvrir, il s’enrhume. Bing, plus de vitesses et presque plus de freins.

 

Que faire ?

 

Premièrement, s’il est possible de rentrer le vélo dans un endroit plus chaud, fais-le ! Il faudrait idéalement le sécher et une fois bien sec, le lubrifier, le graisser et le protéger. Ça va prendre de l’huile dans les gaines, de la graisse sur les ressorts et sur les pivots de frein.

Tu peux aussi nous l’apporter pour qu’on puisse le préparer à son hivernage !

Voici nos services: on ajoute une «préparation hivernale» à nos mises au points régulières, qui grosso modo, inclue des démontages et des graissages, des lubrifications des parties les plus sensibles et les plus importantes (freins, vitesses, pédalier).
Ensuite, tu peux sortir ta bâche et couvrir ton vélo le soir. C’est un excellent moyen de ne pas laisser la pluie, la neige ou le verglas recouvrir ton poste de pilotage (guidon, manettes de frein, leviers de changement de vitesses).

Enfin, tu peux te gréer de mitaines de guidon. Ça parait bête, mais tu auras moins froid aux mains et surtout, tes leviers seront protégés. Ça fait toute une différence du point de vue mécanique !
Celles que l’on vend sont faites au Québec, résistent à l’eau et sont confortables (chaudes).

L’adaptation à son milieu est un signe d’intelligence. Pas forcément une beauté… :)

 

Pourquoi prolonger la saison de vélo ?

 

Parce que c’est la chose à faire. Laisse ton char à la maison. Oublie les autobus bondés et hors du temps. Oublie le démarreur à distance. Sérieusement : «HOW DARE YOU ?».
La neige n’est pas encore durablement installée au sol. La glace est parcellaire et tu pourras encore continuer à rouler pendant le prochain mois.

On a une belle sélection de gants et de mitaines Kombi pour t’éviter de te geler les phalanges. Nos chaussettes chaudes du Bonnetier sont de retour également, et le magasin est bien chauffé ! Ha ! et puisque nous sommes dans les conseils normatifs : N’OUBLIE PAS DE T’ÉCLAIRER LE SOIR ! :)

Hiver 2018 : le catalogue des vêtements chauds du vélo

L’hiver à vélo, c’est le temps du multicouches et du mérinos, de la protection de la peau contre les morsures du froid. Voici notre catalogue d’accessoires essentiels et adoubés par les pros.

 

Protection des mains

 

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Et voilà ! Les «pinces» sont de retour. Sans rire, ces gants sont probablement ce qui se fait de mieux en matière protection hivernale et conservation de la dextérité pour manoeuvrer un vélo.

Ces gants sont un juste équilibre entre isolation et confort de conduite et de dextérité supérieur.

Tout est pensé pour que ces gants soient vos alliés durant cet hiver et qu’ils vous permettent de vous sentir bien, tout en sentant encore vos doigts en arrivant au boulot le matin.

Des pinces sans rire qu’on vous dit.

 

 

 

Bontrager Velocis : 94.99$

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Voici la solution pour tous ceux qui roulent sur deux roues, durant 4 saisons !

Les manchons de guidons protègent vos mains du vent glacé, des frimas du matin, de la pluie verglaçante. De même, ne concevez aucune crainte en ce qui concerne la maniabilité de votre vélo. Cela ne change absolument rien quant à la direction, et surtout, vous pouvez très facilement enlever et remettre vos mains sur le guidon.

 

> Lire plus sur les manchons de guidon

 

 

 

Manchons de guidon Di-Ann Design: 94.99$

 

Protection de la tête

 

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La cagoule est un accessoire adoré des expérimentés des déplacements hivernaux. Vous pouvez placer votre casque sans problème, couvrir le menton et le nez sans étouffer et bien entendu ajuster vos lunettes de ski pour une protection complète du visage.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cagoule Balaclava Bontrager : 36,99$

Catalogue hiver - bonnetier -tuque

 

 

 

 

La tuque de mérinos de Bonnetier est elle aussi excellente pour couvrir le crâne et porter un casque en même temps.

Le mérinos est confortable, respirant, ne retient quasiment pas d’humidité et… chaud !

 

 

 

 

 

 

Tuque Le Bonnetier Doublée: 34,99$

Catalogue-Cache-cou

 

 

Ce cache-cou de mérinos est confortable et doux. Il garde la nuque au chaud et sa longueur permet de l’utiliser pour protéger les oreilles sous le casque. Un autre classique revisité par Le Bonnetier !

 

 

 

 

 

 

 

 

Cache-cou Le Bonnetier : 26.99$ 14.99$

 

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Vous souvenez-vous de votre grand-mère qui vous disait de mettre vos oreilles ? Ben c’est pareil ! On est votre grand-maman chérie et on vous dit «un cache-oreille, c’est super polyvalent et pratique, pour tout type de sports, et pour tout type de situation !

 

 

 

 

 

 

 

 

Bandeau cache-oreille Garneau : 24.99$ 15.99$

 

 

Protection des pieds

 

 

Des chaussettes chaudes, d’une compagnie Québécoise, stylées ? Oui oui ! Le Bonnetier l’a fait et Dumoulin Bicyclettes vous les propose pour votre plus grand bonheur depuis maintenant trois saisons. La nouvelle collection est ici !

 

 

 

 

CATALOGUE HIVER - BONNETIER

Catalogue 2018 - Bonnetier

catalogue - bonnetier

 

 

 

Consultez l’ensemble de notre catalogue hivernal et choisissez selon vos besoins !

 

 

Lire plus sur la pratique du vélo d’hiver

 

> Bien vivre son hiver à vélo

> Pneus d’hiver : je choisis les clous !

> Préparer son vélo à l’hiver : les freins

> Hiverniser son 650B : une solution

Préparer son vélo à l’hiver : les freins

Comment garder des freins en hiver ?

En hiver comme à l’été, il est important de garder des freins fonctionnels et ce, malgré les conditions météorologiques défavorables. On recommandera en premier lieu de rester alerte et de garder ses distances, mais il faut aussi que mécaniquement, le dispositif fonctionne.

Apprenons tout d’abord à identifier les problèmes et leurs causes.

Causes réduisant l’efficacité du freinage

Les épisodes de gel et dégel sont souvent à l’origine des problèmes mécaniques les plus importants durant l’hiver. Lors du dégel, l’humidité s’infiltre à l’intérieur des gaines, sur les pivots de freins, au coeur des leviers. La conséquence ne se fait pas attendre : au prochain gel, c’est la grande symphonie pour craquements, leviers bloqués, mâchoires récalcitrantes.

Le manque de lubrification et de graisse est la deuxième cause la plus importante provoquant la diminution de l’efficacité de freinage. Les conséquences sont les mêmes que précédemment : vos leviers sont bloqués, les mâchoires ne veulent plus se fermer et s’ouvrir, les freins restent bloqués.

La neige et sa cousine la slotche peuvent tout aussi bien réduire à néant votre puissance de freinage. Lorsque l’accumulation de neige ou de slotche est trop importante sur le système de freinage, ce dernier peut se trouver en «trop-plein». On peut d’ores et déjà le dire, la solution est assez simple dans ce cas : un bon nettoyage à la brosse autour des pièces importantes, en dessous des patins et c’est la liberté à nouveau !

Prévenir et guérir

Avant et pendant l’hiver, il est important de bien graisser et lubrifier le vélo et ses centres vitaux. Pour les freins par exemple, il faudrait lubrifier l’intérieur des gaines (où les câbles passent) avec de l’huile à chaine.

Pour cela, ôtez le câble de la gaine et remplacez-le avec un nouveau câble en acier inoxydable, faites couler un léger filet d’huile dans le trou de la gaine, laissez couler pendant quelques secondes et ensuite, passez le nouveau câble (ou l’ancien s’il est encore «beau»). Il est préférable d’effectuer cette opération lorsque la gaine est sèche (sans eau ni humidité à l’intérieur).

 

freins-lubrification-du-cable

Notez que les câbles en acier galvanisé sont à proscrire. Ils rouillent bien trop vite. Il existe aussi des câbles d’inox enduit de téflon. Si vous vous assurez d’un passage de câble avec beaucoup moins de friction, ce ne sont peut-être pas les câbles que vous voulez «brûler» durant l’hiver. À vous de choisir cependant !

 

N’hésitez pas à reproduire l’opération durant l’hiver. Il n’est pas nécessaire de changer le câble à chaque fois, vous pouvez simplement l’ôter du levier et faire couler l’huile le long du câble, près de l’ouverture de gaine.

Pour les freins V-brake et cantilevers, graissez les pivots. Cela évitera qu’ils ne figent et protégera les mâchoires de l’humidité. Il faut dévisser la mâchoire des pivots, badigeonner de graisse et ensuite reposer l’ensemble.

En ce qui concerne les freins hydrauliques à disque, assurez-vous que le mélange d’huile employé est bien compatible avec les plus faibles températures. L’huile minérale de Shimano n’est pas forcément médiocre, mais il faut la surveiller de plus prêt. Exactement, ce sont les sceaux d’étanchéité qui peuvent mal supporter les températures les plus froides. Le mieux à faire est de venir nous voir pour vérifier cela !

Protégez les leviers

Ce conseil paraît un peu bête, mais lorsque votre vélo est dehors, n’hésitez pas à le protéger. Le couvrir d’une bâche n’est pas idiot, surtout pour les nuits. C’est un premier obstacle pour le gel, ou pire le verglas!

La bâche est quand même un peu casse-pied à installer et ce n’est pas rare qu’elle s’envole… Aussi, pour protéger en tout temps votre «cockpit» de conduite, nous vous conseillons fortement les moufles de guidon. Non content de vous tenir les mains au chaud, elles agiront de la même manière qu’une bâche et protégerons les parties les plus sensibles du système de freinage et de passage de vitesse (les leviers) !

 

Freins et leviers protégés
Câbles, gaines et leviers de freins et vitesses sont bien à l’abri !

 

Lire plus sur l’entretien de son vélo en hiver

Quels sont les dispositifs les plus fiables ?

Qu’est-ce qui est le plus compatible avec l’hiver du Québec ?

1- Rétropédalage. Pourquoi ? Parce que peu importe les conditions, du moment, de la veille ou de demain, vous aurez un frein ! Ce frein fonctionne très simplement, comme un levier : il n’a pas besoin d’être entretenu (outre un nettoyage et un graissage des vis avant et après l’hiver).

Le moyeu Shimano à frein rétropédalage est sans conteste le meilleur dans cette catégorie. Vous le retrouverez par exemple sur le Dahon Speed Uno.

Vous retrouverez également ce système en option sur certains moyeux à changement de vitesse interne. Cependant, il faut bien noter que la plupart du temps, ce sera sur des moyeux à vitesse unique et tous les vélos ne peuvent accueillir ce système.

2- Freins à rouleaux (roller brake): semblables aux freins tambour des voitures, ils sont eux-aussi très fiables et rassurants en hiver. Ils fonctionnent très bien en tout temps et c’est rare qu’ils soient bloqués. Faites attention au câble et au levier et tout ira bien !

Vous retrouverez ce système sur les Electra Townie Go ou sur les vélos cargo Nihola et Babboe Big ce qui démontrent de leur puissance et fiabilité.

4- Freins à disque : le marché semble installer durablement les freins à disque en haut des priorités et ce n’est pas sans fondement. Les freins à disque, qu’ils soient mécaniques ou hydrauliques, sont fiables et puissants, fonctionnent très bien dans des conditions difficiles. Quid de l’hiver ?

En ce qui concernent les freins mécaniques, vous aimerez la simplicité d’action et leur durabilité. L’entretien n’est pas si compliqué et il faudra bien prendre garde de lubrifier et graisser les parties adéquates (pas les disques ni les plaquettes !).

Comme mentionné plus haut pour les freins hydrauliques, vous veillerez à ce que le mélange utilisé pour le freinage «passe» l’hiver. C’est surtout au niveau des sceaux d’étanchéité que le bât peut blesser. On a observé néanmoins une amélioration notable ces dernières années et plusieurs ont pu profiter de leurs freins hydrauliques sans aucun soucis l’hiver dernier. Seul bémol, l’entretien est quand même plus difficile à réaliser par soi-même et les pièces à changer peuvent coûter plus cher. Ce bémol peut là-aussi se relativiser : toutes les pièces de rechanges ne sont pas du Shimano XTR !

Vous retrouverez ces freins hydrauliques sur les excellents vélos 4 saisons Raleigh Cadent i8, Trek Lync 5 ou encore le tout nouveau et vraiment cool Electra Super Moto i8

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5- V-brake (freins à tirage linéaire) et freins cantilever : ces deux systèmes sont foncièrement bons pour l’hiver. Ils assurent un freinage assez puissant lorsque toutes les conditions sont réunies, cependant, ils sont plus sensibles aux conditions et peuvent se bloquer plus facilement. Là encore, il existe d’excellentes qualités de V-brake ou Cantilever et ce dernier système a été et reste encore une référence dans les milieux du cyclo-cross (vélo de route dans la bouette).

La plupart des hybrides vendus chez Dumoulin sont équipés de systèmes à tirage linéaire (V-Brake).

Afin d’améliorer les performances de freinage de vos freins à tirage linéaire, vous souhaiterez sûrement changer de patins de frein : employer une gomme plus ou moins tendre peut faire toute la différence en situations difficiles.

Choisissez ici les patins de freins «bons pour l’hiver»!

5- En bas de la liste, nous avons inscrit les freins à tirage latéral. C’est ce qui équipe les vélos de route ou bien les Simcoe Electra Loft. Ces systèmes, s’ils sont récents, répondront correctement. Dès que les conditions deviendront trop intenses par exemple, il est certain qu’ils subiront fortement les assauts de l’hiver et que vous aurez une moins bonne performance de freinage. Si vos freins sont comme ça et qu’ils ont plus de dix ans… attention à vous !

 

Vitamine G ! La préparation hivernale adéquate des mécaniciens de Dumoulin Bicyclettes

C’est la saison des préparations hivernales de Dumoulin Bicyclettes ! Prenez votre rendez-vous en nous contactant immédiatement au 514-272-5834

 

Choisir ses pneus : Schwalbe Marathon Winter ou Continental Top Contact Winter II ?

 

Comment bien vivre son hiver à vélo ?

«Hiverniser» son 650B (27,5″) : une solution

650b : un nouveau standard de roue

 

Le 650B ou 27,5″ est un diamètre de roues qui nous provient du vélo de montagne. Son avantage est d’offrir des roues à la fois roulantes et solides, pouvant chausser des pneus plus larges que la moyenne. C’est extrêmement pertinent pour les cyclistes urbains également : des roues plus petites «décollent» plus rapidement et seront plus robustes, donc plus durables. Le Raleigh Redux est par exemple chaussé de ces roues de 650B et vous offre un régal de vélo polyvalent, urbain, robuste et vivant.

 

Raleigh-Redux 2 2018-650b
Raleigh Redux 2. 2018. Bientôt en magasin !

> Lire plus sur le Raleigh Redux

 

Mais l’hiver, comment faire ?

 

Qui dit nouveau standard, issu du vélo de montagne, ne dit pas forcément pneus d’hiver ! Les crampons c’est bien, les clous sur des crampons c’est mieux. L’industrie n’a pas encore ajusté son offre et proposé des pneus à clous dans le 650B. Vous êtes quelques uns à avoir choisi de vous amuser au quotidien sur votre Redux. Comment alors passer un bon hiver ?

Voici ce que nous vous proposons. Comme la majorité sinon la totalité de ces nouveaux vélos sont muni de freins à disques vous pouvez changer de standard de roue pour du 26 » et vous monter une deuxième paire de roues dédiée à l’hiver. À l’instar d’une voiture pour laquelle vous pouvez disposer d’un deuxième jeu de pneus sur jante.

 

Optez pour un deuxième jeu de roues/pneus

 

Cette solution propose plusieurs avantages. Le premier sera d’avoir accès à une panoplie de pneus déjà sur le marché, qu’ils soient cloutés (Schwalbe Marathon Winter par exemple) ou non (Continental Winter contact).

Le deuxième sera de conserver vos «bonnes» roues pour les trois belles saisons, et de réserver une paire de roues pour les abrasifs, calcium, gels/dégels, etc. En diminuant le diamètre des roues vous baisserez encore le centre de gravité du vélo pour un gain de stabilité dans les conditions glissantes. Enfin, vous bénéfiecierez d’un espace plus important entre pneus et garde-boue pour éviter l’accumulation de neige/glace qui parfois peut se glisser là.

Votre investissement de base sera plus élevé, mais ce montant sera absorbé à travers les années : vous conserverez vos quatre roues plus longtemps.

 

À combien peut-on évaluer cet investissement?

 

En considérant que vous alliez acheter des pneus d’hiver de toute façon, on doit calculer les deux roues et possiblement deux disques et une cassette si vous ne voulez pas les remplacer chaque saison d’une paire à l’autre. Une paire de roues de bonne qualité avec moyeux à disques dans le 26 » peut aller chercher dans les 250 à 300$, pour la cassette et les disques on peut ajouter un autre 150$.

Passez nous voir ou contactez-nous par courriel, téléphone, Facebook ! Il nous fera plaisir de vous produire des devis, de parler de cette solution et de vous convaincre que c’est une super bonne idée !

Schwalbe Marathon Winter

 

 

 

> Tous nos articles sur le vélo d’hiver

 

> Essai de pneus : les Continental Top Contact Winter

 

> Essai de pneus : pourquoi choisir les Schwalbe Marathon Winter ?

 

> Comment ne pas avoir froid aux mains ?

Froid aux mains ? La solution est ici !

Mon grand-père me répétait souvent, «mains froides, coeur chaud». Mon hérédité me portait à avoir froid aux mains, et mon installation au pays de l’hiver n’était pas pour arranger les choses. Pis, je me mis à faire du vélo, même par grand froid ! J’ai essayé beaucoup de solutions : gants très isolés, moufles par dessus les mitaines, chaufferettes, gants avec un canal pour y souffler son air chaud, etc… Oui, ça allait, je survivais. Mes mains gardaient plus ou moins leur chaleur, mais au détriment de ma dextérité. J’avançais comme ça dans la vie, avec le fameux dicton du papi dans la tête. Lorsqu’un jour, Di-Ann Provencher me contacte. Elle souhaite me parler d’un produit qu’elle réalise, à Cowansville. J’essayai son produit, et durant un hiver, je pus ressentir un soulagement mêlé à une grande satisfaction. Les manchons de guidon devinrent pour moi un de ces petits accessoires cyclistes qui vous changent la vie.

Cela fait plusieurs semaines que nous avons de nouveau ce produit en stock, et je me devais de partager avec vous cette révélation, spécialement en ce vendredi de décembre glacial.

Les manchons de guidon changent l’hiver!

Bien sûr, ce fut d’abord les rires, les moqueries qui fusèrent ici et là autour de moi. Cet accessoire ne semble pas faire l’unanimité du point de vue esthétique. Qu’importe, «les sceptiques seront confondus» !

combattre le froid en vélo d'hiver

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En effet, j’ai compris rapidement quelque chose lorsque l’on vit l’hiver québécois : on transforme son style. Son habillement, ses chaussures, ses chapeaux, comment faire pour garder l’élégance à l’italienne lorsqu’il fait -15°c ? On modifie son regard, on s’adapte. Plus question de porter des mocassins de cuir à glands, ni de garder un chapeau de feutre avec une petite écharpe : bottes, guêtres, manteau épais, plusieurs couches de vêtements chauds, lunettes de ski, cache-cou, cagoules, combines ! Qu’on ne vienne pas me dire que tout cela est séduisant. On se transforme plutôt en bonhomme «bibendum». C’est efficace et c’est ce qui est important !

L’adaptation est la forme suprême de l’intelligence humaine. Lorsque je roule en vélo en hiver, je pose des pneus à clous, je me compare à un oignon qui se couvre et se découvre, et… j’ai des manchons de guidon.

Le vent, ce fameux vent qui aggrave la sensation de froid, contourne les manchons : à l’intérieur de ceux-ci, vos mains ne ressentent plus ses morsures. Vous pouvez rouler avec des plus petits gants jusqu’aux environs de 0°c, et enfiler ensuite les plus gros gants (comme par exemple les Bontrager Velocis) lorsque la température chute encore. Conséquences ?

Je n’ai plus froid aux mains. Je garde ma dextérité. Je roule en vélo avec le sourire sous le passe-montagne !

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Pas seulement un coupe-froid, c’est aussi une protection mécanique

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Un autre effet très positif des manchons réside dans la protection du guidon et des pièces qui sont dessus. Les leviers de freins et de vitesses sont à l’abri eux-aussi. Et ça aussi, ça change la donne. En effet, les leviers de freins et vitesses souffrent de la pluie verglaçante, de l’accumulation de neige, de glace. Ces conditions peuvent tout simplement les rendre inutilisables. Les moufles de guidon viennent changer ça. Comme vous les laissez simplement sur le guidon en permanence, elles viennent protéger vos leviers du gel/dégel. Là encore, les conséquences sont édifiantes. L’hiver dernier, j’ai gardé l’usage de mes leviers freins et vitesses pendant tout l’hiver.

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En conclusion, je vous recommande chaudement les manchons de guidon. Laissez de côté les rires narquois de ceux qui n’ont pas encore essayé : vous verrez, rapidement, ces moufles vous deviendront essentiels dans votre vie avec le froid et un élément favorisant la pratique du vélo comme moyen de déplacement, à l’année longue.

Bravo et merci à Di-Ann Design de produire ces accessoires au Québec et vivent les manchons de guidon !

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Achetez ici vos manchons de guidon

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Lire plus :

Comment bien vivre son hiver à vélo ?

> Pourquoi je choisis les clous

Bien vivre son hiver à vélo

Hé oui ! Qu’on le veuille ou non, l’hiver se tiendra comme chaque année, entre le 21 décembre et le 21 mars, avec des perturbations annoncées plus ou moins un mois avant et après ces dates. Pour toutes celles et ceux qui ne veulent pas entendre parler de cet événement majeur du paysage québécois, il existe l’entreposage hivernal. Pour tous les autres, qui décident de le tolérer, à une distance variable, voici ce que nous vous proposons cette année !

 

Neige, verglas, soleil, pluie et même… du vent !

 

Neige, pluie, verglas, glace noire, froids polaires, dégel, regel… C’est tout un programme qui est annoncé. Comment bien profiter du spectacle et vivre avec un maximum de bonne humeur le chemin proposé par l’organisation ?

 

La première des choses à se dire (et qu’on vous dit donc), c’est qu’il ne faut pas se faire mal. Parfois, les conditions ne nous inspirent pas. La tempête est trop intense. Le froid est trop mordant. Il n’y a pas de honte à «renoncer» : les transports en commun ou Communauto sont là pour ça ! Gardez cet état d’esprit, surtout vers la fin du spectacle, vous savez lorsque l’hiver tape sur les nerfs à grands coups de 25 cm de neige au mois de mars… c’est le meilleur moyen de garder le sourire tous les autres jours. Et croyez-nous, l’hiver nous offre de merveilleuses raisons de muscler les zygomatiques !

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Gain de graisse, maintien de la forme optimale !

 

La mécanique en prend pour son grade. Entre l’humidité, les épisodes de gel et de dégel, et bien sûr, le fameux calcium, il va falloir prendre soin de votre monture. Comment faire ? C’est simple : la vitamine G ! De la graisse pour votre pédalier, pour vos pivots de freins, de l’huile dans les gaines de freins et vitesses, etc… Bref, c’est le moment de faire prendre du poids à votre vélo. Comme tout bon castor, il faut une bonne dose de protection à votre vélo pour espérer revoir le printemps. Prenez votre rendez-vous dès maintenant, on saura gaver la bête !

 

 Vitamine Graisse

 

Pendant l’hiver, n’hésitez pas à donner un peu d’amour à votre vélo.

Oubliez le gym ! Avec un hiver à vélo, vous garderez votre forme optimale !

 

Crissements et symphonies pour pneus cloutés

 

De la glace à toutes les séances, mais pas de bonbon, caramel ou chocolat. Des conditions changeantes en quelques heures, de l’incertitude. La programmation du festival de l’hiver à vélo est incertaine. C’est bien beau, mais vous n’avez pas forcément envie de danser au ballet pour Casse-noisettes. Pour réduire l’incertitude à un niveau plus tolérable, l’adoption de pneus hivernaux à clous est plus que recommandée. C’est la crème de la crème et vous apprécierez le spectacle de son et lumière de M.Hiver.

 

schwalbe-marathon_winterTémoignages et infos supplémentaires sur les pneus d’hiver:

>Pourquoi j’ai choisi les Marathon Winter 

>Continental Top Contact Winter

/!\ Vérifiez la pression de vos pneus assez régulièrement à l’aide d’une pompe à pied. La dernière chose que vous voulez, c’est d’avoir une crevaison par -20°c !

 

Gardez votre sang-froid

 

Restez zen. Les automobilistes peuvent parfois être agressifs, débonnaires et souvent, ils se comportent comme les rois de l’intimidation. Partez du principe que vous ne souhaitez pas les stresser plus qu’il ne faut et surtout qu’il ne faut pas vous stresser. Prenez la place qui vous est due : vous avez le droit d’employer une conduite prudente et «défensive». C’est-à-dire que lorsque le revêtement sur la droite n’est pas sûr, vous pouvez prendre un peu plus de place sur la route. Conservez votre calme si le moteur rugit. Dès que vous le pouvez, cédez la place, soyez compréhensifs et souriez. Ne répondez pas à la rage au volant par de la rage au guidon. Employez la courtoisie et soyez prévisibles : les conditions sont difficiles pour tout le monde.

La conduite défensive ou autrement appelée préventive permet de réduire l’agressivité au volant, d’anticiper le trafic de tenir compte du comportement des autres conducteurs et de tous les usagés de la route, de rester maître de soi, d’être attentif à l’état de la chaussée et aux conditions de circulation. (eco-conduite-attitude.com/conduite-defensive ; cette page s’applique aussi bien aux automobilistes qu’aux cyclistes !)

 

L’hiver à vélo : un happy-end !

 

L’histoire d’un hiver à vélo n’est pas forcément de tout repos. Pour peu que vous soyez prêts et dans le bon état d’esprit, c’est une belle romance, et de celles qui s’écrivent à l’encre du bonheur. Aux journées épouvantables succèdent des instants de grace et de volupté. Si, si, les petits matins fraichement enneigés peuvent être divins. Les soirs de chute de neige sont souvent silencieux et feutrés, et le retour chez soi devient une traversée urbaine veloutée. La sensation de faire circuler le sang et de respirer alors même que la ville semble s’étouffer dans sa congestion givrée est grisante. Et enfin, quoi dire lorsque vous avancez tranquillement pendant que tous pellettent ? Rien. Vous ne pouvez simplement que sourire. Profitez-en !

 

L’hiver à vélo : tout savoir, tout voir.

 

 

En hiver à vélo !

Bravo à tous les cyclistes 4 saisons !

Pierre-Marie Legrain

Chronique de Pierre-Marie, co-propriétaire de Dumoulin Bicyclettes

Je ne vous l’ai pas encore dit, mais j’habite au-dessus d’une piste cyclable. Lorsque j’ai emménagé, j’étais loin de m’imaginer à quel point ce serait inspirant et comment cela me renseignerait sur nos comportements de cyclistes. Histoires et observations.

 

 

Bravo à tous les cyclistes 4 saisons !

Ce dont je me rends compte depuis le bord de ma fenêtre, c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à rouler durant la saison blanche. Certes cette année, l’hiver n’a de blanc que sa réputation, cependant il faut tout de même compter avec une météo pas si agréable et des conditions aléatoires.

On se dit souvent que l’on est pas si fous, pas si courageux et que non, nous n’avons pas besoin des superlatifs d’admiration : ce que nous faisons, c’est de nous déplacer au quotidien, au moyen du vélo, ce qui satisfait nos valeurs, nos mollets, notre système cardio-pulmonaire, notre hypothalamus et les différents cortex. Ça nous rend heureux. Bref, quoi de plus normal ?

Ça nous rend fier aussi, devant des gens qui semblent engoncés dans leurs peurs et/ou sclérosés dans leurs principes rétrogrades. Oui, on se sent intelligents et notre orgueil est gonflé lorsqu’on lâche dans un diner de famille : «Je continue à rouler. Vous savez, ce n’est pas si dur, et puis, je suis bien équipé».

Ça plombe quand même l’ambiance, ça part une énième chicane sur la place que les cyclistes prennent sur la route et arrive l’ensemble des arguments fallacieux et redondants du type : «oh, mais de toute manière vous prenez toute la place et vous n’avancez pas.», «Vous ne respectez pas le code de la route», «C’est dangereux, jamais de la vie je ne prendrai mon vélo à Montréal, et encore moins en hiver», «Il fait trop froid. C’est pas la saison pour le vélo. Et puis, j’ai peur de vous écraser».

Et vous savez quoi ? Je vais dire la même phrase que ma chère belle-maman à la fin de ces conversations : «En tout cas, moi, je vous admire.»

Oui, parce qu’il faut se le dire aussi, ça fait du bien de se sentir admiré. Il n’y a pas beaucoup de journalistes qui laissent place dans les sempiternels débats (foireux et assez populistes) «pour ou contre le vélo d’hiver» à de l’admiration sincère et bien méritée.

Je vous admire, chers cyclistes 4 saisons, de braver le froid et de montrer que l’humain reste encore en ville. De ne pas avoir peur de confronter les habitacles sur 4 roues, vitres teintées et klaxons agressifs. Je vous admire d’endurer les regards suspicieux, les engueulades désagréables, ou les volontés d’intimidation. Allez, on s’auto-congratule sur notre capacité à passer l’hiver, à ne pas réagir en pollueur, à oeuvrer pour nos enfants, ceux des autres et pour nous-mêmes, à croire coûte que coûte que chaque petite fumée de vapeur que l’on recrache change le monde. Oui, nous, on passe 100% des tests anti-pollution. Sans tricher.

En cette belle journée blanche, et pour préparer avec entrain l’événement «À vélo sous zéro», je vous tire mon chapeau et vous dis merci. Je ne suis pas seul. Vous ne l’êtes pas.

Votre vélo pour cet hiver

Une vitesse ? Tout équipé ? Courroie ? Votre vélo pour cet hiver est dans cette liste !

Electra Loft 1

Une vitesse, un frein à rétropédalage, une géométrie qui vous permet de bien voir ce qui vous entoure, voici trois des avantages du Electra Loft 1. Son cadre de haute qualité résistera au temps et au calcium, vous pourrez y installer des pneus d’hiver et des garde-boue. Le frein à rétropédalage est idéal pour l’hiver : c’est mécanique, vous aurez toujours un frein peu importe les conditions !

À noter que vous pourrez trouver aussi une excellente monture avec le grand frère Loft 3i ou 7i (3 ou 7 vitesses internes ), tout aussi séduisant et efficace et doté lui d’un cadre en aluminium.

 

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Raleigh Tripper et Raleigh Furley

Excellents vélos robustes, avec des freins à disque mécaniques pour un freinage puissant et fiable. Ces cadres sont idéaux pour ceux qui veulent n’utiliser qu’un vélo pour l’ensemble de l’année : vendus avec une seule vitesse, vous pourrez tout de même y installer une cassette et un dérailleur la belle saison revenue. Un gros gros avantage et une raison supplémentaire de sauter sur l’occasion.

 

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Trek Lync 5

Cadre alu, lumières intégrées, courroie en kevlar, moyeu interne, freins hydrauliques à disque… un ensemble de qualités qui font du Lync un «navetteur» hors pair, idéal pour le vélo quatre saisons. Le mot d’ordre est fiabilité et qualité : pour l’hiver 2015, le Lync résonne comme un vélo idéal.

Brodie Section 7

Autre cadre robuste, équipé d’un moyeu interne Nexus, de freins parés à toute épreuve, le Section 7 est une autre très belle occasion de ce début d’hiver.

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Simcoe Roadster 1

Un Simcoe n’est pas simplement superbe, c’est aussi un très bon moyen de se déplacer à l’année. La peinture de très bonne qualité de ce cadre acier est rassurante. Le moyeu à une vitesse ou même à 3 vitesses internes fonctionnera très bien durant l’hiver. Vous aurez les accessoires essentiels dès le départ.

 


Équipements

Tous ces vélos peuvent être équipés des accessoires nécessaires à votre confort et votre sécurité sur la route. Ces accessoires qui nous semblent être les conditions sine qua non d’un hiver cycliste serein et réussi sont une bonne paire de garde-boue, des pneus d’hiver, des lumières et un bon tube de graisse !

Nous nous proposons de vous offrir la préparation hivernale pour tout nouveau vélo acheté en vue de rouler cet hiver (préparation d’une valeur de 55$). De plus, nous ne chargeons pas l’installation des pneus d’hiver.

Parce qu’en passant chez Dumoulin Bicyclettes, vos raisons de continuer à rouler en hiver deviennent claires. Recevez notre appui et toutes nos astuces pour votre hiver 2015 !

Hiver_Sainte_Cécile

Préparer son vélo à l’hiver. Partie 1 : les pneus

Vous êtes nombreux à vouloir vous informer sur l’utilisation d’une bicyclette en hiver.

Premièrement, les pneus. Il s’agit possiblement de la pièce qui fera le plus de différence. Quoi choisir? 2 options principales. Des pneus à crampons de caoutchouc ou des pneus à clous.

Les_Pneus_à_Clous_marathon_winter-Les pneus à clous : Ils ont l’avantage d’être moins glissants sur la glace. Sur la neige, peu d’avantages, car les clous se perdent dans la neige. Sur l’asphalte, ils sont un peu plus glissants. Leur avantage principal est d’être plus prévisible. On glisse légèrement, mais jamais trop.
Pneu suggéré : Schwalbe Marathon Winter. On le gonfle par temps sec, on roule donc moins sur les crampons de tungstène, par temps glacé, on le laisse légèrement mou pour une meilleure adhérence à la glace.

 

Les_Pneus_à_Crampons-Les pneus à crampons : On doit les choisir étroits (environ 700×35 ou 26×1,35) pour qu’ils puissent fendre la neige, sinon il risque de flotter dessus, et vous allez avoir beaucoup moinsde contrôle. Il existe peu de ce genre de pneus sur le marché, mais heureusement qu’il existe une épreuve de cyclo-cross (course mi-route, mi-montagne), nous prenons les pneus de ce sport comme pneu d’hiver. Le modèle le plus populaire ces temps-ci est le Schwalbe CX Pro, disponible autant en 700 qu’en 26″. Sur la glace, ils glissent! Ailleurs, ils offrent de bonnes performances. Si vous roulez à Montréal, il y a quelques jours avec de la glace au sol, mais la plupart du temps, on roulera sur l’asphalte.

Donc on recommande les pneus à clous si vous voulez rouler en toute sécurité en tout temps, mais sachez que les pneus à crampons vont faire le travail dans la majorité des cas.