Category Archives: Vie de cycliste

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Lumière sur les dynamos !

La sécurité sur la route passe par la visibilité. C’est un axiome indéboulonnable. C’est le principe cher à la législation allemande de «Sehen und Gesehen werden» : «voir et se faire voir». Si vous n’avez pas de lumières, un soir de novembre, alors qu’il pleut, vous êtes en danger et vous vous transformez en un irritant pour les autres usagers de la route. Ne laissez pas les automobilistes vous ignorer : vous êtes beaux roulants par tout temps. Soyez vus !

Chez Dumoulin Bicyclettes, nous cherchons à simplifier la vie des cyclistes. Parce qu’au quotidien, il faut que votre vélo soit aussi fiable, commode et avantageux qu’une auto. Comment justifier l’utilisation d’un moyen de transport qui soit plus contraignant ? Nous tous sommes portés à chercher le moindre effort, ou du moins, la plus grande fluidité lorsqu’on en vient à parler de liberté de mouvement.

Les dispositifs d’éclairage à dynamo, c’est le summum en matière de simplicité, de confort d’utilisation, d’avantages. Ça change la vie. Littéralement. Nous allons ici vous expliquer pourquoi. On définira aussi précisément de quoi il en retourne et enfin quels choix nous vous offrons.

 

Dynamos : de quoi parlons-nous ?

 

Une centrale électrique sur votre vélo

Contrairement à ce qu’on entend souvent, le dispositif de dynamo n’est pas compliqué, bien au contraire. Il s’agit tout simplement d’un moyeu, situé dans la roue avant, connecté à deux phares. À l’intérieur du moyeu, des aimants tournent autour d’une bobine de fils et créent par le mouvement du courant dans la bobine. C’est le processus très simple du rotor/stator et de l’alternateur. Une turbine de centrale hydroélectrique ne fonctionne pas différemment.

Vous avez donc un générateur de courant alternatif, fonctionnant à votre mouvement, et produisant la plus pure et la plus durable des électricités !

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Intérieur d’un moyeu SON.

 

Connecteur et DEL

La connexion entre le moyeu et les lumières se fait grâce à une petite pièce qui ressemble à un Lego : le «connecteur» (remplaçable en cas de bris). Elle permet de brancher un câble, qui distribue le courant à la lumière avant. Cette dernière le redistribue ensuite vers le phare arrière.

Les ampoules ne sont pas exactement des ampoules, ce sont des Diodes Electro-luminescentes ou DEL. L’avantage majeur des DELs actuelles, c’est qu’elles durent longtemps et qu’elles ne consomment pas grand chose. En conséquence, le courant demandé pour allumer vos lumières n’est pas important. Ce dernier point est important pour les questions de frictions et de résistances.

En effet, lorsque vous allumerez vos lumières, vous demanderez à la dynamo de produire de l’électricité. La résistance au roulement est alors plus importante. Cependant, lorsque vos lumières sont éteintes, la friction est proche de celle d’un moyeu de haute qualité. Retenez que les fabricants de moyeux se battent pour avoir le roulement le plus parfait et que vous pourrez quand même rouler très très bien lumières allumées !

 

Lux/lumens : des mesures complémentaires

Le marché nord-américain a donné beaucoup d’importance aux lumens. En Europe, d’où les technologies de dynamos sont issues, la mesure de comparaison employée est le LUX.

Ce qu’il faut retenir, c’est que les deux unités sont complémentaires plutôt qu’opposées. Les lumens, c’est la puissance de la lumière émise à l’origine du phare. Les LUX intègre la notion de surface dans le calcul. La deuxième notion à retenir, c’est que les meilleures feux à dynamos tournent autour de 80-100 Lux. Et c’est brillant !

Nos modèles proposent des luminosités allant de 40 à 80 LUX.

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La référence absolue en matière de feu avant : la SON Edelux II – 100 LUX

 

>Voir tous nos modèles de lumières à dynamo

 

Quels avantages ?

 

Nous pouvons les rassembler autour de trois axes : simplicité, sécurité, durabilité.

Simplicité

Vos lumières sont constamment présentes sur votre vélo: aucune chance de les oublier dans le fond de son deuxième sac ou sur la table de bureau. Vous aurez donc toujours la paix d’esprit et la tranquillité de ne pas vous soucier de votre éclairage.

Vos phares sont toujours présents, très bien, mais c’est surtout qu’ils seront constants. Pas de pile, pas de batterie, vous n’avez plus à vous soucier non plus de cela. Votre dynamo alimentera en électricité votre éclairage avec constance.

Enfin, les dispositifs sont très fiables. Encore une fois, il est important d’avoir un moyen de transport efficace et commode. Les feux à dynamos ajoutent grandement en ce sens.

Sécurité

Comme vous n’oubliez jamais vos lumières, vous êtes constamment positionnés sur la route. Votre sécurité s’en trouve ainsi grandement augmentée. Vous sortez un peu plus tard que prévu du travail ? Vous rentrez en pleine nuit du pique-nique/pétanque/concert ? La visibilité est franchement réduite à cause du brouillard tombé soudainement sur l’après-midi de novembre ? Pas de problème, vous aurez vos phares! Vous le comprenez, peu importe les conditions ou les événements, vous pourrez bénéficier de la sécurité de votre installation.

Les soucis concernant le vol de lumières seront aussi derrière vous : les feux sont fixés sur le vélo puis filés entre eux. Le voleur potentiel a donc besoin de bien du temps pour vous faucher vos précieuses lanternes. On peut aussi déclarer que ce social-traître aura bien du mal à revendre sa marchandise… puisqu’il faut des lumières, un moyeu, et la connaissance pour le faire.

Vos phares sont positionnés idéalement sur le vélo. À l’arrière, le feu est souvent positionné sur un porte-bagage. Résultat, pas de manteau, pas de sac à dos, rien ne se met entre la lumière et le regard de l’automobiliste. Vous êtes bien situé et visible en toute circonstance. Le phare avant quant à lui est fixé sur la fourche, juste au-dessous du tube de direction. Là encore, c’est un endroit qui ne peut être «caché» et ensuite, cela ôte un accessoire de votre guidon! Vous gardez plus de place pour votre poste de radio «bluetooth» !!!

Non seulement votre sécurité est largement augmentée pour toutes ces raisons, mais votre sentiment de sécurité le sera aussi. Et ça, c’est le gain monumental : ce sentiment vous procure du confort. Le confort diminue les frustrations. Vous faites toujours et encore plus de vélo et plus rien ne se met rationnellement entre vous et votre destrier. Vous faites plus de vélo et la société gagne !

Durabilité

L’installation d’un dispositif à dynamo doit se penser à long terme. C’est alors carrément imbattable. Comme il n’y a que peu d’usure, vous n’aurez pas à changer tous les deux ans de lumières. Vous ne les perdez plus, elles fonctionnent pour des années… Bref, le cercle vertueux de la consommation «durable» s’installe !

De plus, elles n’utilisent pas de piles ni de batteries. Vous réduisez d’autant votre empreinte écologique ! Comme souligné plus haut, c’est de la plus pure énergie qu’est générée l’électricité nécessaire : la vôtre. Question environnement, on ne peut vous proposer mieux.

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Contrer les freins à l’achat

 

En général, les objections exprimées contre ces systèmes se rassemblent autour du prix à l’achat, du poids supplémentaire et d’une certaine forme de méconnaissance (ça a l’air plus compliqué que des lumières à piles).

«C’est trop cher»

Concernant le prix, on ne peut nier que c’est plus cher à l’achat. Un bon combo de lumières Light&Motion vous coûtera aux alentours de 115-130$ tandis que le système à dynamo nécessite toute une nouvelle roue et des phares assez coûteux.

Une fois de plus, pensez à long terme : combien de lumières à piles avez-vous perdu ? remplacé ? Combien de lumières volées ? Combien de lumières défectueuses au bout de quelques mois ?

Même si nous essayons de vous proposer les meilleurs produits dans chaque catégorie, rien ne peut battre à long terme un système à dynamo.

Par ailleurs, ces systèmes changent la vie. Littéralement. Ce n’est même pas exagéré ! ils font partis de ces petits accessoires qui métamorphosent votre quotidien : tranquillité d’esprit, sécurité renforcée, durabilité… La plus-value en vaut la peine!

«C’est trop lourd»

Deuxième objection majeure : le poids. Ici en revanche, on peut carrément parler de mystification. Oui un système à dynamo va ajouter une masse supplémentaire sur votre vélo. MAIS, on peut évoquer ici quelques centaines de grammes. Par exemple, si l’on compare l’option lumières à piles et l’option lumière à dynamo sur un Brompton, le choix d’éclairages à dynamo augmentera le poids du vélo de moins d’une livre ! Moins de 425g pour les lumières, le moyeu. Une telle quantité d’avantages pour un si petit poids supplémentaire, c’est dérisoire !

En outre, le poids supplémentaire provient uniquement du moyeu (les lumières ne pèsent quasiment rien puisqu’il n’y a ni piles ni batteries). Cette masse supplémentaire est positionnée au centre de la roue avant, exactement à un endroit où une différence de poids ne se remarque pas ! Concrètement, cela ne change rien à votre conduite, ou si peu qu’il faut être un ordinateur pour rendre compte de ces différences. Vous conviendrez avec nous que ce genre de performances-là ne sont que très peu pertinentes lorsque l’on se déplace en ville.

«C’est compliqué»

Malgré la longueur de cet article, nous espérons avoir démontré que c’est au contraire très simple. Nous saurons également vous aiguiller dans vos choix, en fonction de vos besoins.

Commencez par choisir votre moyeu : nous vous proposons trois choix.

1) Shimano Alfine
2) Shutter Precision
3) Schmidt Original Nabendynamo (SON)

Choisissez ensuite la jante sur laquelle nous allons monter le moyeu.

Nos choix de jantes

Choisissez les rayons, puis les lumières.

 

>Voir tous nos modèles de lumières à dynamo

Et voilà ! Le tour est joué !

dynamos
>Lumières de vélo : les choix.
>Réflecteurs : le casse-tête.

Cyclofolies

Cyclofolies Cyclo Nord-Sud

Pour la deuxième année consécutive, Cyclo Nord-Sud organise un événement-bénéfice festif et ludique : les cyclofolies !

Ce jeudi, venez vous amuser pour soutenir cet organisme et ses actions, locales et internationales.

Au programme :

Atelier Vélo animé par Vélorution Saint-Michel et sponsorisé par… Dumoulin Bicyclettes !

De nombreux super lots à gagner !

Performances artistiques et musicales

Performance de graph participative assurée par Etienne Doucet, mais aussi la sérigraphie de sac et t-shirt qui sera réalisé en direct par l’atelier Bang Bang. Wapikoni et son ingénieux Vélo Paradiso projetera certaines de leurs réalisations avec leur triporteur !

Gifrants et Wolanyo Akakpo, qui vous feront voyager et danser sur les mélodies de nos pays partenaires. La Fromagerie – Affineur de Beats aura l’honneur de vous faire danser toute la soirée!

Miam !

Juliette et Chocolat, la Boulangerie Baeck, Copa Caffé et la microbrasserie Dieu du Ciel seront réunis pour vous faire saliver et sucrer le bec. et si vous dégustiez un bon cocktail préparé par vos mollets avec le Bici Smoothie?

Où et quand ?

Rencontrez du monde allumé et passionné, convaincu et engagé ! C’est toujours inspirant et surtout ça met du baume au coeur !

Alors rendez-vous jeudi pour un 5 à 11 des plus sympas à la Galerie Eastern Block (7240 Clark, Montréal).
Voir l’événement Facebook ici pour vous procurer des billets

 

 

iZip-Protour-Cobi

Cobi, c’est brillant !

Cobi, c’est un système de contrôle de vélo électrique, mais pas seulement, c’est aussi un support à téléphones intelligents extraordinaire. Sérieusement, c’est tout ce que vous attendez de la technologie actuelle !

 

Voyez tout, tout le temps

Données de route : vitesse, distance, autonomie, direction, température ressentie, l’écran principal est enthousiasmant et regorge de données plus utiles les unes que les autres et en temps réel !

Par exemple, il vous donne la météo pour les prochaines minutes et les prochaines heures, grâce à l’application intégrée Accuweather.

Demandez les directions à la jolie voix et naviguez sereinement vers vos destinations ! Attention, ça marche pour vrai, incluant les pistes cyclables !

Enfin, vous pouvez recevoir des appels téléphoniques et voir les messages textes… mais ça, on vous met en garde, prenez le temps de vous arrêter ! C’est toujours mieux pour vous et pour tout le monde !

 

 

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Écran principal : de nombreuses données en temps réel !

 

Naviguez ! Découvrez !

Tels les coureurs de bois, partez à l’aventure dans toutes les villes du monde ! Plus près de chez vous, allez à vos rendez-vous facilement, sans perdre de temps dans le trafic ni vous perdre en chemin ! Compilez vos favoris et laissez-vous guider !

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Le contrôleur au bout des doigts, ça le fait !

Pour garder le contrôle de votre route, observer votre situation par rapport à la destination, contrôler le volume de la musique embarquée (pas dans les oreilles svp), le mieux, c’est de ne pas ôter les mains du guidon ! Le contrôleur vous permet de faire tout cela en toute sécurité ! Oubliez votre écran tactile pendant le déplacement : c’est dangereux. Grâce au contrôleur, c’est bien plus intelligent et facile de rester concentré sur l’essentiel, i.e. la route !

Exemple, sur votre iPhone 7, vous avez des bons haut-parleurs, hé bien vous pouvez sélectionner White Keys de Chilly Gonzales, le haut-parleur intégré rend l’expérience à vélo poétique !

Évidemment, lorsque vous avez un vélo électrique, vous contrôlez votre assistance, passez du mode 1 au mode turbo pour décoller plus vite que le Vespa qui est à vos côtés.

 

Cobi-bike systeme

Le contrôleur, c’est aussi votre sonnette !

 

Contrôlez les lumières, laissez faire les senseurs !

Cobi vous permet de contrôler les lumières en un glissement de doigt. C’est simple et intuitif. Les capteurs de luminosité peuvent aussi vous décharger de cette responsabilité : lorsqu’il fera plus sombre, votre éclairage s’activera. Enfin, la lumière arrière est sensible à la décélération. Oui, oui, c’est un indicateur de freinage ! Utile utile ! Mais pas seulement ! La lumière arrière sert d’indicateur pour vos tournants… Oui, oui… des clignotants !

Sur le iZip ProTour, la lumière avant se sert de la batterie du vélo pour se recharger. La lumière arrière est rechargeable grâce à une prise mini-USB. Appareillez-là au contrôleur et elle vous servira de clignotant, de signal de freinage.

 

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Feu de circulation Ambisense : clignotant et signal de freinage.

 

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Lumière avant à capteur de luminosité. Techno !

 

Verrouillage et sécurité, recharge de la batterie de téléphone

L’intelligence, ce n’est pas que pour les téléphones. Le système est sécurisé une fois que vous l’avez appareillé à votre téléphone. De plus, le haut-parleur intégré se transforme en alarme dissuasive en cas de mouvements suspects. Verrouillez votre vélo avec un bon cadenas, couplez-le à ce système Cobi et ne pensez plus à rien d’autre qu’à votre rencontre avec votre client le plus important !

Enfin, vous sur le iZip Protour, vous pouvez choisir de recharger votre téléphone en roulant. La batterie de votre vélo électrique permettra en effet cette recharge. Sinon, avec un moyeu à dynamo, il sera aussi possible de recharger votre téléphone.

 

Où se procurer le brillant Cobi ?

Pour l’instant, le système Cobi ne vient qu’avec le iZip Protour. Nous travaillons à pouvoir vous offrir ce produit prochainement.

Intéressé ?  Si nous avons des commandes fermes, il nous sera encore plus facile de convaincre le distributeur de nous en fournir !

Par Facebook, Twitter ou Instagram, courriel [email protected] ou par téléphone 514-272-5834, signalez-nous votre intérêt !

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Gravel : route libre et traversée de marmotte

Pierre-Marie LegrainChronique de Pierre-Marie, co-propriétaire de Dumoulin Bicyclettes

J’habite au-dessus d’une piste cyclable. Lorsque j’ai emménagé, j’étais loin de m’imaginer à quel point ce serait inspirant et comment cela me renseignerait sur nos comportements de cyclistes. Histoires, déambulations et observations.

 

 

 

 

Ce dimanche, je me suis fait un cadeau de fête : une traversée de forêts sur quelques routes «libres» des Laurentides ! Cela faisait longtemps que cela me démangeait : une «aventure» sur route, hors piste… On en parle de plus en plus, le «gravel bike» est à la mode. Et pour cause : le programme est alléchant : l’ouverture du territoire «roulable».

Vous avez sûrement déjà roulé sur une belle route asphaltée, en regardant avec envie et gourmandise l’horizon montagneux. La pensée du moment était : «Et si j’allais me perdre là-dedans ?». Vous avez déjà roulé sur une belle route d’asphalte qui se transforme sans crier gare en chemin de roches, et vous avez «serré les fesses» de peur de glisser ou de crever. Vous êtes déjà passé devant ce rang, rocailleux, sablonneux, sillonnant vers de superbes lacs cachés, des pépites de bonheur à récolter. Et pourtant, vous n’avez pas osé. Parce que vous ne vous sentiez pas en confiance, parce que votre vélo de route ne vous semblait pas assez équipé pour ça.

Le vélo de gravel intervient ici.

Aujourd’hui, les vélos de routes se montent avec des pneus plus larges. Les freins à disques donnent une confiance tirée du vélo de montagne. Les géométries se sont allongées pour offrir des vélos plus stables, plus confortables tout en gardant une bonne vélocité. Avec ou sans bagages, nous voici désormais parés pour des aventures aux confins des territoires, à la découverte de routes exigeantes mais extraordinaires.

 

L’itinéraire : vers les sommets et «l’eau-de-là»

 

Du côté de Labelle, à l’ouest du Mont Tremblant, il m’est parfois donné de rouler quelques belles randonnées. La Macaza, le P’tit train du nord, la Conception, La Minerve, etc… des noms qui résonnent comme autant de lieux à découvrir en deux roues… Je troque mon Yuba Boda Boda pour une monture plus légère et laisse la famille quelques heures pour m’évader. Nous marchons très régulièrement vers la Montagne Verte. Pour ce faire, nous empruntons une route de gravier que je me suis toujours juré d’explorer en vélo. Je connais désormais cette route et peut en parler avec à-propos à Mononc’ Sylvain et au beau-papa !

Poussière de roche, sable, rocaille et petites pierres parsèment ce terrain. C’est une route qui mène à des chalets, des «baraques» isolées. C’est une route qui mène à «L’eau-de-là», une jolie cabane au-dessus du lac Gervais. Je grimpe, dégringole, dévale, ahane sur des à-pics éreintants. Le sourire est là. Le souffle est court lorsqu’au sommet d’une butte aux pourcentages déments, je me trouve devant un cul-de-sac ! Pourtant sur mon gps, le chemin continue… Après quelques errances, je me retrouve de nouveau devant cette «barrière naturelle». Je décide de la gravir à pieds. Hourra ! Me voilà de l’autre côté. J’apprendrai plus tard que cette butte est là pour «protéger la tranquillité» du chemin. Trop de voitures passaient par là. Songez à ça… «Tiens, je trouve qu’il y a trop de voitures qui passent dans ma rue. Monsieur le maire Croteau, pourriez-vous faire quelque chose svp ? Ah bah oui, bien sûr, on va faire une butte pour empêcher les voitures de passer». Dialogue irréel, mesures incroyables ! Quel maire peut se targuer d’entraver la circulation sur le territoire de la sorte ?

Qu’importe, je passe sans problème. Et repasserai par là ! Il y a tout ce que la mythologie du gravel peut vous offrir : des cailloux, du sable, des lacs, des animaux, des arbres et même… des «cous-rouges» qui tirent du fusil !

Je suis en pleine forêt, les lacs se succèdent de part et d’autre de la route. Lac Baptiste, Lac Gervais, Lac Joly, Lac Blanc… Je redescends vers Labelle. D’habitude, me rendre à Labelle depuis mon camp de base me prend une petite vingtaine de minutes. Là, je viens de faire 19,5 km en une heure et quart !

Je décide de changer un peu mon itinéraire prévu pour faire du «kilomètre facile». Le P’tit train du nord vers La Macaza et Rivière-Rouge me semble parfait. Puis je bifurque pour revenir sur mes traces. Je décide de reprendre à travers la forêt : 7e rang puis Chemin du Lac Caché. De nouveau, des paysages laurentiens formidables, de nouveau des montées et descentes, des lacs, de la poussière et un sourire jusqu’aux oreilles ! C’est ma fête après tout !

 

 

L'eauDeLà

 

 

L’itinéraire en cliquant ici

 

 

Quels vélos pour ces routes ?

 

Contrairement à ce que l’on peut parfois entendre, il n’est pas nécessaire d’avoir un vélo spécialisé pour rouler. Néanmoins, il existe des vélos qui seront plus confortables, qui vous inspireront plus confiance et qui vous donneront in fine plus de plaisir. Mon nouveau vélo est un Garneau Garibaldi G1. Ouvrier appliqué, il abat son labeur avec force et vous donnera entière satisfaction sur toutes ces routes. Il peut être chaussé de pneus larges (voir ci-bas), et possède une géométrie très stable. Son guidon compact mais évasé permet un contrôle très apprécié dans les montées et descentes.

Son cadre en alu et sa fourche en carbone lui octroie un poids raisonnable. La transmission est en 1×11. Un plateau de 44 dents en avant et une cassette de 11 vitesses avec une plaque de 42 dents pour la plus grosse ! Ridicule ? Non, passe partout ! Vous allez avoir le même genre de développement qu’avec une transmission classique «compacte». Mon sentiment est mesuré : j’aime beaucoup la «douceur» d’une transmission 50-34 avec une cassette 11-32. Sans être trop technique, je trouve que les changements de vitesses sur le 1×11 sont radicaux. La conséquence n’est pourtant pas négative, je ralentis. Le rythme de pédalage (la cadence), la vitesse immédiate, n’ont plus tellement d’importance sur des routes difficiles. L’important est de passer. Et là, le 1×11 vous permet cela tout autant que n’importe quelle autre transmission.

Ce sentiment ajoute à la dimension «diesel» du Garibaldi. C’est un vélo généreux, une fois lancé. N’attendez pas trop de relances vives, il sera capable de vous porter à une allure rapide, mais les dynamitages de rythmes ne sont pas dans son code génétique. Là encore, j’ai pu apprécier cette randonnée avec un autre état d’esprit. Le paysage, la faune et la découverte importent plus que le compte-rendu statistique de la sortie. D’autant plus que je pouvais regarder autour de moi : j’étais stable et en contrôle sur mon vélo !

Concernant le freinage, rien à redire : les freins Sram hydrauliques à disque sont «supers» ! Confortables, puissants lorsque nécessaires, modulaires, j’ai adoré.

Avec les Garibaldi G1, G2 ou G3, vous aurez une machine prête à tout : cyclo léger comme sorties hors routes. Choisissez votre gamme pour que cela corresponde à vos besoins : le Garibaldi pourra devenir votre vélo du quotidien tout en gardant une attitude résolument encline à l’aventure !

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En passant sur ces routes de gravier, je me disais également qu’un Trek 520 avec freins à disque, pourrait également passer parfaitement. Stable, chaussant des pneus larges, confortable, le cyclotouriste de référence est un gentleman que la poussière n’effraie pas !

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Lire plus sur le Trek 520

Côté pliable, pourquoi ne pas donner sa chance au Tern S27h ? Là encore ce vélo possède de nombreuses qualités pour cet itinéraire : pneus larges, freins à disques, géométrie rassurante. Il sera également super facile à emporter au chalet !

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Digressions sur les pneumatiques et la faune rencontrée

 

Pour rentrer en pleine confiance dans ces rangs rocailleux, il faut une bonne paire de pneus. Plus larges de préférence, afin de conserver une bonne adhérence sur les cailloux, assez roulants pour ne pas tout sacrifier lors des portions asphaltées,  et nécessairement résistants aux crevaisons. J’ai roulé ce dimanche sur les Continental Sport Contact II.

J’ai trouvé dans cette paire de pneus tout ce qu’il faut pour ce genre d’aventures. En 700×32, je ne me suis jamais inquiété de glisser et j’ai quand même pu aller à un bon rythme sur la portion asphaltée du Ptit Train du Nord.

J’ai déjà eu l’occasion de rouler avec les Continental Gatorskin dans des conditions similaires et ce pneu était aussi excellent, avec une prime au confort non négligeable sur les portions asphaltées.

Mes pneus m’ont été très utiles… pour freiner en urgence en traversant le petit village de La Macaza… Une marmotte a piqué un sprint pour traverser depuis le magasin général et trouver refuge sur le terrain de l’église. Avait-elle volé ? Se trouvait-elle menacée et réclamait-elle le droit d’asile ? La question restera en suspens. J’ai été quand même très très surpris de cette cavalcade !

Plus tôt, j’avais aussi eu droit à une course assez drôle : un dindon ou une dinde sauvage s’enfuyant devant moi. J’ai vu un jour un reportage qui disait que les oiseaux étaient les descendants directs des dinosaures. En voyant ce beau spécimen galoper devant moi, j’ai acquis la conviction que cette théorie était vraie : j’avais l’impression de me trouver dans Jurassic Park, face à des vélociraptors !

Oiseaux par dizaines, libellules par milliers, écureuils et deux chevreuils… La nature au Québec est toujours généreuse et surprenamment visible. C’est toujours avec ravissement que je constate que «l’appel de la forêt» se vit intensément ici !

J’en redemande !

 

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Casques MIPS

MIPS : des casques plus protecteurs ?

Mips, c’est une nouvelle technologie équipant certains casques.

Son écho résonne de plus en plus dans l’industrie du casque de vélo et de ski. Il nous annonce une meilleure protection du cerveau en cas de chute, de glissade impromptue ou de coup de mou.

Mais qu’est-ce que cette technologie ? Que vous vend-on avec un casque certifié MIPS ? Est-ce meilleur ? Serez vous plus en sécurité qu’avec un casque de certification classique ?

On vous éclaire là-dessus.

 

MIPS : constats et technologies

 

Brève histoire et constat de départ

 

En 2001, cinq experts en biomécanique de l’Institut Royal de Technologie (IRT) de Stockholm (Suède) se rassemblent pour officiellement lancer la technologie «Multi-directional Impact Protection System» (MIPS).

C’est en 1995 qu’un neurochirurgien suédois s’intéresse aux casques. Selon Hans Von Holst, l’efficacité de la protection contre les traumatismes crâniens est plutôt «moyenne». En tant que praticien, il constate que ses patients subissent souvent les contre-coups de chocs, même s’ils portent un casque.

À l’époque, le casque en est à ses balbutiements… Un casque ressemble plus à un «carré» de polystyrène découpé et coloré ! Il est indéniable que depuis, les coquilles, les moules et les mousses ont considérablement évoluées. Nous y reviendrons plus bas.

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Tour 96. Bromance sous deux casques… On a pas de mal à croire que ces casques semblent… légers côté protection !

 

Van Holst s’associe à un chercheur de l’IRT, Peter Halldin, afin de créer et de produire, sur la base de leurs recherches et tests, une technologie imitant le fonctionnant du cerveau à l’intérieur de la boîte crânienne. En effet, vous le savez sûrement, votre cerveau «flotte» dans le fluide céphalorachidien en votre for intérieur et se meut au gré des forces qui lui sont appliquées.

Le constat de ces éminents chercheurs se formulait comme suit : étant donné le déplacement et la vitesse des sujets, la majorité des impacts dus à des chutes de vélo ne sont pas perpendiculaires au cerveau. Tout au contraire, les forces émanant de ces chocs se dirigent sur le cerveau de manière «oblique». Elles entrainent une accélération «circulaire» qui cause de nombreux dommages au cerveau. Un casque traditionnel était à l’époque testé et conçu sans égard à ces impacts obliques.

L’équipe de MIPS a donc décidé de produire des nouvelles procédures de tests et d’études des impacts en cas de chute de vélo, de ski, etc. Elle a ensuite conçu une technologie assez simple et visant à imiter le fonctionnement du fluide céphalorachidien.

 

La technologie MIPS : une imitation du fluide céphalorachidien

 

Concrètement, il s’agit d’une doublure se situant au creux du casque. Cette doublure autorise un léger mouvement entre la tête et le casque, dans n’importe quelle direction, et ce indépendamment du casque lui-même. Ce mouvement réduit sensiblement les dommages créés par les impacts. En effet, l’énergie développée par le choc est mieux diffusée, et les pressions directement envoyées au cerveau en sont réduites. Conclusion : dans de nombreuses situations de chutes et de chocs, votre cerveau est sensiblement mieux protégé notamment des risques de commotions cérébrales.

 

Reformulons très simplement l’idée générale

 

Là où un casque «standard» protège la boite crânienne contre les fractures et traumatismes, le dispositif MIPS protège mieux son contenu, c’est-à-dire votre cerveau.

Avec un casque, votre boite crânienne est protégée. Mais si votre cerveau bouge très vite, la boite n’a peut-être pas de dommage, mais son contenu peut se trouver en délicat état.

Dernière analogie. Supposons que vous achetiez une superbe tarte au citron meringuée dans votre pâtisserie préférée. On vous présente cette tarte enveloppée précautionneusement dans une boite solide. On prend même soin de l’entourer d’une couche de styromousse. Vous partez sur votre vélo, votre belle boite à gâteau sur le porte-bagage avant, bien posée à plat. Soudainement, un animal traverse la rue sans se soucier de vous. Vous freinez en urgence. Votre belle boîte s’envole.
Inquiet, vous récupérez le précieux paquet en expirant fort : “ouf! heureusement que ma boite est solide”. D’après vous, votre belle meringue, dans quel état sera-t-elle?

 

 

 

Un casque «classique», ça ne vaut plus rien ?

 

Si vous ressentez bien et comprenez bien le ton de notre article, vous sentez que l’on prend des gants autour de cette technologie. Si les bénéfices théoriques et pratiques sont indéniables et ne souffrent pas de contestation, si la technologie MIPS offre une réelle avancée en matière de protection en cas de chute, il ne faut pas non plus penser que tous les autres casques ne sont pas bons.

Les grandes compagnies de casque (Bell, Giro, Poc, Nutcase, Smith, Kali, etc…) n’ont pas gardé les designs et les matériaux des années 90. Leurs technologies ont aussi évoluées : on a pu constater des efforts constants allant vers un plus grand confort et une meilleure sécurité. Par exemple, le moulage de la coquille extérieure et de la mousse interne (Fusion In-Mold»), les enveloppes protectrices plus efficaces et durables, renforcement des structures par diverses méthodes et matériaux, etc…

Aujourd’hui, de multiples directions ont été choisies : si le Mips est une option intéressante, il n’en demeure pas moins qu’un excellent casque peut ne pas en être équipé. Il vous protégera tout de même très bien contre les traumatismes crâniens.

Tous les casques vendus chez Dumoulin Bicyclettes sont certifiés. Il ne vous reste qu’à choisir le vôtre et de rouler en toute quiétude : le casque, peu importe s’il est MIPS ou non, c’est déjà un avantage phénoménal en cas de pépin.

 

 

Quels modèles de casque équipés de MIPS chez Dumoulin Bicyclettes ?

 

Casque Nutcase Metroride MIPS

 

Casque Nutcase Metroride_Mips

 

 

Devons-nous encore présenter les irrésistibles motif et couleurs de Nutcase ? Toujours aussi séduisantes, déjantées ou simplement sympathiques, elles aident à porter son casque en tout temps !

 

> Commander le casque Nutcase Metroride MIPS

 

 

 

 

 

Casque Bell Annex

 

Casque Bell_Annex_MipsCe modèle, urbain par excellence, mérite une description plus fouillée. Son niveau de protection est porté très haut grâce à la doublure MIPS, le matériau de la coque, la grille entièrement réfléchissante. Le confort n’est pas en reste : cette même grille s’ouvre et se ferme pour plus ou moins d’aération, la petite casquette permet aux gouttes de pluie de ne pas couler dans vos yeux, les ajustements sont précis. Enfin, il y a un support pour y mettre une lumière à l’arrière… Tout pour votre sécurité et votre confort !

> Commander le casque Bell Annex MIPS

 

 

 

 

 

Casques Giro Saga et Foray

 

Là encore deux modèles classiques de chez Giro. On recommandera ces casques pour tous ceux qui souhaitent plus d’aération. Les sportifs, les cyclotouristes, les chevelus et les apprentis routiers adorent ces casques : confortables, légers, aérés, pour un excellent prix.

 

 

> Commander votre casque Giro Foray 

> Commander votre casque Giro Saga

 

 

 

 

 

 

Lire plus : Comment choisir un casque

Freins et leviers protégés

Froid aux mains ? La solution est ici !

Mon grand-père me répétait souvent, «mains froides, coeur chaud». Mon hérédité me portait à avoir froid aux mains, et mon installation au pays de l’hiver n’était pas pour arranger les choses. Pis, je me mis à faire du vélo, même par grand froid ! J’ai essayé beaucoup de solutions : gants très isolés, moufles par dessus les mitaines, chaufferettes, gants avec un canal pour y souffler son air chaud, etc… Oui, ça allait, je survivais. Mes mains gardaient plus ou moins leur chaleur, mais au détriment de ma dextérité. J’avançais comme ça dans la vie, avec le fameux dicton du papi dans la tête. Lorsqu’un jour, Di-Ann Provencher me contacte. Elle souhaite me parler d’un produit qu’elle réalise, à Cowansville. J’essayai son produit, et durant un hiver, je pus ressentir un soulagement mêlé à une grande satisfaction. Les manchons de guidon devinrent pour moi un de ces petits accessoires cyclistes qui vous changent la vie.

Cela fait plusieurs semaines que nous avons de nouveau ce produit en stock, et je me devais de partager avec vous cette révélation, spécialement en ce vendredi de décembre glacial.

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Les manchons de guidon changent le cours du jeu

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Bien sûr, ce fut d’abord les rires, les moqueries qui fusèrent ici et là autour de moi. Cet accessoire ne semble pas faire l’unanimité du point de vue esthétique. Qu’importe, «les sceptiques seront confondus» !

combattre le froid en vélo d'hiver

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En effet, j’ai compris rapidement quelque chose lorsque l’on vit l’hiver québécois : on transforme son style. Son habillement, ses chaussures, ses chapeaux, comment faire pour garder l’élégance à l’italienne lorsqu’il fait -15°c ? On modifie son regard, on s’adapte. Plus question de porter des mocassins de cuir à glands, ni de garder un chapeau de feutre avec une petite écharpe : bottes, guêtres, manteau épais, plusieurs couches de vêtements chauds, lunettes de ski, cache-cou, cagoules, combines ! Qu’on ne vienne pas me dire que tout cela est séduisant. On se transforme plutôt en bonhomme «bibendum». C’est efficace et c’est ce qui est important !

L’adaptation est la forme suprême de l’intelligence humaine. Lorsque je roule en vélo en hiver, je pose des pneus à clous, je me compare à un oignon qui se couvre et se découvre, et… j’ai des manchons de guidon.

Le vent, ce fameux vent qui aggrave la sensation de froid, contourne les manchons : à l’intérieur de ceux-ci, vos mains ne ressentent plus ses morsures. Vous pouvez rouler avec des plus petits gants jusqu’aux environs de 0°c, et enfiler ensuite les plus gros gants (comme par exemple les Bontrager Velocis) lorsque la température chute encore. Conséquences ?

Je n’ai plus froid aux mains. Je garde ma dextérité. Je roule en vélo avec le sourire sous le passe-montagne !

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Pas seulement un coupe-froid, c’est aussi une protection mécanique

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Un autre effet très positif des manchons réside dans la protection du guidon et des pièces qui sont dessus. Les leviers de freins et de vitesses sont à l’abri eux-aussi. Et ça aussi, ça change la donne. En effet, les leviers de freins et vitesses souffrent de la pluie verglaçante, de l’accumulation de neige, de glace. Ces conditions peuvent tout simplement les rendre inutilisables. Les moufles de guidon viennent changer ça. Comme vous les laissez simplement sur le guidon en permanence, elles viennent protéger vos leviers du gel/dégel. Là encore, les conséquences sont édifiantes. L’hiver dernier, j’ai gardé l’usage de mes leviers freins et vitesses pendant tout l’hiver.

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En conclusion, je vous recommande chaudement les manchons de guidon. Laissez de côté les rires narquois de ceux qui n’ont pas encore essayé : vous verrez, rapidement, ces moufles vous deviendront essentiels dans votre vie avec le froid et un élément favorisant la pratique du vélo comme moyen de déplacement, à l’année longue.

Bravo et merci à Di-Ann Design de produire ces accessoires au Québec et vivent les manchons de guidon !

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Achetez ici vos manchons de guidon

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Lire plus :

Comment bien vivre son hiver à vélo ?

> Pourquoi je choisis les clous

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Bien vivre son hiver à vélo

Hé oui ! Qu’on le veuille ou non, l’hiver se tiendra comme chaque année, entre le 21 décembre et le 21 mars, avec des perturbations annoncées plus ou moins un mois avant et après ces dates. Pour toutes celles et ceux qui ne veulent pas entendre parler de cet événement majeur du paysage québécois, il existe l’entreposage hivernal. Pour tous les autres, qui décident de le tolérer, à une distance variable, voici ce que nous vous proposons cette année !

 

Neige, verglas, soleil, pluie et même… du vent !

 

Neige, pluie, verglas, glace noire, froids polaires, dégel, regel… C’est tout un programme qui est annoncé. Comment bien profiter du spectacle et vivre avec un maximum de bonne humeur le chemin proposé par l’organisation ?

 

La première des choses à se dire (et qu’on vous dit donc), c’est qu’il ne faut pas se faire mal. Parfois, les conditions ne nous inspirent pas. La tempête est trop intense. Le froid est trop mordant. Il n’y a pas de honte à «renoncer» : les transports en commun ou Communauto sont là pour ça ! Gardez cet état d’esprit, surtout vers la fin du spectacle, vous savez lorsque l’hiver tape sur les nerfs à grands coups de 25 cm de neige au mois de mars… c’est le meilleur moyen de garder le sourire tous les autres jours. Et croyez-nous, l’hiver nous offre de merveilleuses raisons de muscler les zygomatiques !

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Gain de graisse, maintien de la forme optimale !

 

La mécanique en prend pour son grade. Entre l’humidité, les épisodes de gel et de dégel, et bien sûr, le fameux calcium, il va falloir prendre soin de votre monture. Comment faire ? C’est simple : la vitamine G ! De la graisse pour votre pédalier, pour vos pivots de freins, de l’huile dans les gaines de freins et vitesses, etc… Bref, c’est le moment de faire prendre du poids à votre vélo. Comme tout bon castor, il faut une bonne dose de protection à votre vélo pour espérer revoir le printemps. Prenez votre rendez-vous dès maintenant, on saura gaver la bête !

 

 Vitamine Graisse

 

Pendant l’hiver, n’hésitez pas à donner un peu d’amour à votre vélo.

Oubliez le gym ! Avec un hiver à vélo, vous garderez votre forme optimale !

 

Crissements et symphonies pour pneus cloutés

 

De la glace à toutes les séances, mais pas de bonbon, caramel ou chocolat. Des conditions changeantes en quelques heures, de l’incertitude. La programmation du festival de l’hiver à vélo est incertaine. C’est bien beau, mais vous n’avez pas forcément envie de danser au ballet pour Casse-noisettes. Pour réduire l’incertitude à un niveau plus tolérable, l’adoption de pneus hivernaux à clous est plus que recommandée. C’est la crème de la crème et vous apprécierez le spectacle de son et lumière de M.Hiver.

 

schwalbe-marathon_winterTémoignages et infos supplémentaires sur les pneus d’hiver:

>Pourquoi j’ai choisi les Marathon Winter 

>Continental Top Contact Winter

/!\ Vérifiez la pression de vos pneus assez régulièrement à l’aide d’une pompe à pied. La dernière chose que vous voulez, c’est d’avoir une crevaison par -20°c !

 

Gardez votre sang-froid

 

Restez zen. Les automobilistes peuvent parfois être agressifs, débonnaires et souvent, ils se comportent comme les rois de l’intimidation. Partez du principe que vous ne souhaitez pas les stresser plus qu’il ne faut et surtout qu’il ne faut pas vous stresser. Prenez la place qui vous est due : vous avez le droit d’employer une conduite prudente et «défensive». C’est-à-dire que lorsque le revêtement sur la droite n’est pas sûr, vous pouvez prendre un peu plus de place sur la route. Conservez votre calme si le moteur rugit. Dès que vous le pouvez, cédez la place, soyez compréhensifs et souriez. Ne répondez pas à la rage au volant par de la rage au guidon. Employez la courtoisie et soyez prévisibles : les conditions sont difficiles pour tout le monde.

La conduite défensive ou autrement appelée préventive permet de réduire l’agressivité au volant, d’anticiper le trafic de tenir compte du comportement des autres conducteurs et de tous les usagés de la route, de rester maître de soi, d’être attentif à l’état de la chaussée et aux conditions de circulation. (eco-conduite-attitude.com/conduite-defensive ; cette page s’applique aussi bien aux automobilistes qu’aux cyclistes !)

 

L’hiver à vélo : un happy-end !

 

L’histoire d’un hiver à vélo n’est pas forcément de tout repos. Pour peu que vous soyez prêts et dans le bon état d’esprit, c’est une belle romance, et de celles qui s’écrivent à l’encre du bonheur. Aux journées épouvantables succèdent des instants de grace et de volupté. Si, si, les petits matins fraichement enneigés peuvent être divins. Les soirs de chute de neige sont souvent silencieux et feutrés, et le retour chez soi devient une traversée urbaine veloutée. La sensation de faire circuler le sang et de respirer alors même que la ville semble s’étouffer dans sa congestion givrée est grisante. Et enfin, quoi dire lorsque vous avancez tranquillement pendant que tous pellettent ? Rien. Vous ne pouvez simplement que sourire. Profitez-en !

 

L’hiver à vélo : tout savoir, tout voir.

 

 

En hiver à vélo !

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Mapp_MTL, exploration de la ville

Vous le savez, chez Dumoulin Bicyclettes, on aime la ville et ce qui se rapporte à sa culture, sa vie, son quotidien. Nous sommes explorateurs et à notre mesure, nous encourageons chacun de nos clients à se connecter avec la société humaine citadine.

MAPP_MTL from MAPP_MTL on Vimeo.

 

> Contribuez à ce projet en finançant à votre mesure Mapp_MTL ! 

Se connecter ? Pour voir et entrevoir, apercevoir et entendre. Écouter et ressentir. Il n’y a pas qu’Internet ou les cellulaires qui peuvent relier les gens. Intrinsèquement, lorsque nous vivons en ville, nous nous côtoyons. Nous sommes société.

Lorsque des projets nous proposent de garder l’humanité au centre de ces amalgames de vies, nous nous emballons. Lorsque Mapp nous a demandé de collaborer à ce projet, nous avons tout de suite embarqué. Non seulement on montre à tous que l’on peut créer autour de ce support incroyable qu’est le vélo cargo, mais surtout le médium «mapping» nous donne à voir la ville sous d’autres lumières.

Mapp_MTL

Jean-Sébastien Baillat

 

Montréal a une identité «techno» qui lui est propre. Les artistes du monde entier viennent collaborer ici ! La programmation de cet événement ne manquera pas de souligner cela et de vous faire découvrir des nouvelles disciplines, emballantes et enrichissantes. Ne manquez pas la promenade «cyclomapping» avec VJ Suave, c’est le 8 octobre de 18h30 à 20h. L’équipe de Mapp_MTL vous invite tous !

> Programmation et détails ici 

Processed with VSCO with c1 preset

Mapp_MTL (VSCO-C1Preset)

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C’est l’été, d’un jeu d’eau à l’autre en Yuba !

Temps de canicule en ville, tant de raisons de chercher de l’ombre et des rafraichissements. Avec un bébé, les rafraichissements ne pétillent pas et sortent d’une drôle de terre. Colorée, molle ou bétonnée, elle est faite pour le bon plaisir des petits et des grands. Ses plantes sont vert-pomme, rouge-vif, lustrées et ont parfois des grosses têtes de coccinelles. Leurs pistils projettent avec intermittence ou en continue une eau fraiche et salvatrice. Des geysers animent les lieux.

Les arbres de ces terres ont des comportements étranges. Ils récoltent de l’eau dans des sortes de chaudrons bigarrés. La bizarrerie provient de ce que ces bacs, une fois remplis, basculent sur vous sans aucun avertissement.

Ces oasis enchantées, ce sont celles qui permettent à Geneviève et Marius de passer un été aquatique, sans quitter l’île de Montréal.

 

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Un vélo pour explorer la ville

 

 

Avec le Yuba Boda Boda, ils parcourent les quartiers à la recherche des geysers les plus vivifiants. Leur territoire ? Rosemont-La-Petite-Patrie, Villeray, Le Plateau. En attendant d’en trouver d’autres. Dans sa sacoche «Baguette», Geneviève a toujours le maillot de bain de Marius, des serviettes. De l’eau, des couches, une ou deux collations, de la crème solaire, des chapeaux, des casquettes… Tout cela est emmené facilement à l’arrière du Boda Boda.

J’ai perdu temporairement mon nouveau vélo de ville. Ma blonde l’a adopté. Et j’en suis super heureux et fier. Par elle-même, Geneviève s’est rendue compte que ce vélo lui offrait la liberté de mouvement qu’elle n’avait plus ou moins, depuis la naissance de notre fils. Marcher avec la poussette, le porte-bébé, c’est génial et ça offre des moments incroyables, des découvertes toutes simples. Pouvoir se promener à travers la ville et explorer un territoire plus vaste, c’est encore mieux !

Yuba-Boda-Boda-Yepp

Toutes ses craintes quant à la manoeuvrabilité du vélo, le poids, le comportement sur la route, la facilité à le barrer se sont évanouies. Nous avons désormais un jeu de clé que l’on cherche et que l’on se partage… Il n’a pas de «bip bip» à distance, pas de bouton «panique» : ce sont simplement les clés de nos cadenas. Des clés vers les parcs et les jeux d’eaux !

Voici ici le lien de la ville de Montréal pour trouver un point d’eau proche de chez vous. Les cartes interactives du site de la ville sont aussi fort intéressantes.

Lorsque le temps sera venu, ce vélo nous servira à tous deux tous les jours, au rythme d’une nouvelle étape dans notre vie : celle où Marius fera partie d’une garderie et où Geneviève reprendra la job à temps plein. En attendant, ces deux-là profitent de l’été !

 

Témoignage

 
Des clients nous parlent aussi ici de leur nouveau Yuba !

 

 

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Parc Luc Durand. La référence ! Jeux supers pour les tout-petits.

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Parc Bélair. Plutôt pour les plus grands.

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Parc Soeur Madeleine Gagnon. À tester ! On attend vos commentaires

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Parc Saint-Vincent-Ferrier

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Parc St-Edouard. Un délice : la bruine. Passez à travers pour vous rafraichir !

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Parc «Bélanger-Chateaubriand». Plus une halte qu’un parc… Comme une fontaine quoi.

 

 

Et vous ? Où allez-vous ? Quels sont vos bons plans de l’été pour trouver de la fraicheur en ville?

Yuba-Boda-Boda

Un matin père-fils en Yuba Boda Boda

Je me suis gâté. Avant la fête des pères ! Depuis quelques semaines, j’ai le plaisir de rouler un Yuba Boda Boda V3. Vélo cargo familial, compact, passe-partout, il me permet d’emmener mon fils dans mes petites et grandes promenades autour de la maison. Plus tard, il nous servira à le conduire à la garderie, puis à l’école.

Le Boda Boda c’est mon nouveau vélo de ville. Tout simplement ! Adapté à mes besoins, il me permet de me rendre au travail en une quinzaine de minutes, de faire le marché avant de repartir à la maison, de promener Marius quand je le veux. Ce vélo a étendu nos possibilités.

C’est un mardi de mai. Le temps est superbe depuis quelques jours et la chaleur printanière nous permet d’entrevoir les bonheurs estivaux. Ça me rappelle aussi (un peu douloureusement) que les bébés n’aiment pas trop ça. Marius, mon fils, vous l’aurez compris, se réveille vers 6h15. Je prends mon quart de veille. Ce petit-là est encore fatigué, autant que son père, mais ne sait quoi faire. Il se sent las. Au bout d’une demie-heure de jeu, de rampage à quatre pattes et de pleurnicheries, je décide de sortir et de profiter du matin.

Ni une, ni deux, après quelques préparatifs, (notamment le biberon de monsieur), nous voici partis. Direction le parc Laurier. Le soleil est franc, l’air est doux et c’est un plaisir que de rouler aux côtés des journaliers sur les pistes cyclables, au milieu des joggeurs. Marius savoure. Je me délecte.

Moment de grâce.

 

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Si si, il est content… Je vous jure !

Le Yuba Boda Boda est vif pour un vélo de cette envergure. Je me faufile aisément à travers le trafic du matin et me projette vers la merveilleuse véloroute est-ouest de Des Carrières. Pas de lumière, pas de stop. Rien que du petit gravier qui se soulève en une poussière grise sous les pneus. J’admire les nouveautés de la nuit laissées là gratuitement par les artistes de la rue. Je constate que les grillages se font toujours autant arracher. Ça fait plus de 50 ans que ça dure (témoignage de mon beau-père à l’appui) et aucune politique n’a décidé de créer une ou deux passerelles pour traverser la voie ferrée. Je me perds un peu dans ces considérations. Le Parc Laurier est en vue.

 

Moment d’intériorisation.

 

Il est 7h30 du matin. Des jardiniers sont occupés à parfaire les parterres. Le soleil perce à travers les branches des arbres. Certains courent, d’autres utilisent les installations «Trekfit». Le matin se met en route. Tranquillement mais sûrement. Je cherche un café (pas si facile que ça à trouver à cette heure). Finalement, c’est à la Brûlerie St-Denis que je trouve mon bonheur. Pendant que la charmante barista prépare le breuvage, tout en douceur, Yves… ce cher Yves de Radio-Canada me lance une dédicace. Il évoque des embouteillages sur Repentigny, une situation difficile dans l’Est… et le beau-temps, les pistes cyclables pleines et même un papa avec son fils se promenant. Vous connaissez sûrement ce moment… On parle de vous à la radio, vous en êtes certains. Tout l’indique. Les signes parlent : je n’écoute jamais radio-canada le matin, les chroniques sur la circulation m’énervent (entre autres choses). Pourtant, je vois cette affiche me disant que Gravel veut m’envoyer sur les Ramblas de Barcelone. Et là, Yves Desautels me parle. À cet instant, je suis sûr que c’est à moi qu’il fait référence. Zlatan, on est tous des légendes.

Moment de gloire.

Nous nous installons sur une table de pique-nique. Je bois mon café, mange ma viennoiserie et en fait profiter un peu Marius (chut, secret papa-fils). Je sors le biberon, Marius boit. On regarde tous les deux autour de nous. Les jardiniers, les gens qui passent, les abeilles qui volent dans le soleil. Ça fait du bien de manger. Tiens, du bruit. Un camion citerne au milieu du parc ? Que se passe-t-il ? Yuba-Boda-Boda-Laurier-3Interrogations. Curiosité. Scepticisme. Soudain, le vacarme d’une pompe. Ce camion n’est pas là pour vider une fosse septique. Au contraire, il nous envoie des effluves fort agréables : du cèdre. Ah ! C’est comme ça qu’on ajoute du paillis de cèdre autour des jeux d’enfants !

 

Moment de découverte.

Nous fuyons un peu le bruit. Marius commence de toute manière à montrer des signes flagrants d’épuisement. Un vacarme peut facilement succéder à un autre ! Sur la piste cyclable, nous rencontrons un ancien collègue. Ça faisait longtemps ! «Salut Arthur, on se revoit bientôt». Au plaisir. Vite vite, le petit s’endort. Je bénis ma transmission hyper adaptée. Je glisse les vitesses instantanément et j’ai le braquet idéal. Mes freins hydrauliques sont un bonheur : ils me permettent de contrôler avec assurance la puissance du freinage. Mes pneus larges absorbent les chocs. Tout est doux sur ce vélo. Trop. À quelques encablures du but, je sens sa tête dans le bas du dos. Marius s’est laissé allé. Zut ! un peu trop vite, il faut que je termine la balade en lui maintenant la tête. Désavantage du Yepp Maxi. Il n’est pas conçu pour les siestes. Peu importe, deux minutes après, je suis dans notre cour, je détache le petit et le mène au lit. Il est 8h30. Yuba-Boda-Boda-Laurier-2J’ai l’impression d’avoir déjà accompli une journée entière. Pourtant elle ne fait que commencer. Je ne suis plus fatigué, j’ai la tête plein de belles choses, le coeur remplit d’émotions positives.

Moment de contentement.

 

Je pars pour la boutique. J’ai l’heur de prendre mon temps. J’ouvrirai de bonne heure.

Moment père-fils de qualité. Bon courage à tous ceux qui s’enferment dans un habitacle de métal pour vivre de tels moments !

Pierre-Marie, co-propriétaire de Dumoulin Bicyclettes

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Magasinez ici votre Yuba !

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Pourquoi rouler «clipé» ?

Pourquoi rouler clipé ? Chez Dumoulin Bicyclettes, nous célébrons le plaisir de rouler à vélo pour se déplacer. Les pédales automatiques et les souliers qui les accompagnent sont une manifestation claire de ce plaisir et vous aideront à le décupler. Voici pourquoi.

 

De quoi parlons-nous ?

 

De chaussures pratiques, urbaines et avec lesquelles on peut marcher

 

En ce qui concerne les souliers, nous avons privilégié une sélection qui correspondent aux réalités de la ville. Oubliez l’image du pingouin qui fait «toc toc», et l’impression de rencontrer des skieurs égarés dans votre dépanneur. Les souliers Giro et Louis Garneau que nous vous proposons vous permettent de «marcher» lorsque vous en avez besoin. Si ce ne sont pas des chaussures de marche à proprement parler, ils seront tout à fait confortables lorsque vous achèterez vos bières et vos croustilles pour rejoindre les copains autour de la couverture de pique-nique.

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De plus, ces souliers répondent à plusieurs critères : solidité, robustesse et style. Non, ce ne sera pas des souliers de «course». Oui, vous n’aurez pas honte de rentrer au bureau avec ces chaussures-là, mieux même, on vous les enviera !

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De pédales et de cales

 

Pour ce qui est des pédales, nous vous proposons toujours des choix à la fois de qualité et pratiques. Pour répondre complètement à ce dernier point, les pédales «hybrides» offrant à la fois les mâchoires automatiques et une plateforme plus classique sont super polyvalentes.

Quant aux cales, nous vous proposons les systèmes issus du vélo de montagne : SPD de Shimano ou Crank Brothers. Ces cales sont quasiment invisibles sous la semelle et vous ne les sentirez pas lorsque vous serez hors de selle.

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Non ce n’est pas réservé à une élite. Oui c’est sécuritaire !

 

Oubliez tout ce que vous avez appris sur le pédalage «clipé» et vos appréhensions : c’est très sécuritaire. «Décliper» ou désengager les pédales automatiques devient un réflexe, une seconde nature. C’est un mouvement que vous acquérez assez simplement. Entraînez-vous sur un gazon, tige de selle baissée, ou bien appuyé contre un mur pendant quelques minutes. Les pédales automatiques sont rarement un facteur aggravant lors de lourdes chutes.

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Maintenant, pourquoi utiliser ces dispositifs ?

 

Comme nous le disions en préambule, parce que cela décuple votre plaisir de rouler. Tout simplement. C’est le fun ! Pour tous ceux qui s’impliquent dans leur pratique cycliste, que ce soit du navettage ou de la plaisance, de l’entraînement ou du cyclotourisme, rouler cliper, c’est transcender son expérience sur le vélo. Oh oui : transcender ! vous avez bien lu.

Premièrement, vous roulez avec le pied bien en place sur la pédale. Pas de glissade intempestive, pas d’approximation : vous avez les pieds au bon endroit, au bon moment. . Non, vous ne recevrez plus les pédales en plein tibia au moment de repartir de cette lumière rouge !

Une fois que votre pied est bien en place, hé bien, vous avez un pédalage plus efficace ! Le transfert d’énergie est optimisé en quelque sorte, et de plus, vous pourrez pousser sur la pédale, puis tirer la manivelle. Et la bobinette… avancera comme jamais ! Votre pédalage devient régulier, vous sentez votre machine répondre aux sollicitations de votre corps. D’un point de vue physiologique, vous aurez également beaucoup d’avantages : la pression est mieux répartie sur votre pied, le confort en est augmenté, votre pédalage plus régulier met ainsi moins de pression sur les genoux.

Enfin, d’un point de vue mécanique, vous userez vos pièces de transmission moins vite. Le pédalier aura moins tendance à ovaliser, et votre chaine sera aussi étirée moins rapidement.

Que des avantages donc à rouler clipé !

Il ne vous reste plus qu’à vous choisir une paire de chaussures et des pédales !

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Votre vélo pour cet hiver

Une vitesse ? Tout équipé ? Courroie ? Votre vélo pour cet hiver est dans cette liste !

Electra Loft 1

Une vitesse, un frein à rétropédalage, une géométrie qui vous permet de bien voir ce qui vous entoure, voici trois des avantages du Electra Loft 1. Son cadre de haute qualité résistera au temps et au calcium, vous pourrez y installer des pneus d’hiver et des garde-boue. Le frein à rétropédalage est idéal pour l’hiver : c’est mécanique, vous aurez toujours un frein peu importe les conditions !

À noter que vous pourrez trouver aussi une excellente monture avec le grand frère Loft 3i ou 7i (3 ou 7 vitesses internes ), tout aussi séduisant et efficace et doté lui d’un cadre en aluminium.

 

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Raleigh Tripper et Raleigh Furley

Excellents vélos robustes, avec des freins à disque mécaniques pour un freinage puissant et fiable. Ces cadres sont idéaux pour ceux qui veulent n’utiliser qu’un vélo pour l’ensemble de l’année : vendus avec une seule vitesse, vous pourrez tout de même y installer une cassette et un dérailleur la belle saison revenue. Un gros gros avantage et une raison supplémentaire de sauter sur l’occasion.

 

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Trek Lync 5

Cadre alu, lumières intégrées, courroie en kevlar, moyeu interne, freins hydrauliques à disque… un ensemble de qualités qui font du Lync un «navetteur» hors pair, idéal pour le vélo quatre saisons. Le mot d’ordre est fiabilité et qualité : pour l’hiver 2015, le Lync résonne comme un vélo idéal.

Brodie Section 7

Autre cadre robuste, équipé d’un moyeu interne Nexus, de freins parés à toute épreuve, le Section 7 est une autre très belle occasion de ce début d’hiver.

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Simcoe Roadster 1

Un Simcoe n’est pas simplement superbe, c’est aussi un très bon moyen de se déplacer à l’année. La peinture de très bonne qualité de ce cadre acier est rassurante. Le moyeu à une vitesse ou même à 3 vitesses internes fonctionnera très bien durant l’hiver. Vous aurez les accessoires essentiels dès le départ.

 


Équipements

Tous ces vélos peuvent être équipés des accessoires nécessaires à votre confort et votre sécurité sur la route. Ces accessoires qui nous semblent être les conditions sine qua non d’un hiver cycliste serein et réussi sont une bonne paire de garde-boue, des pneus d’hiver, des lumières et un bon tube de graisse !

Nous nous proposons de vous offrir la préparation hivernale pour tout nouveau vélo acheté en vue de rouler cet hiver (préparation d’une valeur de 55$). De plus, nous ne chargeons pas l’installation des pneus d’hiver.

Parce qu’en passant chez Dumoulin Bicyclettes, vos raisons de continuer à rouler en hiver deviennent claires. Recevez notre appui et toutes nos astuces pour votre hiver 2015 !

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Produits locaux près de chez vous !

Chez Dumoulin Bicyclettes, nous sommes convaincus de faire une différence par nos conseils, nos services et notre offre de produits adaptée à vos besoins. Nous sommes également très attachés à ce que ces activités profitent à notre communauté. Nous mettons en avant des productions locales, que des entrepreneurs et des rêveurs de notre pays s’efforcent de rendre réelles.

Il n’est pas évident de faire ces efforts dans le monde du vélo. Dès que nous en avons l’occasion, nous sélectionnons ce qui est intéressant pour vous. Faites une différence pour notre communauté et gâtez vos proches avec des produits locaux !

 


Pour ceux qui ont des choses à transporter en vélo

Les cyclistes ont toujours à transporter des affaires. Pour tous ceux qui ne font pas exception, voici quelques suggestions pour un cadeau facile et fait au Québec !

Arkel_couturière!Un produit Arkel est un compagnon fidèle et fiable qui se remplira de vos chargements et vous déchargera du poids de l’inconfort. Appréciez tout particulièrement la série Signature, entièrement réalisée à Sherbrooke, superbement prête pour votre quotidien.

 

Cocotte_Montreal!

Icônes Montréalaises, les sacs de messagers Cocotte sont indéboulonnables ! Ils sont super durables et robustes, ont des volumes parfaits pour le quotidien, et sont toujours entièrement fabriqués sur l’avenue du Mont-Royal.

 

McNeil_caisserie_7!

La Caisserie McNeil présente sa caisse de bois ! Des poignées, un séparateur et un traitement hydrophobe font de cette caisse de bois, LA solution pratique et vintage de 2016 ! Un superbe cadeau fait entièrement au Québec !

 

 


Pour ceux que le textile intéresse !

Le Québec a une grande tradition textile : les cyclistes pourront se réjouir de voir des produits parfaitement adaptés pour eux honorer cette histoire. Sans pour autant ressembler à un coureur pro !

Tshu!Mouchoirs Tshu. Un mouchoir. Un geste. Pour la goutte au nez, pour la bave de bébé, pour manger un sandwich sans mettre de miettes partout, pour s’essuyer les mains, pour égoutter sa selle après une averse, pour planter un arbre et s’éponger la sueur, pour épousseter son piano, pour vivre et ne pas jeter, pour l’élégance, etc… Pour le quotidien. Pour vous.

 

 

Bonnets et bas Le Bonnetier. Des bas de laine rappelant la douce chaleur du feu du chalet, après la bonne journée de plein-air… Voici une promesse bien à propos pour tous les cyclistes et les urbains du Québec ! Faits au Québec, ces bas sont chauds, confortables et sexys ! Du mérinos à la laine vierge, il y en a pour tous les goûts, et à des prix vraiment abordables. Une nouvelle idée cadeau du tonnerre, pour vous-mêmes ou pour vos proches !Bonnetier!

 

 

 


Pour ceux qui aiment les petits détails

Les petits trucs sont parfois les plus pratiques ! Rendre sa vie plus simple est un des voeux cycliste. Le père Noël est peut-être Québécois…

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Choisir sa selle Brooks

Comment choisir sa selle Brooks ?

Conseiller une selle est un art périlleux. On a beau mesurer, palper et supposer, le verdict n’est pas toujours à la hauteur des espérances. Cependant, on peut quand même suivre des jalons qui permettent de limiter les incohérences et de maximiser le confort sur la selle.

Comment choisir sa selle Brooks ?

En premier lieu, identifiez la largeur théorique de votre selle, en rapport avec la géométrie de votre vélo et donc de votre position. Par exemple, vous roulez sur un vélo de route, avec une géométrie agressive, sportive, vous avez probablement une position penchée. En règle générale, cela impose une selle assez étroite, afin d’éviter les frottements des cuisses sur la-dite selle. Le principe de base est donc : plus votre position est agressive, plus la selle est étroite. Moins vous êtes penché sur votre vélo, plus votre selle doit être large.

Vous avez un vélo de type européen, avec une position droite.

Ou communément appelé «de ville». C’est par exemple le cas pour les Simcoe, les Electra Loft, les Chelsea ou encore les Linus, Brooklyn Bicycles, Breezer, et Norco City de ce monde. Sur ce type de vélos, votre position est droite : vos jambes sont complètement à l’avant et ce sont vos fesses qui reposent entièrement sur la selle, raison pour laquelle il est préférable d’en prendre une plus large (B67, B18, B72).

Vous avez un vélo agressif (non, il n’a pas la rage).

Si votre position est agressive comme sur un vélo de route ou de piste, il est souvent recommandé de prendre un modèle assez étroit, car étant inclinées vers l’avant,  vos jambes ont besoin d’espace pour bien se mouvoir et vos ischions sont simplement appuyés sur la selle. (Swift, B17 étroite, B17 Étroite Impériale, Cambium C15, Team Pro).

Et pour le reste, il y a… la position médiane ! (ou la plus largement répandue)

Pour les vélos hybrides, de cyclotourisme ou de ville vous offrant une position avec une inclinaison modérée, les selles de largeur «moyenne» sont les plus adéquates étant donné qu’une partie de vos fesses sont déposées sur la selle et que vous avez également besoin d’un certain espace pour permettre à vos jambes de pédaler librement. (B17, Cambium C15 ou C17, Flyer, Conquest).

Il ne faut pas s’y méprendre, le fait qu’une selle soit plus large ne garantit pas un niveau plus élevé de confort par rapport à un modèle étroit. Si vous choisissez un modèle trop large pour la position que vous avez, une friction risque de se créer entre vos cuisses et les côtés de la selle. Inversement, si vous choisissez un modèle trop étroit, vous n’aurez pas le plein support que votre selle devrait vous offrir.

Observations et remarques

À noter que les B17, les C17 sont offertes également en version «S», soit short en la langue de Shakespeare. Ce sont des modèles que l’on conseille aux femmes : elles ont un nez de selle un peu plus court et une assise légèrement plus large. Les femmes ont, en général, un bassin plus large que celui des hommes (ce qui est un fait «anatomique» et ne signifie rien d’autre que cela ;), soit dit en passant!).

Certains modèles comme la B17 Impériale, offrent une découpe orthopédique dans le but de diminuer la pression périnéale. Ceci peut être une bonne option pour ceux et celles qui sentent généralement un inconfort, un engourdissement, ou qui désirent faire de longues distances.

D’autres comme la Flyer, la Conquest, la B67 et la B18 possèdent des ressorts, ce qui est intéressant pour la ville ou le cyclotourisme afin de vous offrir une suspension un peu plus prononcée.

Côté esthétique, différentes couleurs sont disponibles, les traditionnelles sont le brun antique, miel et noir. La B17 existe aussi dans une déclinaison de couleurs variées. Les éditions spéciales arborent des rivets en cuivre martelés à la main (et c’est très beau!).

Les modèles traditionnels en cuir doivent être entretenus (lire notre article : «comment entretenir sa selle Brooks?») et une certaine période de rodage est nécessaire. Si ces aspects vous rebutent, soyez sans crainte, Brooks offre des modèles pré-vieillis, qui raccourcissent grandement la période de «cassage» de la selle. Dans la même optique, la nouvelle collection de selles en caoutchouc naturel vulcanisé, la collection Cambium, se décline en plusieurs modèles et couleurs. La C15 est la plus étroite que nous ayons en magasin et la C17 est un peu plus large. Sachez que pour les Cambium, il est aussi possible d’en faire l’essai !

Une selle est un accessoire si personnel qu’il est toujours possible d’adapter ou de contourner les règles pour accéder au confort «suprême». Par exemple, certains hommes vont préférer les selles de femmes et d’ailleurs il est aussi très fréquent de voir des femmes préférer les modèles masculins. Il ne faut pas s’entêter ou se sentir «diminué» ou «anormal» pour autant. Une fois sous vos fesses, personne d’autre que vous le saura et surtout surtout, votre confort est la seule raison qu’il faut garder.

Voilà ! à vous de jouer maintenant : choisissez votre selle ici et n’oubliez pas la crème proofide pour toutes vos selles en cuir !

Cambium

Brooks

Choisir sa selle Brooks

Quoi faire pour protéger et entretenir sa selle Brooks ?

Confort inégalé sur le long terme, sensation de souplesse, sur mesure avec le cuir qui se forme au cycliste, une solidité à toute épreuve, et un look, à faire tourner des têtes : vous venez de vous procurer une selle Brooks : comment la protéger et la faire durer le plus longtemps possible ? 

 

Le temps qui passe et les soins prodigués jouent pour vos arrières

 

Toute selle Brooks peut paraitre inconfortable voire même coriace, au premier abord, mais détrompez-vous! Le temps passé en selle et les soins que vous pourrez lui prodiguer la rendront très confortable. 

Le cuir évolue, vieillit et aura besoin d’être nourri, imperméabilisé, assoupli. Tout cela peut être réalisé avec la crème d’entretien Proofide, créée par Brooks.

Comment appliquer cet enduit? Quels sont les gestes adéquats, pour garder sa selle Brooks longtemps, quelles sont les recommandations du fabricant?

Issu du vivant, le cuir change d’aspect avec le temps et l’utilisation. L’enduit Proofide est lui aussi issu d’ingrédients naturels.

 

Dessus, dessous : application de la crème Proofide

 

Commencez par l’appliquer sur le dessus de la selle en petite quantité et étalez-le avec une guenille propre.  Sur le dessous de la selle, allez-y plus généreusement, avec les doigts ou au chiffon : le cuir est plus poreux ici et la crème aura plus d’incidence sur l’assouplissement de votre selle.

Laissez à votre selle une journée ou une nuit de répit afin de laisser au cuir le temps de bien absorber le produit. Polissez le dessus avec un chiffon propre. Vous pouvez ensuite l’installer, l’ajuster et rouler ! 

Par la suite, selon votre fréquence d’utilisation, vous devrez répéter ce processus, une, deux, ou même trois fois dans l’année.

Brooks_proofide_ouvert

Attention ! Pour les selles colorées, si vous ne laissez pas reposer votre selle assez de temps après un traitement au Proofide, il est possible que la selle perde de sa teinture, ou déteigne sur vos vêtements.

Un mot sur les autres méthodes : les huiles de pied de boeuf ou autres crèmes fonctionnent aussi. Mais attention, ce sont souvent des crèmes plus grasses, et elles ont tendance à trop assouplir le cuir, à détendre celui-ci et ainsi réduire la durée de vie de la selle. Nous vous recommandons chaudement la crème Proofide.

 

Après une longue période d’usage, régler la tension de votre selle

 

Vous pouvez, et c’est ce qui fait la durabilité des selles Brooks, tendre le cuir de votre selle. En effet, avec le temps, le cuir de votre selle aura tendance à s’affaisser. Il est donc fort utile de pouvoir remédier à ce problème. Cependant, il sera nécessaire d’effectuer ce réglage parcimonieusement, car une fois arrivé au bout de la vis de tension, votre selle ne pourra plus être tendue. Nous vous conseillons des petites touches, un quart de tour de clef voire un demi, à la fois.

Brooks_clé de tension

Attention ! Une surtension, ou une tension lorsque la selle est mouillée, risque de trop étirer le cuir de votre selle et de la déformer définitivement.

 

Lacets (selles Impériales et Aged)

 

Certaines selles sont vendues avec des lacets. Ils prolongent la durée de vie de ces deux gammes de selles, qui sont fabriquée avec un cuir plus souple (Aged) ou avec une découpe de cuir orthopédique (Impériale). Ces deux caractéristiques rendent ces selles plus souples, elles ont donc besoin de tension plus souvent. Le lacet doit toujours être attaché, car c’est ce dernier qui permet à la selle de conserver sa forme et prévient une déformation prématurée du cuir.

 

Toute selle Brooks est garantie 2 ans après la date d’achat, contre tout défaut de fabrication, et pour les propriétaires originaux. Il suffit de revenir avec votre preuve d’achat chez un détaillant Brooks. Il est aussi possible de trouver des pièces de rechange, et tout ce que vous aurez besoin afin d’entretenir votre Selle. Sachez que vous pouvez aussi prolonger la garantie originale de votre selle en enregistrant votre achat sur le site de Brooks, vous aurez ainsi droit à une garantie de 10 ans !