Category Archives: Vie de cycliste

Confort et vélo : les poignées

En voilà un terme technique qui n’apparaît pas souvent dans notre vocabulaire ! Lorsque l’on parle de poste de pilotage, il faut comprendre toute la partie avant du vélo, de la roue au guidon, en passant par la colonne de direction. C’est évidemment un segment clé de votre monture : en effet, de sa géométrie, de ses composantes, dépendront votre confort, la maniabilité du vélo et une grande part de votre expérience de conduite.

Les poignées sur lesquelles reposent vos mains tous les matins, crispées par le froid ou détendues par les beautés alentours, sont un des éléments essentiels à votre confort. On peut agir très facilement pour l’améliorer et changer significativement son bien-être cycliste.

Mais puisque nous sommes urbains, et que le style comme la fonction importent, il est également possible d’apporter une touche de son caractère à son vélo bien-aimé. Les poignées peuvent facilement remplir ce rôle : grâce à la couleur, personnalisez et rendez adorable votre moyen de locomotion. Alliez le chic et l’élégance à l’intelligence de se déplacer sereinement, rapidement, efficacement !

Piognée_ErgonZoom sur les poignées Ergon : Comme son nom l’indique, la marque allemande nous propose des poignées ergonomiques. Beaucoup de tensions et d’inconforts du cycliste proviennent de la pression mise sur les poignets : en intégrant une excroissance afin de placer correctement la paume de la main, les poignées Ergon contribuent à diminuer cette pression. De plus, le caoutchouc est rembourré et confortable. Il existe toute une gamme disponible en magasin, à partir de 38 $. Essayez ! C’est un excellent investissement à court et à long terme, à peu de frais !

 

Piognées_Brooks_FiliformesPoignées de cuir Brooks Filiformes : Les poignées de Brooks sont légères, gracieuses, excentriques ou classiques. Matière naturelle noble, le cuir a cette petite touche de plus que le synthétique. Chaleureux, soyeux, esthétique. Vous pourrez remplacer cette guidoline lorsque le temps sera venu et vous apprécierez les nombreuses couleurs synonymes de caractère et de goût. Avec Brooks, transposez votre élégance à votre vélo, assumez votre urbanité : c’est encore un plaisir permis !

Enfin, intéressons-nous aux poignées Oury. Profitez d’un bon gros caoutchouc bien confortable, d’une série de couleurs excitantes pour un prix tout à fait abordable !

Piognées_Oury

Notre sélection de pneus d’hiver : BPH

Le Schwalbe Marathon Winter : un pneu à clous, dédié à l’hiver, pour accrocher partout en tout temps. La gomme offre une bonne résistance aux basses températures et gardera toute sa qualité. Une sculpture qui évacue l’eau, la neige, la boue. Les nombreux clous vous fourniront une adhérence sans pareille sur la glace, la neige, la  »m… » glace noire et tous les pièges que vous pourrez rencontrer durant l’hiver. L’inconvénient : un roulement moins fluide sur l’asphalte qu’avec un pneu plus conventionnel. Néanmoins, ce  »désavantage » est selon moi, tout à fait comblé par l’avantage extraordinaire de ne pas tomber. Vous pouvez vous procurer une paire ou bien opter pour une combinaison  »pneu avant à clous, pneu arrière à crampons ». BPH !

 Marathon WinterAchetez ici

Comme par exemple, le Continental Top Contact Winter II  ! Une nouveauté depuis deux hivers et qui gagne à être connue. Chaussez un pneu qui offre une adhérence impressionnante tout en optimisant le roulement sur l’asphalte : des centaines d’alvéoles ou, comme Continental les appellent, des  »lamelles », vous permettent de garder le contrôle sur une petite neige et sur la glace. Sa gomme tendre a un comportement édifiant et résiste aux températures les plus froides. Ce pneu offre également une excellent protection contre les crevaisons… qui arrivent également en hiver, et sont plus douloureuses par -15° ! BPH !

Pneu Continental Top contact d'hiver Achetez ici

Autre grand classique chez Dumoulin Bicyclettes, le Schwalbe CX Pro. Un pneu au rapport qualité/prix/fonctionnalité vraiment intéressant pour l’hiver. À l’origine, c’est un pneu de cyclo-cross, soit un pneu ultra performant pour les gars et les filles du vélo de route qui aiment aller s’amuser dans la bouette… Il en résulte un pneu qui garde un contrôle sur des surfaces hasardeuses comme la neige, et la boue, qui garde surtout un très bon comportement de route dans les températures les plus glaciaires ! Sa gomme est tendre, sa sculpture cramponnée évacue et fend la neige pour chercher l’aspalte. Bon pour passer l’hiver !

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Tous ces pneus sont disponibles en deux tailles : 700 et 26  ».

Comment transporter son vélo pliable en voyage ?

Toutes les raisons (encombrement, coût, angoisse des dommages…) sont bonnes pour ne pas amener votre ami, ce compagnon qui vous procurera plusieurs moments de liberté et de bonheur, objet magique (trop) souvent oublié. Votre vélo (qui, quoi d’autre ?) reste bien souvent au port d’attache alors que vous parcourez les sept mers. Oyez ! Ne le laissez plus seul sombrer dans la poussière du cabanon-placard-coffre à bijou !

Voici quelques conseils issus de voyages personnels qui réduiront votre stress et vous permettront de jouir de votre moyen de transport préféré, et ce, même à l’autre bout du monde.
Pour commencer, sachez que les vélos de marque Brompton sont les plus pratiques pour les voyages pour la simple et bonne raison qu’une fois pliés, ils rentrent aisément dans un boîte ou valise de taille standard pour les avions, soit 62″ linéaires ou moins. Les conseils suivants sont basés sur un Brompton, mais seront dans la plupart des cas valables avec les autres marques de vélos pliants (par exemple avec un Dahon ou un Tern, en sachant que quelques étapes de démontage supplémentaires seraient à prévoir).
Tern et Dahon sont tout à fait convenables si une fois rendu à destination, vous n’avez pas à prendre continuellement l’autobus, le train, des vols intérieurs. En revanche, vous comprendrez rapidement l’avantage d’avoir un vélo plus compact si vous avez à mettre plusieurs fois durant votre voyage votre vélo dans une valise !
Les options : boîte – valise – B bag – rien
Plusieurs options s’offrent aux voyageurs pour protéger leur monture en avion. Chacune d’entres elle a son lot d’avantages et d’inconvénients. Vous en jugerez selon le type de voyage que vous faites : sac à dos, avec location d’auto, etc.
Attention ! Les compagnies aériennes, ayant des règlements complètement bidons et ridicules, peuvent surcharger un vélo pliant même si celui-ci est de taille et poids réglementaires. N’allez surtout pas dire qu’il s’agit d’un vélo ! Habituellement, un « divers trucs que j’amène comme cadeau » ou encore « un exerciseur », suffisent à éviter la sur-prime du vélo, qui dans mon dernier voyage était de… 300$ aller-retour !
La boîte :
Les +
• Si bien préparée, elle offre une protection satisfaisante.
• Peut-être pliée rendu à destination et être réutilisée au retour, ou recyclée si vous n’avez pas de place.
• Subtil pour ne pas que ça semble être un vélo (si vous cachez le logo de vélo sur les boîtes Brompton!).
• Pas coûteuse en argent, mais en temps !
Les –
•Demande une certaine préparation pour que le vélo soit bien protégé (voir l’article sur « comment mettre un Brompton en boîte »).
• Ne peut pas être roulée, peu maniable en tant que tel lors des heures d’attentes, de transit.
Dahon, Tern, Brompton
Les +
• Protection ultime contre les attaques des bagagistes sans scrupule.
• Très pratique et maniable lors des transits.
• Préparation rapide.
Les –
• Coût.
• Encombrement une fois arrivé à destination.
Le B bag (Brompton uniquement)
Le sac souple de Brompton a une base rigide et est légèrement protégé sur les côtés avec 5 mm de mousse.
Les +
• Souple, donc pliable, rangeable, enfouissable…
• Maniable lors des transits (sur roulettes + bandoulières pour les escaliers et petites marches pour atteidre vos camps de base).
• Préparation extrêmement rapide.
Les –
• Protection correcte, mais pas ultime. Si balloté sans ménagement, le vélo peut être endommagé.
• Inutilisable dans un voyage type sac à dos ou cyclotourisme à cause de l’espace nécessaire pour le traîner.
• Gros logo subjectif de vélo sur le sac. Il risque de vous trahir!
Rien(!)
Je n’ai personnellement jamais tenté ma chance mais plusieurs histoires nous ont été contés, de gens ayant fait passer le vélo comme « personnal mobility device« , au même titre qu’une chaise roulante ou une poussette.
Donc, pliez le vélo, n’y mettez absolument aucune protection, passez les barrières avec conviction et aplombcomme si vous le faisiez toutes les semaines et laissez le vélo juste avant d’entrer dans l’avion avec les poussettes pour enfants.
Ceci fonctionnera davantage si vous n’avez pas besoin d’enregistrer de bagages et que vous faites votre propre enregistrement (afin d’éviter toute question du personnel des compagnies aériennes)
Les +
• Gratuit, préparation rapide (!), bon état à l’arrivée garanti, euh… grande satisfaction de passer son vélo comme ça.
Les –
• Si ça ne passe pas… que se passe-t-il ?
À vous de jouer !
En utilisant une des façons présentées plus haut, vous verrez qu’il est assez facile de trimballer votre vélo avec vous. Bon voyage !

 

Le compagnon parfait

Depuis maintenant quelques mois, j’ai le plaisir d’avoir comme compagnon quotidien le sac Messenger 25L de l’entreprise allemande Vaude. Après avoir utilisé de nombreux sacs à dos et à bandoulière pour transporter mon matériel universitaire (portable, livre, etc.), j’ai pris la décision de m’acheter ce sac, car il ne ressemblait à rien de ce que j’avais vu auparavant. vaude_sac_vélo_étanche

En effet, il s’agit tout d’abord d’un sac étanche conçu spécifiquement pour le déplacement à vélo (même s’il convient tout à fait à la vie quotidienne et à d’autres activités de plein-air). Le Messenger est tout simplement une pochette de 25L en bâche sans PVC totalement étanche dont la fermeture se fait tout naturellement en roulant l’ouverture. Au final, cela lui donne une allure épurée qui fait changement des modèles de sacs traditionnels. Il est à noter que cela lui donne aussi un poids plume!

La simplicité est aussi présente à l’intérieur du sac. En effet, il n’y a qu’un gros compartiment de rangement secondé par deux autres petites pochettes. Pour ma part, je n’étais pas habitué à ce genre d’organisation aussi simple, mais finalement cela s’avère très efficace!

Quant au système de support, composé de deux bretelles, il est tout aussi élémentaire, mais suprenamment pratique. Le confort est au rendez-vous et même chargé à bloc, le maintien du Vaude est excellent. Pour ce qui est de la ventilation pour le dos, elle est un vrai charme.

Seul désagrément, la capacité de 25L, quoique respectable, est quelque peu limitée à l’occasion (même si je réussi sans trop de problème à ranger mon ordinateur portable de 15po et tout le nécessaire pour les études, en plus de vêtements de rechange). Donc si vous sentez le besoin d’avoir plus d’espace, sachez qu’un modèle 45L est aussi disponible.

Question durabilité et qualité, ce sac n’est pas en reste.  Nous avons droit à un produit fabriqué directement en Allemagne par Vaude. Personnellement je me suis rendu compte de ces qualités, car après plusieurs mois, ce sac presque toujours sur mon dos et ce dans de nombreuses de conditions (vélo de montagne, vélo urbain, pluie, soleil ardent, etc.), mon sac est encore dans un état quasi neuf!

En conclusion, le sac Messenger 25L de Vaude m’a conquis. Il est simple, efficace, léger, polyvalent, vraiment imperméable, durable et confortable. Il est un compagnon idéal et ce à tous les jours!

Camelbak réinvente la bouteille

En 2009 j’ai sorti monporte-monnaie (capsul) pour acquérir un bidon Podium de la réputée marque Camelbak. La dite bouteille est encore à mes côtés et contient mon eau quotidiennement sans faiblir. En fait, la Podium dépasse le simple titre de bouteille d’eau, car elle a dépassé toutes mes attentes et mes idées préconçues.

 

Camelback_bouteille_veloPremièrement, l’intérieur du bidon est recouvert d’un enduit anti-microbactérien qui empêche le goût très appétissant de plastique des bouteilles régulières.  En plus, le matériel qui compose la bouteille ne contient pas de BPA! Ensuite, le système d’ouverture à glissement est facile d’utilisation et non salissant.En fait, il suffit de tourner le bouchon en position  »ouverte » pour boire et de le remettre en position  »fermé » si vous voulez éviter les dégâts! En effet, si on laissela Podium dans son sac et qu’elle est écrasée par un quelconque objet, le bouchon ne peut s’ouvrir contrairement à la plupart des bidons.

Pour ce qui est du nettoyage, la Camelbak va au lave-vaisselle sans problème! Vu sa taille universelle, elle est compatible sans problème avec tout les portes-bidon pour bicyclettes, ducoup lorsque l’on roule son utilisation est très aisée. Différents modèles de Podium sont actuellement disponibles pour notre plus grand plaisir : la 21oz, la 21oz isolée, la 24oz et la 24oz isolée (qui fonctionne réellement pour maintenir une température fraiche prolongée mais n’ayez pas d’attentes surréalistes tout de même!).

En conclusion, la bouteille Camelbak Podium a tout les attraits pour vous séduire. Même s’il ne s’agit qu’une simple bouteille d’eau, elle a bien sa place dans votre quotidien et tout comme moi, vous ne le regretterez pas!

 

 

Location de vélo cargo Babboe

Vous avez possiblement remarqué, si vous êtes passé en boutique dernièrement, la présence de notre magnifique Babboe! Vélo cargo, il peut transporter jusqu’à 400 lbs de charge.

Nous offrons la possibilité d’en faire la location pour une journée ou une fin de semaine complète.

Belle opportunité pour faire une sortie de famille en plein air, question de profiter des superbes couleurs automnales qui arrivent à grands pas!

Passez en boutique ou téléphonez nous pour de plus amples informations.

Éloge de la nuit cycliste

Le vélo, la nuit, c’est probablement le moment où l’on ressent le plus ce fameux sentiment de liberté qu’il nous procure. C’est le transport d’un point A (bar, souper de fête, partie de cartes, match de hockey…) à un point B (son lit ou celui de quelqu’un d’autre) poussé au maximum de l’efficacité.

Rapide, disponible à toute heure, sans attente, pas cher.

Les contempteurs me rétorqueront qu’il fait souvent froid, que la fatigue gagne, sans oublier les risques plus élevés. Pour peu que l’on soit suffisamment équipé, d’éclairages convaincants, de détails réfléchissants la lumière, d’un bon coupe-vent, d’un casque et de bonne volonté, je rétorquerais qu’il n’y a là moins de danger qu’au volant d’une tonne de tôle et d’imbécile crédulité en sa Majesté automobile (je recommande de rouler le plus sobre possible, c’est toujours plus sage… en vélo comme en auto, les pieds sont souvent les meilleurs alliés de l’éméché).

Je sais que les plus belles nuits sont derrière nous pour ce qui est de la température, permettez-moi néanmoins de vous suggérer une ode à la balade vélocipédique nocturne. Des bons phares, une écharpe, de quoi vous protéger du vent, et… contemplez !

Laissez-vous glisser le long des quais du Vieux-Port, aux pieds de Five Roses, parcourez les pistes cyclables pendant qu’on nous laisse encore le temps de le faire, empruntez des Carrières. Les ombres jouent avec vous et confèrent à votre œil les images enivrantes de la mobilité au cœur du monde de l’immobilité.

Puis soudain, vous gagnez l’accession à une autre forme de conscience : vous êtes bien, surpris de coin de rue en arbre magique, de rumeurs de fêtes en odeurs de fraicheur, du calme des ruelles à celui d’allées de parc. Le laisser-aller gagne. L’endorphine (le bonheur) irrigue le cerveau.

Puis soudain, vous tombez sur un autre petit cadeau de l’arrondissement du Plateau : la traversée du parc Laurier ne se fait plus à tâtons, elle est devenue féérie. Des dizaines de lampions illuminent les côtés de la voie, tapissant le parc d’une piste d’envol vers vos rêves.

Vous tournez la clé dans la serrure de votre cadenas, entrez chez vous, vous préparez une tisane de Roiboos pour une belle nuit, vous glissez sous les draps.

Le vélo ? Déclaré source d’intérêt public. Rejoignez le mouvement !

Rejoignez le Royaume de ceux qui roulent éclairés, en sécurité et en toute responsabilité sur la route. Mot clé facebook #bienvenueauroyaumedesallumés

Parrainez un cycliste ninja ! Offrez-lui des lumières #jeparraineuncyclisteninja

Voyez ici notre sélection de lumières pour des cyclistes responsables et en sécurité.

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Comment se vêtir en automne?

L’automne est de retour….Avec ses bons et mauvais côtés. Les feuilles tombent et la magie de l’automne nous emporte….Malgré la pluie plus fréquente et le vent indomptable. De plus il fait sombre de plus en plus tôt, ce qui réduit  les possibilités de faire de la bicyclette pour certains et en rend d’autres heureux. Mais comment donc s’habiller pour pouvoir profiter du vélo encore un peu, voir pour se préparer à un premier hiver à bicyclette?

Pour commencer par la tête, qu’on souhaite garder au chaud en plus de protéger les oreilles, je conseille une tuque légère ou un bandeau qui se rangent tous deux dans une poche ou un sac lorsque la température se réchauffe. Pour les frileux du cou, le foulard est une bonne option car il est possible de l’ouvrir s’il fait plus chaud, comme c’est possible, pour ceux qui n’ont pas peur de l’électricité statique, de sortir le cache-cou, plus compact que le foulard.

Au niveau du torse, une couche de base, plus près du corps, est idéale pour les températures incertaines, car elle évacue bien l’humidité si la température monte, et nous garde bien au chaud pour revenir de la brasserie le soir venu. Nous conseillons la laine mérinos, car elle est très confortable, ne pique pas et, contrairement au synthétique, ne sent pas mauvais!

Choisir un casque

Pour bien choisir son casque, c’est important de prendre le temps d’essayer plusieurs modèles et tailles. Le casque que vous achetez devrait être certifié CPSC (Consumer Product Safety Commission).

 Un casque approprié devrait être bien ajusté (ne se déplace pas si l’on secoue la tête). C’est une bonne idée de privilégier les casques qui ont une boucle d’ajustements à l’arrière ou plusieurs épaisseurs de mousse, ce qui vous permettra de porter une casquette ou une tuque légère. On privilégie aussi les casques de couleurs claires, ce qui augmente votre visibilité et est moins chaud au soleil.
Ajustement

CASQUE ajustement

1 – Le casque doit être positionné de 1 à 3 centimètres au-dessus des yeux et être en position horizontale. On protège ainsi toute la tête.
2 – La boucle de la courroie doit être placée confortablement sous le lobe d’oreille, si ce n’est pas le cas, juste à ajuster en ouvrant la boucle en plastique, en repositionnant la courroie et en refermant bien la boucle de plastique.
3 – La sangle doit être assez serrée pour que le casque ne se déplace pas quand vous pédalez, le tout sans vous gêner. Si vous pouvez passer un doigt sous votre menton, c’est bien ajusté.
Entretien
– Éviter d’échapper ou de frapper le casque, il faut garder en tête que n’importe quel choc diminue son efficacité.
– Éviter de le laisser au soleil ou à la chaleur pour de longues périodes, dans l’auto pour plusieurs jours, par exemple. Même chose pour le froid et l’humidité.
– Tout casque de vélo est à remplacer après un accident ou après cinq ans d’utilisation. Il n’y a pas proprement dit de date d’expiration, mais question prévention, après plusieurs années de service, il vaut mieux en avoir un neuf, car un casque se fragilise facilement.

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Matane en hiver…deux premiers jours

Cet article est écrit par notre ami Rémi qui, après une maîtrise obtenue en 2010 à Montréal et un an de voyage, s’est retrouvé pour le travail à Matane, la plus gaspésienne des villes du Bas-Saint-Laurent, pour les prochaines années. Il nous relate donc à l’occasion ses histoires avec ses fidèles compagnons sur deux roues, en particulier Georges, un Dahon Mu Uno.
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Me voilà arrivé à Matane! Je ne connaissais que très peu la ville avant d’arriver, puisque je n’étais passé qu’une fois. (Tous les détails ici.) Ce n’était pas en hiver, je ne savais donc pas précisément à quoi m’attendre, à part de beaux bancs de neige et des plaques de glace par-ci par-là.

Je suis servi! Ici, l’hiver est plus rude qu’à Montréal. Il fait environ 5 degrés de moins en moyenne sur l’année, et il neige vraiment plus! Les Schwalbe Marathon Winter dont j’ai équipé mon beau Dahon Mu Uno (George pour les intimes) ne sont pas de trop. D’ailleurs, je réitère mes commentaires de l’article précédent quant à leurs performances!

Rouler l’hiver ici, ça prend de l’équipement. Lundi, lors de mon premier jour de travail, il faisait -21, avec 30 km/h de vent, et probablement des rafales bien plus fortes. Autant vous dire que je suis bien content d’avoir une veste « windstopper ». Une des premières choses que me disent les gens quand ils apprennent que je circule à vélo, c’est « doit pas faire chaud, en bécyk! ». Personnellement, je n’ai jamais eu froid en vélo d’hiver, sauf quelques fois aux mains. Pédaler, ça réchauffe…encore plus quand on doit lutter contre le vent. Mais cela ne marche probablement que lorsque l’on est bien équipé.

Je me cherche un logement, et dois donc rencontrer des propriétaires. Il faut donc un signe distinctif, et une des questions qui m’est toujours posée, c’est « vous avez quoi, comme auto? »: il est évident que personne ici ne roule à vélo, encore moins l’hiver. Lorsque je réponds que j’ai pas d’auto et que je suis à vélo, plusieurs réactions sont possibles.

Souvent, le monde rit. Je pense qu’il s’agit d’un rire de surprise, genre « Ahah! La bonne blague, à vélo, c’est fou ça! ». C’est vraiment la réaction la plus fréquente. Ensuite, je dirais que le « Oh wow, à vélo, le malade, il va se tuer… », que pensent probablement les personnes qui ne rient pas, arrive en seconde position. Je n’ai pour l’instant pas rencontré de dédain apparent, ni de moquerie, ni au contraire de sympathie particulière. Mais il semble évident que bien du monde trouve que c’est fou, dans un sens ou dans l’autre.

Dans mon hôtel, beaucoup de monde circule en motoneige. Alors que je prends une photo de George aligné avec les gros cubes pour le fun, un des pilotes sort de sa chambre et voit mon vélo. J’ai vraiment aimé ce qu’il a dit, qui avait l’air assez sincère: « un moyen comme un autre! ».

Oui, le vélo est un moyen de transport comme un autre. Comme les autres, il a ses avantages, comme les autres, il a ses inconvénients. Les sensations qu’il offre sont inégalables…comme celles qu’offre le ski-doo, j’en suis sûr. Le pick-up que je devrai utiliser pour visiter les chantiers pendant le travail aura lui aussi ses avantages. Mais ce ne sera pas sa consommation d’essence…

Jusqu’à présent, la plupart des fois où je me suis fait dépasser étaient vraiment respectueuses. Je me suis fait dépasser une seule fois par un danger public qui accélérait comme un fou depuis le dernier carrefour. Probablement un jeune, espérons qu’il ne tue personne s’il a un accident. De manière générale, les conducteurs me semblent quand même relativement prudents et respectueux. Mais ça fait deux jours que je roule ici…affaire à suivre, donc.

Au plaisir de vous écrire!

Un défi: vivre sans auto en région

Salut chers lecteurs du blogue Dumoulin!

Permettez-moi de me présenter: je m’appelle Rémi, j’aurai 27 ans cette année (ayoye!). Je suis un « maudit français »: après une maîtrise obtenue en 2010 à Montréal et un an de voyage, je me suis trouvé une belle job au Québec. C’est à Matane, la plus gaspésienne des villes du Bas-Saint-Laurent, que je vais m’installer pour les prochaines années.
J’ai toujours préféré rouler à marcher. C’est à vélo que je suis parti en voyage, c’est à vélo que je vivais à Montréal. Avouons-le, au moins pour un jeune sans enfants, le vélo est de loin le meilleur moyen de transport en ville. Je pense que l’affirmation est généralisable, mais bref, je vous laisse en débattre.
Si je roule à vélo, ce n’est pas seulement par goût et pour tous les avantages que cela offre, mais c’est aussi par conviction: on doit s’affranchir du pétrole.
C’est pour ça que dans ma nouvelle vie de jeune voleur-de-jobs-à-d’honnêtes-québécois, je voudrais continuer à vivre sans auto. Je sais que ce ne sera pas possible dans ma vie professionnelle, puisque j’aurai à me déplacer rapidement un peu partout au Québec, en emportant avec moi toutes sortes d’équipements.
Mais je compte bien, dans ma vie personnelle, m’affranchir le plus possible de l’automobile. À Montréal, c’est facile: il y a des transports en commun et des ateliers de vélo partout en cas de problème, et quelque soit ce dont vous avez besoin, ça se situe dans un rayon tout à fait cyclable.
En région, c’est autre chose. Matane n’est pas à plaindre: il y a un magasin de vélo, une boulangerie, et un tas d’autres choses moins importantes. Mais par exemple, pour aller voir Anonymus en concert, il faut aller à Rimouski. Et c’est à 94 km de là: on commence à vouloir prendre l’autobus.
Mais une fois sur place, comment faire? Pas de Bixi, à Rimouski. Pas de métro non plus…et puis, faut l’avouer, Bixi est un char d’assaut, et le métro est un sous-moyen de transport. (C’est sous terre, je veux dire.)
La solution est évidente: un vélo pliant! On roule jusqu’à la gare, clic, clac, on plie la machine, on se fait transporter, clic-clac, on roule depuis la nouvelle gare. C’est donc dans un beau Dahon Mu Uno que j’ai investi. Je l’ai appelé Georges, et je vous en dirai du bien plus tard!
Au cours des prochains mois, je chroniquerai donc ici mon aventure matanaise sur deux roues. J’espère ne pas vous avouer un jour que j’ai acheté une auto…
Au plaisir de vous écrire!

Pour en finir avec les idées fausses sur le vélo d’hiver

Mario Dumont a eu une montée de lait contre le vélo hivernal en direct à la télévision cette semaine. L’argumentaire utilisé était tellement primaire, démagogue, désinformé et sensationnaliste qu’il est à se demander si on devait prendre même une minute de notre temps pour répondre.
Qu’à cela ne tienne, le groupe Facebook Vélo d’Hiver Montréal et les gens sur le hastag Twitter #VeloMTL ne se sont pas faits prier et ont signé ce texte répondant aux détracteurs du vélo hivernal.

Il ne sera pas passé inaperçu aux habitants des grandes villes québécoises, et en particulier de Montréal, que le vélo d’hiver fait de plus en plus d’adeptes. Ce phénomène prend de l’ampleur, et les médias s’interrogent: « Doit-on encourager le vélo quatre saisons? ».

 Le sérieux et l’honnêteté des journalistes n’étant pas toujours au rendez-vous, nous souhaitons dénoncer bon nombre de contre-vérités utilisées pour discréditer les cyclistes qui continuent à se déplacer en vélo pendant les mois d’hiver.
·         « Le vélo en hiver, c’est dangereux »
La « dangerosité » du vélo en hiver dépend avant tout de la surface des chaussées empruntées. Or, au cours d’un hiver typique, les jours où les surfaces sont vraiment difficiles à pratiquer (accumulation de neige trop importante ou chaussées rendues glissantes suite au verglas) se comptent sur les doigts d’une main. Généralement, dans les trois jours suivant une tempête de neige, les grandes artères sont parfaitement déblayées, voire sèches. Cela laisse de 80 à 90% de l’hiver pour rouler dans des conditions équivalentes aux autres saisons. Un éclairage adéquat et des vêtements adaptés font le reste.
La majorité des cyclistes hivernaux sont des gens responsables. Ils adaptent leur équipement et leur conduite aux conditions hivernales, tout comme les automobilistes : ils ralentissent, tournent avec plus de prudence. IIs n’encourent pas plus de risques que les automobilistes, dont les lourds véhicules bénéficient aussi d’une moindre adhérence. Les seuls risques qui se présentent aux cyclistes sont le fait d’usagers de la route qui méconnaissent le code de la sécurité routière: distance de dépassement non sécuritaire, portières ouvertes brusquement, virages non signalés.
·         « Le vélo, ce n’est pas fait pour l’hiver »
De nombreux pays, tels que le Danemark ou la Finlande, aux hivers aussi rigoureux, ont réussi à maintenir un haut taux de cyclisme en hiver (seulement 30% de baisse par rapport à la pratique estivale) grâce à des infrastructures adaptées. Le mouvement “vélo d’hiver” prend aussi rapidement de l’ampleur en Amérique du Nord, avec des communautés importantes de cyclistes hivernaux dans plusieurs grands centres urbains exposés aux mêmes rigueurs que Montréal, comme Calgary et Minneapolis/St-Paul. Si les citoyens qui se déplacent à vélo étaient traités avec les mêmes égards que les autres usagers (pistes cyclables déneigées aussi rapidement que les routes et trottoirs alors qu’elles sont non-prioritaires), nul doute que de nombreux adeptes du vélo étireraient leur saison au-delà du 15 novembre. Les pistes cyclables apportent un environnement sécuritaire indéniable pour les cyclistes.
·         « Et pourquoi pas tant qu’on y est permettre les traîneaux à chiens/les skidoos? »
N’en déplaise à certains, le vélo n’est pas seulement un loisir, il est également, et avant tout pour de plus en plus de Québécois, un mode de déplacement, au même titre que l’automobile, le transport en commun ou la marche. Pour certains, de surcroît, le vélo est l’outil de travail principal, leur gagne-pain. Nous ne demandons donc pas à ce qu’on accommode notre passe-temps, mais bien nos besoins de déplacement. Été comme hiver, le vélo est une alternative de déplacement souvent plus rapide, moins coûteuse et bonne pour le moral! Son faible impact environnemental est un bonus mais c’est le côté utilitaire qui l’emporte chez un nombre grandissant d’usagers du vélo.
·          « Nous on nous oblige à mettre des pneus d’hiver, pas eux »
Les cyclistes aussi préparent leur véhicule en vue de l’hiver, en le dotant de pneus adaptés aux conditions de la chaussée, voire de pneus à clous, et en adaptant les pièces du vélo pour en réduire l’entretien. Certains vont jusqu’à se préparer un vélo qui ne sert que l’hiver.
·         « Pourquoi la société devrait-elle payer s’ils se blessent alors qu’ils prennent des risques? »
Une étude menée par le  British Medical Journal a montré que les bénéfices associés à la pratique du cyclisme (moindre risque d’obésité, de diabète et de maladies cardio-vasculaires) étaient 77 fois supérieurs aux risques pour la santé. Si on exclut les problèmes de pollution, ce ratio augmente à 415. Une société qui pédale fait donc globalement des économies en santé!
De plus, faire porter aux cyclistes la responsabilité des accidents est tendancieux : les accidents qui font de véritables dégâts sont ceux dans lesquels il y a collision avec un véhicule automobile. Les responsabilités sont donc souvent partagées entre cyclistes, automobilistes et planificateurs urbains qui ne permettent pas à ces usagers de cohabiter sans risque! Quant à la prise de risque, elle est du même niveau pour les cyclistes que pour les autres usagers de la route.
·         « Les cyclistes prennent de la place sur la route»
Le code de la sécurité routière reconnaît le vélo comme un mode de transport. Si les cyclistes sont contraints d’emprunter d’avantage les routes en hiver, c’est que la majorité des pistes cyclables ne sont pas déneigées. Elles sont donc impraticables, non seulement pour les cyclistes, mais aussi pour les piétons ou les usagers de transport en commun. Faute d’entretien, les abords des arrêts d’autobus sont gelés et glissants comme sur la rue Saint-Urbain ou la Côte Sainte-Catherine.
N’oublions pas également que des personnes sur les vélos, ce sont des véhicules en moins dans les embouteillages et des usagers en moins dans les transports en commun à l’heure de pointe, lorsque le réseau est à saturation. Été comme un hiver, le vélo est un élément parmi d’autres pour réduire la charge sur les autres modes de transports qui débordent actuellement. Il peut être frustrant pour un conducteur de devoir ralentir momentanément derrière un cycliste. Mais en ville, cyclistes et automobilistes se retrouvent toujours au prochain feu de signalisation.
En définitive, il nous semble que le vélo ne pourra jamais être une alternative crédible aux modes de transport plus polluants si on le cantonne à une pratique d’été. Si un ménage est contraint de garder une auto pour se déplacer les 2 à 3 mois les plus rigoureux de l’année, alors on vient de perdre la chance de réduire la congestion routière et les problèmes de stationnement en milieu urbain. Toute société qui souhaite vraiment s’attaquer à ces problèmes devrait permettre aux citoyens qui le souhaitent de continuer à se déplacer en vélo à l’année longue.
Ont signé ce texte : Cédric Jamet, Natacha Migneault, Luc Poulette, Isabelle Dionne, André LeBon, Magali Bebronne, Éric Lévesque, Benoît Deshayes, Lucie Corbeil-Labont, John Gosset, Stéphane Guidoin, Fabrice Lai et 8 autres membres des groupes Facebook Vélo d’Hiver Montréal et Twitter #VeloMTL

La meta-lumière Light & Motion, l’alternative.

Longtemps je me suis déplacé en cycliste invisible. Alors que l’obscurité gagnait la ville, je furetais en ses entrailles sans peur et sans reproche. J’étais ; la simple énonciation de cette évidence suffisait à me dire que les dangers seraient écartés, que les automobilistes devaient me voir et se ranger derrière cette affirmation. Les lampadaires, les enseignes des commerces, les phares des voitures «suffisaient» à me rendre apparent.

Vinrent les jours où accidents, maladresses, effrois pesèrent sur ma raison et transformèrent mon insouciance en responsabilité. Je me devais de m’équiper, d’éclairer les obscurs trajets de mes nuits afin que je puisse continuer à rouler en vélo, beaucoup et longtemps, tout le temps. J’acquis alors lumières et équipements réfléchissants : et commençai presque aussitôt à pester contre l’inefficacité, l’éphémère durée, la trop grande gourmandise en piles de mes lanternes. Je continuai bon an mal an à remplacer les piles, les ampoules, les boîtiers, etc, victime de leur faible durabilité ou pis du vol de mes concitoyens. À chaque nouvel achat, je croyais tenir une nouveauté de choix : lumières détachables, phares solaires, piles rechargeables… ma qualité de navetteur quotidien entachait mon bilan carbone, quel comble ! Jusqu’au jour où je trouvai les solutions : tel l’Incal*, je me reposerais désormais sur mon guerrier ultime, ses armes et ses astuces, la mère de toutes les lanternes, la « méta-lumière », les « papesses » « Urban 350 et Vis 180 ».

Élaborées par Light & Motion, une firme américaine, ces phares me donnèrent immédiatement un sentiment de puissance, une mystique illumination urbaine. Je serais vu, et bien vu, je verrai et bien. Elles transférèrent des sommes de vibrations positives : elles me paraissaient solides, intelligentes, invincibles, pratiques et inflexibles ; une devise, « la protection du cycliste, mon maître, est mon credo, ma mission. Et qu’on me coupe la chique si je dois être prise en défaut », semblait être sculpté sur leurs fiers abdomens. Je m’occupai d’installer rapidement, presque sans effort, les supports de mes nouvelles technologies, je sortis au grand air, parmi les plaines piégeuses des ruelles ombragées et enneigées. C’était un mois de décembre. Au premier voyage, une impression tenace de tenir ma place sur la glace s’empara de moi. Je voyais. J’étais vu. Les portières, meurtriers mâchicoulis d’où vomissent chaque journée les incroyables attentats d’automobilistes manquant d’urbanité restaient coi. Les regards habituellement hagards des chauffards s’étrécissaient et mieux, s’aveuglaient devant tant de clarté. J’étais, et je tenais. Il m’est arrivé, -sans rire, immédiatement-, que deux voitures, qui en temps normal se seraient, sans autre cérémonie, rabattues agressivement devant mes pneus après m’avoir non moins hargneusement dépassé, se sont laissées aller, intimidées, patientes, dociles, à me suivre sur une centaine de mètres, et d’attendre au feu rouge, avec force manières et courbettes, pour enfin se déporter et me dépasser.

Stupéfait, je poursuivis mon expérience : on allait bien voir ce qu’on allait voir, avec la durée de la pile et le rechargement idoine. Hé bien, croyez-le ou non, enfin, croyez-le, c’est enfantin et fiable. Durant les deux mois que je profitai de l’éclairage de mes amies papesses, les recharges se firent sans coup férir, à l’aide d’un câble USB. C’était convaincant, édifiant : la puissance de mes phares durait une semaine, au maximum, et se rechargeait en 4 heures. Somme toute, lorsque le temps du repos et de la recharge pour elles était venu, je leur donnais leur ration d’électrons, des positifs et des négatifs, comme il sied à leurs éminences. J’étais vaincu, gagné par une vague nouvelle de mystique vénération : ces petites choses amélioraient mon quotidien cycliste, et ôtaient chez moi tout obscurantisme (comprenez, d’un monde sans lumière).

Je sentais le respect des distances, la tranquille acceptation des conducteurs à mon égard. Telles les outils impérissables de ma sécurité, de mon confort, de ma vélo-cité, mes méta-lumières, splendides représentantes de la caste de Light & Motion, m’amenèrent à sourire et penser avec bonhomie : « Montréal, ça se roule. Que vivent ses nuits blanches de mes phares illuminées ! ».

 

Rejoignez le Royaume de ceux qui roulent éclairés, en sécurité et en toute responsabilité sur la route. Mot clé facebook #royaumedesallumés Parrainez un cycliste sur les sentiers de l’obscurité: offrez-lui des lumières !

Voyez ici notre sélection de lumières pour des cyclistes responsables et en sécurité.

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* Référence à la série BD, La Caste des Meta-Barons, de Jodorovski et Gimenez