Category Archives: Vie de cycliste

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Le compagnon parfait

Depuis maintenant quelques mois, j’ai le plaisir d’avoir comme compagnon quotidien le sac Messenger 25L de l’entreprise allemande Vaude. Après avoir utilisé de nombreux sacs à dos et à bandoulière pour transporter mon matériel universitaire (portable, livre, etc.), j’ai pris la décision de m’acheter ce sac, car il ne ressemblait à rien de ce que j’avais vu auparavant. vaude_sac_vélo_étanche

En effet, il s’agit tout d’abord d’un sac étanche conçu spécifiquement pour le déplacement à vélo (même s’il convient tout à fait à la vie quotidienne et à d’autres activités de plein-air). Le Messenger est tout simplement une pochette de 25L en bâche sans PVC totalement étanche dont la fermeture se fait tout naturellement en roulant l’ouverture. Au final, cela lui donne une allure épurée qui fait changement des modèles de sacs traditionnels. Il est à noter que cela lui donne aussi un poids plume!

La simplicité est aussi présente à l’intérieur du sac. En effet, il n’y a qu’un gros compartiment de rangement secondé par deux autres petites pochettes. Pour ma part, je n’étais pas habitué à ce genre d’organisation aussi simple, mais finalement cela s’avère très efficace!

Quant au système de support, composé de deux bretelles, il est tout aussi élémentaire, mais suprenamment pratique. Le confort est au rendez-vous et même chargé à bloc, le maintien du Vaude est excellent. Pour ce qui est de la ventilation pour le dos, elle est un vrai charme.

Seul désagrément, la capacité de 25L, quoique respectable, est quelque peu limitée à l’occasion (même si je réussi sans trop de problème à ranger mon ordinateur portable de 15po et tout le nécessaire pour les études, en plus de vêtements de rechange). Donc si vous sentez le besoin d’avoir plus d’espace, sachez qu’un modèle 45L est aussi disponible.

Question durabilité et qualité, ce sac n’est pas en reste.  Nous avons droit à un produit fabriqué directement en Allemagne par Vaude. Personnellement je me suis rendu compte de ces qualités, car après plusieurs mois, ce sac presque toujours sur mon dos et ce dans de nombreuses de conditions (vélo de montagne, vélo urbain, pluie, soleil ardent, etc.), mon sac est encore dans un état quasi neuf!

En conclusion, le sac Messenger 25L de Vaude m’a conquis. Il est simple, efficace, léger, polyvalent, vraiment imperméable, durable et confortable. Il est un compagnon idéal et ce à tous les jours!

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Camelbak réinvente la bouteille

En 2009 j’ai sorti monporte-monnaie (capsul) pour acquérir un bidon Podium de la réputée marque Camelbak. La dite bouteille est encore à mes côtés et contient mon eau quotidiennement sans faiblir. En fait, la Podium dépasse le simple titre de bouteille d’eau, car elle a dépassé toutes mes attentes et mes idées préconçues.

 

Camelback_bouteille_veloPremièrement, l’intérieur du bidon est recouvert d’un enduit anti-microbactérien qui empêche le goût très appétissant de plastique des bouteilles régulières.  En plus, le matériel qui compose la bouteille ne contient pas de BPA! Ensuite, le système d’ouverture à glissement est facile d’utilisation et non salissant.En fait, il suffit de tourner le bouchon en position ”ouverte” pour boire et de le remettre en position ”fermé” si vous voulez éviter les dégâts! En effet, si on laissela Podium dans son sac et qu’elle est écrasée par un quelconque objet, le bouchon ne peut s’ouvrir contrairement à la plupart des bidons.

Pour ce qui est du nettoyage, la Camelbak va au lave-vaisselle sans problème! Vu sa taille universelle, elle est compatible sans problème avec tout les portes-bidon pour bicyclettes, ducoup lorsque l’on roule son utilisation est très aisée. Différents modèles de Podium sont actuellement disponibles pour notre plus grand plaisir : la 21oz, la 21oz isolée, la 24oz et la 24oz isolée (qui fonctionne réellement pour maintenir une température fraiche prolongée mais n’ayez pas d’attentes surréalistes tout de même!).

En conclusion, la bouteille Camelbak Podium a tout les attraits pour vous séduire. Même s’il ne s’agit qu’une simple bouteille d’eau, elle a bien sa place dans votre quotidien et tout comme moi, vous ne le regretterez pas!

 

 

vélo nuit

Éloge de la nuit cycliste

Le vélo, la nuit, c’est probablement le moment où l’on ressent le plus ce fameux sentiment de liberté qu’il nous procure. C’est le transport d’un point A (bar, souper de fête, partie de cartes, match de hockey…) à un point B (son lit ou celui de quelqu’un d’autre) poussé au maximum de l’efficacité.

Rapide, disponible à toute heure, sans attente, pas cher.

Les contempteurs me rétorqueront qu’il fait souvent froid, que la fatigue gagne, sans oublier les risques plus élevés. Pour peu que l’on soit suffisamment équipé, d’éclairages convaincants, de détails réfléchissants la lumière, d’un bon coupe-vent, d’un casque et de bonne volonté, je rétorquerais qu’il n’y a là moins de danger qu’au volant d’une tonne de tôle et d’imbécile crédulité en sa Majesté automobile (je recommande de rouler le plus sobre possible, c’est toujours plus sage… en vélo comme en auto, les pieds sont souvent les meilleurs alliés de l’éméché).

Je sais que les plus belles nuits sont derrière nous pour ce qui est de la température, permettez-moi néanmoins de vous suggérer une ode à la balade vélocipédique nocturne. Des bons phares, une écharpe, de quoi vous protéger du vent, et… contemplez !

Laissez-vous glisser le long des quais du Vieux-Port, aux pieds de Five Roses, parcourez les pistes cyclables pendant qu’on nous laisse encore le temps de le faire, empruntez des Carrières. Les ombres jouent avec vous et confèrent à votre œil les images enivrantes de la mobilité au cœur du monde de l’immobilité.

Puis soudain, vous gagnez l’accession à une autre forme de conscience : vous êtes bien, surpris de coin de rue en arbre magique, de rumeurs de fêtes en odeurs de fraicheur, du calme des ruelles à celui d’allées de parc. Le laisser-aller gagne. L’endorphine (le bonheur) irrigue le cerveau.

Puis soudain, vous tombez sur un autre petit cadeau de l’arrondissement du Plateau : la traversée du parc Laurier ne se fait plus à tâtons, elle est devenue féérie. Des dizaines de lampions illuminent les côtés de la voie, tapissant le parc d’une piste d’envol vers vos rêves.

Vous tournez la clé dans la serrure de votre cadenas, entrez chez vous, vous préparez une tisane de Roiboos pour une belle nuit, vous glissez sous les draps.

Le vélo ? Déclaré source d’intérêt public. Rejoignez le mouvement !

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automne

Comment se vêtir en automne?

L’automne est de retour….Avec ses bons et mauvais côtés. Les feuilles tombent et la magie de l’automne nous emporte….Malgré la pluie plus fréquente et le vent indomptable. De plus il fait sombre de plus en plus tôt, ce qui réduit  les possibilités de faire de la bicyclette pour certains et en rend d’autres heureux. Mais comment donc s’habiller pour pouvoir profiter du vélo encore un peu, voir pour se préparer à un premier hiver à bicyclette?

Pour commencer par la tête, qu’on souhaite garder au chaud en plus de protéger les oreilles, je conseille une tuque légère ou un bandeau qui se rangent tous deux dans une poche ou un sac lorsque la température se réchauffe. Pour les frileux du cou, le foulard est une bonne option car il est possible de l’ouvrir s’il fait plus chaud, comme c’est possible, pour ceux qui n’ont pas peur de l’électricité statique, de sortir le cache-cou, plus compact que le foulard.

Au niveau du torse, une couche de base, plus près du corps, est idéale pour les températures incertaines, car elle évacue bien l’humidité si la température monte, et nous garde bien au chaud pour revenir de la brasserie le soir venu. Nous conseillons la laine mérinos, car elle est très confortable, ne pique pas et, contrairement au synthétique, ne sent pas mauvais!

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Choisir un casque

Pour bien choisir son casque, c’est important de prendre le temps d’essayer plusieurs modèles et tailles. Le casque que vous achetez devrait être certifié CPSC (Consumer Product Safety Commission).

 Un casque approprié devrait être bien ajusté (ne se déplace pas si l’on secoue la tête). C’est une bonne idée de privilégier les casques qui ont une boucle d’ajustements à l’arrière ou plusieurs épaisseurs de mousse, ce qui vous permettra de porter une casquette ou une tuque légère. On privilégie aussi les casques de couleurs claires, ce qui augmente votre visibilité et est moins chaud au soleil.
Ajustement

CASQUE ajustement

1 – Le casque doit être positionné de 1 à 3 centimètres au-dessus des yeux et être en position horizontale. On protège ainsi toute la tête.
2 – La boucle de la courroie doit être placée confortablement sous le lobe d’oreille, si ce n’est pas le cas, juste à ajuster en ouvrant la boucle en plastique, en repositionnant la courroie et en refermant bien la boucle de plastique.
3 – La sangle doit être assez serrée pour que le casque ne se déplace pas quand vous pédalez, le tout sans vous gêner. Si vous pouvez passer un doigt sous votre menton, c’est bien ajusté.
Entretien
– Éviter d’échapper ou de frapper le casque, il faut garder en tête que n’importe quel choc diminue son efficacité.
– Éviter de le laisser au soleil ou à la chaleur pour de longues périodes, dans l’auto pour plusieurs jours, par exemple. Même chose pour le froid et l’humidité.
– Tout casque de vélo est à remplacer après un accident ou après cinq ans d’utilisation. Il n’y a pas proprement dit de date d’expiration, mais question prévention, après plusieurs années de service, il vaut mieux en avoir un neuf, car un casque se fragilise facilement.
Ah l'hiver

Matane en hiver…deux premiers jours

Cet article est écrit par notre ami Rémi qui, après une maîtrise obtenue en 2010 à Montréal et un an de voyage, s’est retrouvé pour le travail à Matane, la plus gaspésienne des villes du Bas-Saint-Laurent, pour les prochaines années. Il nous relate donc à l’occasion ses histoires avec ses fidèles compagnons sur deux roues, en particulier Georges, un Dahon Mu Uno.
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Me voilà arrivé à Matane! Je ne connaissais que très peu la ville avant d’arriver, puisque je n’étais passé qu’une fois. (Tous les détails ici.) Ce n’était pas en hiver, je ne savais donc pas précisément à quoi m’attendre, à part de beaux bancs de neige et des plaques de glace par-ci par-là.

Je suis servi! Ici, l’hiver est plus rude qu’à Montréal. Il fait environ 5 degrés de moins en moyenne sur l’année, et il neige vraiment plus! Les Schwalbe Marathon Winter dont j’ai équipé mon beau Dahon Mu Uno (George pour les intimes) ne sont pas de trop. D’ailleurs, je réitère mes commentaires de l’article précédent quant à leurs performances!

Rouler l’hiver ici, ça prend de l’équipement. Lundi, lors de mon premier jour de travail, il faisait -21, avec 30 km/h de vent, et probablement des rafales bien plus fortes. Autant vous dire que je suis bien content d’avoir une veste “windstopper”. Une des premières choses que me disent les gens quand ils apprennent que je circule à vélo, c’est “doit pas faire chaud, en bécyk!”. Personnellement, je n’ai jamais eu froid en vélo d’hiver, sauf quelques fois aux mains. Pédaler, ça réchauffe…encore plus quand on doit lutter contre le vent. Mais cela ne marche probablement que lorsque l’on est bien équipé.

Je me cherche un logement, et dois donc rencontrer des propriétaires. Il faut donc un signe distinctif, et une des questions qui m’est toujours posée, c’est “vous avez quoi, comme auto?”: il est évident que personne ici ne roule à vélo, encore moins l’hiver. Lorsque je réponds que j’ai pas d’auto et que je suis à vélo, plusieurs réactions sont possibles.

Souvent, le monde rit. Je pense qu’il s’agit d’un rire de surprise, genre “Ahah! La bonne blague, à vélo, c’est fou ça!”. C’est vraiment la réaction la plus fréquente. Ensuite, je dirais que le “Oh wow, à vélo, le malade, il va se tuer…”, que pensent probablement les personnes qui ne rient pas, arrive en seconde position. Je n’ai pour l’instant pas rencontré de dédain apparent, ni de moquerie, ni au contraire de sympathie particulière. Mais il semble évident que bien du monde trouve que c’est fou, dans un sens ou dans l’autre.

Dans mon hôtel, beaucoup de monde circule en motoneige. Alors que je prends une photo de George aligné avec les gros cubes pour le fun, un des pilotes sort de sa chambre et voit mon vélo. J’ai vraiment aimé ce qu’il a dit, qui avait l’air assez sincère: “un moyen comme un autre!”.

Oui, le vélo est un moyen de transport comme un autre. Comme les autres, il a ses avantages, comme les autres, il a ses inconvénients. Les sensations qu’il offre sont inégalables…comme celles qu’offre le ski-doo, j’en suis sûr. Le pick-up que je devrai utiliser pour visiter les chantiers pendant le travail aura lui aussi ses avantages. Mais ce ne sera pas sa consommation d’essence…

Jusqu’à présent, la plupart des fois où je me suis fait dépasser étaient vraiment respectueuses. Je me suis fait dépasser une seule fois par un danger public qui accélérait comme un fou depuis le dernier carrefour. Probablement un jeune, espérons qu’il ne tue personne s’il a un accident. De manière générale, les conducteurs me semblent quand même relativement prudents et respectueux. Mais ça fait deux jours que je roule ici…affaire à suivre, donc.

Au plaisir de vous écrire!

bas du fleuve

Un défi: vivre sans auto en région

Salut chers lecteurs du blogue Dumoulin!

Permettez-moi de me présenter: je m’appelle Rémi, j’aurai 27 ans cette année (ayoye!). Je suis un “maudit français”: après une maîtrise obtenue en 2010 à Montréal et un an de voyage, je me suis trouvé une belle job au Québec. C’est à Matane, la plus gaspésienne des villes du Bas-Saint-Laurent, que je vais m’installer pour les prochaines années.
J’ai toujours préféré rouler à marcher. C’est à vélo que je suis parti en voyage, c’est à vélo que je vivais à Montréal. Avouons-le, au moins pour un jeune sans enfants, le vélo est de loin le meilleur moyen de transport en ville. Je pense que l’affirmation est généralisable, mais bref, je vous laisse en débattre.
Si je roule à vélo, ce n’est pas seulement par goût et pour tous les avantages que cela offre, mais c’est aussi par conviction: on doit s’affranchir du pétrole.
C’est pour ça que dans ma nouvelle vie de jeune voleur-de-jobs-à-d’honnêtes-québécois, je voudrais continuer à vivre sans auto. Je sais que ce ne sera pas possible dans ma vie professionnelle, puisque j’aurai à me déplacer rapidement un peu partout au Québec, en emportant avec moi toutes sortes d’équipements.
Mais je compte bien, dans ma vie personnelle, m’affranchir le plus possible de l’automobile. À Montréal, c’est facile: il y a des transports en commun et des ateliers de vélo partout en cas de problème, et quelque soit ce dont vous avez besoin, ça se situe dans un rayon tout à fait cyclable.
En région, c’est autre chose. Matane n’est pas à plaindre: il y a un magasin de vélo, une boulangerie, et un tas d’autres choses moins importantes. Mais par exemple, pour aller voir Anonymus en concert, il faut aller à Rimouski. Et c’est à 94 km de là: on commence à vouloir prendre l’autobus.
Mais une fois sur place, comment faire? Pas de Bixi, à Rimouski. Pas de métro non plus…et puis, faut l’avouer, Bixi est un char d’assaut, et le métro est un sous-moyen de transport. (C’est sous terre, je veux dire.)
La solution est évidente: un vélo pliant! On roule jusqu’à la gare, clic, clac, on plie la machine, on se fait transporter, clic-clac, on roule depuis la nouvelle gare. C’est donc dans un beau Dahon Mu Uno que j’ai investi. Je l’ai appelé Georges, et je vous en dirai du bien plus tard!
Au cours des prochains mois, je chroniquerai donc ici mon aventure matanaise sur deux roues. J’espère ne pas vous avouer un jour que j’ai acheté une auto…
Au plaisir de vous écrire!
velo-hiver

Pour en finir avec les idées fausses sur le vélo d’hiver

Mario Dumont a eu une montée de lait contre le vélo hivernal en direct à la télévision cette semaine. L’argumentaire utilisé était tellement primaire, démagogue, désinformé et sensationnaliste qu’il est à se demander si on devait prendre même une minute de notre temps pour répondre.
Qu’à cela ne tienne, le groupe Facebook Vélo d’Hiver Montréal et les gens sur le hastag Twitter #VeloMTL ne se sont pas faits prier et ont signé ce texte répondant aux détracteurs du vélo hivernal.

Il ne sera pas passé inaperçu aux habitants des grandes villes québécoises, et en particulier de Montréal, que le vélo d’hiver fait de plus en plus d’adeptes. Ce phénomène prend de l’ampleur, et les médias s’interrogent: « Doit-on encourager le vélo quatre saisons? ».

 Le sérieux et l’honnêteté des journalistes n’étant pas toujours au rendez-vous, nous souhaitons dénoncer bon nombre de contre-vérités utilisées pour discréditer les cyclistes qui continuent à se déplacer en vélo pendant les mois d’hiver.
·         « Le vélo en hiver, c’est dangereux »
La « dangerosité » du vélo en hiver dépend avant tout de la surface des chaussées empruntées. Or, au cours d’un hiver typique, les jours où les surfaces sont vraiment difficiles à pratiquer (accumulation de neige trop importante ou chaussées rendues glissantes suite au verglas) se comptent sur les doigts d’une main. Généralement, dans les trois jours suivant une tempête de neige, les grandes artères sont parfaitement déblayées, voire sèches. Cela laisse de 80 à 90% de l’hiver pour rouler dans des conditions équivalentes aux autres saisons. Un éclairage adéquat et des vêtements adaptés font le reste.
La majorité des cyclistes hivernaux sont des gens responsables. Ils adaptent leur équipement et leur conduite aux conditions hivernales, tout comme les automobilistes : ils ralentissent, tournent avec plus de prudence. IIs n’encourent pas plus de risques que les automobilistes, dont les lourds véhicules bénéficient aussi d’une moindre adhérence. Les seuls risques qui se présentent aux cyclistes sont le fait d’usagers de la route qui méconnaissent le code de la sécurité routière: distance de dépassement non sécuritaire, portières ouvertes brusquement, virages non signalés.
·         « Le vélo, ce n’est pas fait pour l’hiver »
De nombreux pays, tels que le Danemark ou la Finlande, aux hivers aussi rigoureux, ont réussi à maintenir un haut taux de cyclisme en hiver (seulement 30% de baisse par rapport à la pratique estivale) grâce à des infrastructures adaptées. Le mouvement “vélo d’hiver” prend aussi rapidement de l’ampleur en Amérique du Nord, avec des communautés importantes de cyclistes hivernaux dans plusieurs grands centres urbains exposés aux mêmes rigueurs que Montréal, comme Calgary et Minneapolis/St-Paul. Si les citoyens qui se déplacent à vélo étaient traités avec les mêmes égards que les autres usagers (pistes cyclables déneigées aussi rapidement que les routes et trottoirs alors qu’elles sont non-prioritaires), nul doute que de nombreux adeptes du vélo étireraient leur saison au-delà du 15 novembre. Les pistes cyclables apportent un environnement sécuritaire indéniable pour les cyclistes.
·         « Et pourquoi pas tant qu’on y est permettre les traîneaux à chiens/les skidoos? »
N’en déplaise à certains, le vélo n’est pas seulement un loisir, il est également, et avant tout pour de plus en plus de Québécois, un mode de déplacement, au même titre que l’automobile, le transport en commun ou la marche. Pour certains, de surcroît, le vélo est l’outil de travail principal, leur gagne-pain. Nous ne demandons donc pas à ce qu’on accommode notre passe-temps, mais bien nos besoins de déplacement. Été comme hiver, le vélo est une alternative de déplacement souvent plus rapide, moins coûteuse et bonne pour le moral! Son faible impact environnemental est un bonus mais c’est le côté utilitaire qui l’emporte chez un nombre grandissant d’usagers du vélo.
·          « Nous on nous oblige à mettre des pneus d’hiver, pas eux »
Les cyclistes aussi préparent leur véhicule en vue de l’hiver, en le dotant de pneus adaptés aux conditions de la chaussée, voire de pneus à clous, et en adaptant les pièces du vélo pour en réduire l’entretien. Certains vont jusqu’à se préparer un vélo qui ne sert que l’hiver.
·         « Pourquoi la société devrait-elle payer s’ils se blessent alors qu’ils prennent des risques? »
Une étude menée par le  British Medical Journal a montré que les bénéfices associés à la pratique du cyclisme (moindre risque d’obésité, de diabète et de maladies cardio-vasculaires) étaient 77 fois supérieurs aux risques pour la santé. Si on exclut les problèmes de pollution, ce ratio augmente à 415. Une société qui pédale fait donc globalement des économies en santé!
De plus, faire porter aux cyclistes la responsabilité des accidents est tendancieux : les accidents qui font de véritables dégâts sont ceux dans lesquels il y a collision avec un véhicule automobile. Les responsabilités sont donc souvent partagées entre cyclistes, automobilistes et planificateurs urbains qui ne permettent pas à ces usagers de cohabiter sans risque! Quant à la prise de risque, elle est du même niveau pour les cyclistes que pour les autres usagers de la route.
·         « Les cyclistes prennent de la place sur la route»
Le code de la sécurité routière reconnaît le vélo comme un mode de transport. Si les cyclistes sont contraints d’emprunter d’avantage les routes en hiver, c’est que la majorité des pistes cyclables ne sont pas déneigées. Elles sont donc impraticables, non seulement pour les cyclistes, mais aussi pour les piétons ou les usagers de transport en commun. Faute d’entretien, les abords des arrêts d’autobus sont gelés et glissants comme sur la rue Saint-Urbain ou la Côte Sainte-Catherine.
N’oublions pas également que des personnes sur les vélos, ce sont des véhicules en moins dans les embouteillages et des usagers en moins dans les transports en commun à l’heure de pointe, lorsque le réseau est à saturation. Été comme un hiver, le vélo est un élément parmi d’autres pour réduire la charge sur les autres modes de transports qui débordent actuellement. Il peut être frustrant pour un conducteur de devoir ralentir momentanément derrière un cycliste. Mais en ville, cyclistes et automobilistes se retrouvent toujours au prochain feu de signalisation.
En définitive, il nous semble que le vélo ne pourra jamais être une alternative crédible aux modes de transport plus polluants si on le cantonne à une pratique d’été. Si un ménage est contraint de garder une auto pour se déplacer les 2 à 3 mois les plus rigoureux de l’année, alors on vient de perdre la chance de réduire la congestion routière et les problèmes de stationnement en milieu urbain. Toute société qui souhaite vraiment s’attaquer à ces problèmes devrait permettre aux citoyens qui le souhaitent de continuer à se déplacer en vélo à l’année longue.
Ont signé ce texte : Cédric Jamet, Natacha Migneault, Luc Poulette, Isabelle Dionne, André LeBon, Magali Bebronne, Éric Lévesque, Benoît Deshayes, Lucie Corbeil-Labont, John Gosset, Stéphane Guidoin, Fabrice Lai et 8 autres membres des groupes Facebook Vélo d’Hiver Montréal et Twitter #VeloMTL
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La meta-lumière Light & Motion, l’alternative.

Longtemps je me suis déplacé en cycliste invisible. Alors que l’obscurité gagnait la ville, je furetais en ses entrailles sans peur et sans reproche. J’étais ; la simple énonciation de cette évidence suffisait à me dire que les dangers seraient écartés, que les automobilistes devaient me voir et se ranger derrière cette affirmation. Les lampadaires, les enseignes des commerces, les phares des voitures «suffisaient» à me rendre apparent.

Vinrent les jours où accidents, maladresses, effrois pesèrent sur ma raison et transformèrent mon insouciance en responsabilité. Je me devais de m’équiper, d’éclairer les obscurs trajets de mes nuits afin que je puisse continuer à rouler en vélo, beaucoup et longtemps, tout le temps. J’acquis alors lumières et équipements réfléchissants : et commençai presque aussitôt à pester contre l’inefficacité, l’éphémère durée, la trop grande gourmandise en piles de mes lanternes. Je continuai bon an mal an à remplacer les piles, les ampoules, les boîtiers, etc, victime de leur faible durabilité ou pis du vol de mes concitoyens. À chaque nouvel achat, je croyais tenir une nouveauté de choix : lumières détachables, phares solaires, piles rechargeables… ma qualité de navetteur quotidien entachait mon bilan carbone, quel comble ! Jusqu’au jour où je trouvai les solutions : tel l’Incal*, je me reposerais désormais sur mon guerrier ultime, ses armes et ses astuces, la mère de toutes les lanternes, la « méta-lumière », les « papesses » « Urban 350 et Vis 180 ».

Élaborées par Light & Motion, une firme américaine, ces phares me donnèrent immédiatement un sentiment de puissance, une mystique illumination urbaine. Je serais vu, et bien vu, je verrai et bien. Elles transférèrent des sommes de vibrations positives : elles me paraissaient solides, intelligentes, invincibles, pratiques et inflexibles ; une devise, « la protection du cycliste, mon maître, est mon credo, ma mission. Et qu’on me coupe la chique si je dois être prise en défaut », semblait être sculpté sur leurs fiers abdomens. Je m’occupai d’installer rapidement, presque sans effort, les supports de mes nouvelles technologies, je sortis au grand air, parmi les plaines piégeuses des ruelles ombragées et enneigées. C’était un mois de décembre. Au premier voyage, une impression tenace de tenir ma place sur la glace s’empara de moi. Je voyais. J’étais vu. Les portières, meurtriers mâchicoulis d’où vomissent chaque journée les incroyables attentats d’automobilistes manquant d’urbanité restaient coi. Les regards habituellement hagards des chauffards s’étrécissaient et mieux, s’aveuglaient devant tant de clarté. J’étais, et je tenais. Il m’est arrivé, -sans rire, immédiatement-, que deux voitures, qui en temps normal se seraient, sans autre cérémonie, rabattues agressivement devant mes pneus après m’avoir non moins hargneusement dépassé, se sont laissées aller, intimidées, patientes, dociles, à me suivre sur une centaine de mètres, et d’attendre au feu rouge, avec force manières et courbettes, pour enfin se déporter et me dépasser.

Stupéfait, je poursuivis mon expérience : on allait bien voir ce qu’on allait voir, avec la durée de la pile et le rechargement idoine. Hé bien, croyez-le ou non, enfin, croyez-le, c’est enfantin et fiable. Durant les deux mois que je profitai de l’éclairage de mes amies papesses, les recharges se firent sans coup férir, à l’aide d’un câble USB. C’était convaincant, édifiant : la puissance de mes phares durait une semaine, au maximum, et se rechargeait en 4 heures. Somme toute, lorsque le temps du repos et de la recharge pour elles était venu, je leur donnais leur ration d’électrons, des positifs et des négatifs, comme il sied à leurs éminences. J’étais vaincu, gagné par une vague nouvelle de mystique vénération : ces petites choses amélioraient mon quotidien cycliste, et ôtaient chez moi tout obscurantisme (comprenez, d’un monde sans lumière).

Je sentais le respect des distances, la tranquille acceptation des conducteurs à mon égard. Telles les outils impérissables de ma sécurité, de mon confort, de ma vélo-cité, mes méta-lumières, splendides représentantes de la caste de Light & Motion, m’amenèrent à sourire et penser avec bonhomie : « Montréal, ça se roule. Que vivent ses nuits blanches de mes phares illuminées ! ».

 

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* Référence à la série BD, La Caste des Meta-Barons, de Jodorovski et Gimenez

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Du nouveau pour les cyclistes éclairés (allumés) ! : Light & Motion.

     En termes d’éclairages, le navetteur, -cycliste convaincu, de l’intense, de l’extrême, celui qui roule même lorsque les camions et les bus lancent d’immenses tsunamis de slotche brunâtre-, possède un cahier des charges précis. Il souhaite des lumières qui seront puissantes, fiables, économiques, faciles à installer, à ôter, efficaces énergétiquement. Voici que s’avancent, le long du tunnel obscur de l’irritation, de l’agacement, du changement de piles, du rachat annuel de phares, des déceptions, les méta-lumières, les mères de tous les phares… les papesses Urban, et Vis 360. Nous les avons testées pour vous. On terminera en posant une seule question : imaginez-vous un scooter, une moto, une voiture, un camion sans éclairage ? Non, et vous avez bien raison.

light & motion

 • Les feux Light & Motion sont tels les bûchers d’avertissement du Rohan : l’avertissement est clair. Attention ! sur vos gardes ! un être humain passe par là !

Sans rire, la puissance des lumières urbaines de Light & Motion est édifiante. Vous éclairez le passage, vous éclairez votre trace. Les piétons sont avertis, les autos tout autant. Il faudrait être aveugle pour ne pas apercevoir ces lumières-là. Vous avez plusieurs modes d’éclairage, un continu et un clignotant. Ce que nous aimons du mode clignotant, c’est qu’il est assez lent pour laisser une belle impression sur la rétine, et tout de même assez intermittent pour attirer l’attention. De plus, Light & Motion n’oublie pas qu’en ville, on rencontre des carrefours, et invente le ”feu d’intersection” : vous êtes visibles sur les côtés.

• L’installation se fait rapidement, facilement. Les supports sont efficaces, flexibles, adaptables.. Les lumières se posent facilement dessus, tiennent très bien, et se retirent avec aisance (il faut suivre une procédure pour retirer le boîtier, ce qui nous a vraiment rassuré quant à la solidité de l’attache). Ils sont aussi suffisamment discrets pour passer inaperçu. A noter, ils sont transférables d’un vélo à l’autre en un tour de main !

• Les batteries sont rechargeables via une prise USB. Sans rentrer dans les détails, vous pouvez nous croire, c’est convaincant ! La durée de vie d’une charge est d’environ une semaine pour quatre heures de recharge. Vous pouvez le brancher sur votre ordinateur pendant votre journée. L’indicateur de recharge est assez précis, facile à décoder tout du moins : une petite lumière rouge… alimentez votre pile, il vous reste deux heures pour vous rendre chez vous ! Un chiffre : selon Light & Motion, la durée de vie d’une batterie équivaut à 800 piles ! Imaginez la somme que ça donne. Même si on divise par deux ou trois ce chiffre, cela reste absolument incroyable !

• Ces lumières donnent une impression de solidité, de fiabilité, de durabilité. Bien sûr, il ne faut jamais trop l’échapper, mais le boîtier de chacune de ces lampes paraît capable d’en prendre. Au niveau de l’étanchéité, c’est certain que c’est le point toujours difficile pour les lampes, et là, L&M ont vraiment bien protégé la prise usb et l’interrupteur… Je n’ai pas osé plonger mes lumières dans l’eau, mais elles ont bien été ‘’baptisées’’ durant cet hiver plutôt humide.

 Cela fait maintenant deux mois que j’utilise ces lampes : je suis convaincu. Les automobilistes me voient, et je le sais car plusieurs d’entre eux ont attendu derrière moi, ne m’ont pas coupé, ont même, ô joie !, ouvert leurs portières devant moi puis immédiatement les ont refermées… Pour qui fait du vélo sérieusement, je trouve qu’il est bon d’éclairer la ville d’une autre bonne nouvelle : les méta-lumières sont en ville, et on les trouve chez Dumoulin Bicyclettes !

Rejoignez le Royaume de ceux qui roulent éclairés, en sécurité et en toute responsabilité sur la route. Mot clé facebook #royaumedesallumés Parrainez un cycliste sur les sentiers de l’obscurité: offrez-lui des lumières !

Voyez ici notre sélection de lumières pour des cyclistes responsables et en sécurité.

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cycling vélo avion

Valise de transport de vélo

VOYAGER AVEC SON VÉLO ? C’EST DANS LA BOÎTE !

Il arrive quelque fois qu’un cycliste veuille partir un peu loin, s’ébrouer sur des pentes légendaires, en cyclotouriste, sportif, hors piste. S’attaquer à des mythes c’est trippant, le faire sur sa « machine », c’est encore mieux ! Et que dire de la découverte d’une ville étrangère en cycle ?

Le frein à cela, c’est le transport de son vélo. Nous connaissons tous l’angoisse et les sueurs froides liées aux traitements des bagagistes de nos biens. J’ai testé le transport de mon vélo, ma « machine », mon « fidèle compagnon », en avion, sur un voyage transatlantique. Comment ? Grâce à la valise de transport de Box International. Résultat : un rêve réalisé et un vélo en parfait état !

Dumoulin Bicyclettes vous offre désormais la possibilité de louer ces valises : pour Brompton ou vélos conventionnels.

L’« emballage » se fait simplement. En peu de temps et avec très peu d’outils, les étapes présentées par le manuel sont réalisées : démonter son guidon, ses roues, sa tige de selle et enfin ses pédales. Des tie-wrap bien placées, des guenilles, et le tour est joué. Votre vélo est bien fixé, attaché, protégé par les mousses intérieures de la valise. Les roues sont accueillies dans des housses qui inspirent la confiance, et qui disposent de poches bien pratiques pour mettre vos pédales, vos boulons ou attaches rapides.

Vélo dans valise

Comptez en gros une heure pour faire tout ça, si vous prenez, comme moi, votre temps ! Je n’ai pas hésité à «combler » les trous avec mon matériel (vêtements, outils, chambre à air, gourdes, barres tendres, souliers, etc.). Je pouvais me rendre à l’aéroport en toute tranquillité.

Les petites roulettes sont pratiques, même si j’aurai aimé qu’elles soient multidirectionnelles. Les poignées sont assez bien placées, pour une prise en main facile et efficace lorsque vous avez besoin de la soulever. Dans la navette 747, dans le train, j’ai carrément mis à plat le tout et posé mes bagages sur le dessus… La coque ne se pliait pas, m’inspira complètement confiance. Il faut compter un peu plus de temps également pour les passages aux douanes : la valise doit passer dans un scanner « hors gabarit ».

J’ai retrouvé mon vélo en parfait état et j’ai pu en profiter pendant deux semaines. Le transport de la valise fut certes plus « contraignante » de par sa taille, et il faut penser à ne pas trop se charger. Le transport en taxi, c’est un peu plus drôle puisqu’il faut un van ou un grand coffre. À aucun moment, je n’ai craint pour mon vélo. À aucun moment j’ai regretté de l’avoir amené. L’esprit tranquille par rapport à ça, j’ai profité des paysages et des routes, et ai pu vivre une des plus belles de mes expériences de cycliste. La location sur place n’est pas une mauvaise idée, mais si vous êtes attaché à votre petite reine, cette valise vous permettra de l’emmener vers les cimes et les horizons de vos rêves ! 

 

 

Sous la pression, je mets des photos de cette odysée. (Mont Ventoux, 2011)

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Pompe Lezyne Micro Floor Drive : une pompe qui marche !

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Lucie Poulin

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Torey Pass

 

 

 

 

 

 

En 2012, Lucie et Torey s’embarquent dans une aventure marquante : descendre le continent américain en vélo. Ils partent de l’Alaska et se rendent en Argentine, jusqu’en Patagonie. Ils nous parlent de leur voyage et de leurs vélos. Leur projet s’appelait «Pedaling South».

(par Pedaling South)

Dumoulin nous a récemment envoyé un cadeau à Santiago, au Chili: une super pompe Lezyne Floor Drive HPG!
Nous avions besoin qu’elle ne prenne pas trop de place, mais qu’elle soit aussi fiable et efficace qu’une pompe sur pied.
On l’a essayé et tout de suite adopté!

Lezyne Micro Floor Drive : l’essayer c’est l’adopter

 

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Fabriquée en aluminium, elle est à la fois légère et solide. Petite et compacte, elle se dissimule facilement n’importe où. Son indicateur de pression permet de toujours avoir la bonne quantité d’air, permettant ainsi aux pneus d’étirer leur durée de vie. Trop mou, un pneu devient vulnérable aux crevaisons et fait augmenter les chances que la jante se fende lors d’un impact. Aussi, avec une vitesse de pointe moins rapide, vous aurez l’impression que votre monture doit se mettre au régime. Trop dure, la conduite sera inconfortable et le pneu risque de se déformer.

 

 

Finies les crampes ! L’énergie sauvée permet de pousser plus fort sur les pédales !

 

indicateur-pressionSon pied permet de stabiliser la pompe sous le talon, dégageant ainsi plus de force dans les bras. Finies les crampes! L’énergie sauvée permet de pousser plus fort sur les pédales.

pied

L’embout au bout du tube se visse sur la valve évitant ainsi les fuites d’air. Rien de plus frustrant que de travailler inutilement!

embout

D’un fini poli et brillant, elle a de la gueule, même si elle se grafigne facilement. On a particulièrement apprécié ce nouveau jouet sous les pluies éternelles de la Carretera Austral, au Chili, où nous avons réparé nos crevaisons dans un temps record. On lui réserve une place de choix dans nos bagages.

Pompe Lezyne

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Comment s’habiller l’hiver à vélo

Évidemment, habillement est bien personnel et varie en fonction de la température. Nous allons regarder le principe général, de la tête aux pieds.

Tête

Deux options de disponibles. Je pars comme principe qu’on porte un casque; l’hiver, le contraire est quand même risqué!

nutcaseCasque d’été : Si vous voulez conserver le casque que vous utilisez en été, c’est possible. S’il est moyennement ventilé, style casque Nutcase ou casque de skateboard, le mieux est de couvrir les trous au devant du casque. Cela réduit le vent qui arriverait sur votre tête. On garde les autres trous libérés, ils feront évacuer l’humidité. Si vous casque est plus ventilé, il y a deux choix. Il existe des couvres casques qui couperont le vent pour rester au chaud. Sinon, il y a des tuques coupe-vent. J’ai par contre un doute sur l’efficacité d’une telle méthode à -20C avec des rafales à 40km/h!

Sous le casque, on met dans les conditions normales une tuque assez mince. Lors de condition extrême, on peut utiliser une cagoule qui protègera davantage les oreilles. Pour que la tuque entre dans le casque, on peut soit faire un ajustement du casque, soit changer les coussinets pour des plus minces. Nous en avons en stock.

Attention par contre, bien qu’on perde une bonne partie de la chaleur au niveau de la tête, on risque d’accumuler trop d’humidité si on met quelque chose de trop étanche (ex : casque sans aucune ventilation).

La deuxième option est d’utiliser un casque de vélo d’hiver, scientifiquement appelé « casque de ski ». Il existe en effet des casques de vélo conçu pour l’hiver mais il n’y a aucune différence avec certains casques de ski. Très efficaces, ces casques sont en plus équipés d’une attache à l’arrière pour les lunettes de ski souvent utilisées en vélo l’hiver. Les lunettes de ski protègent les yeux quand il neige et gardent au chaud.

Corps

Pour ceux qui pratiquent le ski de fond, vous pouvez arrêter de lire, utilisez la même chose ! En effet, on veut un vêtement qui garde au chaud, mais comme on fait une activité physique, il ne faut pas qu’il garde trop l’humidité.

En gros:

1- Une première couche assez mince qui évacue (ex. laine de mérinos mince, polartec mince).

2- Une couche pour garder la chaleur (ex. polartec moyen ou épais, selon la température)

3- Un manteau respirant. Une coquille souple « softshell » est toute désignée. Selon le modèle, cette coquille sera plus ou moins chaude et évacuera davantage l’humidité qu’un manteau en Gore-Tex. Bien que le Gore-Tex soit relativement perméable à l’humidité, il est moyennement performant lors d’activités intenses. Si vous avez moindrement chaud, vous risquez d’être mouillé sous lui, et donc, d’avoir froid par la suite.

Jambes

Même logique que pour le haut du corps. Par contre, certains pourront privilégier des pantalons imperméables à cause de la slush au détriment de la respirabilité. En effet, les jambes ont tendance à moins dégager de chaleur que le reste du corps.

Mains

Des gants moyennement chauds qui respirent feront le travail pour des conditions chaude ou moyenne. Nous sommes plusieurs au magasin à avoir dans gants avec du néoprène, qui gardent un minimum au chaud même lorsque mouillés. Pour des conditions plus froides (disons sous -10C), des gants de ski alpin très isolés seront parfaits. On privilégie les gants pour la dextérité lors des changements de vitesses et du freinage mais selon votre vélo (sans vitesses et à frein rétropédalage), des mitaines pourront peut-être faire le travail.

Pieds

Des bottes d’hiver couvrant la cheville sont parfaites. Si vous avez des guêtres (souvent utilisés en raquette pour éviter que la neige n’aille dans vos bottes), ça peut être une bonne idée! Ils garderont vos chevilles au chaud. Les couvres-bottes Neos sont bien, mais testez-les avant d’en acheter si possible. Ils sont assez larges et pourraient frotter lors du pédalage dépendant de la position de vos pieds. Il y a aussi sur le marché des couvres-chaussures qui permettent de rester au chaud et au sec. Utiles mais souvent faits pour… des chaussures ! Donc, peuvent être trop petits, à vérifier !

Et vous, faites-vous quelques choses de différents ? Avez-vous développé des trucs au fil de la pratique?

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Dumoulin Bicyclettes : point de dépôt pour Cyclo Nord-Sud

cnsBonne nouvelle : si vous avez un vélo usagé à donner à Cyclo Nord-Sud et que les heures d’ouverture de CNS ne vous conviennent pas, nous avons une solution pour vous!

Nous sommes désormais un point de dépôt pour les vélos, ici même chez Dumoulin Bicyclettes. À partir de maintenant, vous pouvez désormais déposer votre vélo ici tous les vendredis, de 17h à 20h, et tous les samedis, de 10h à 17h.  Hors de cette période, présentez-vous directement chez Cyclo Nord-Sud svp.

Rappelons qu’une contribution minimale de 20$ par vélo est demandée pour aider Cyclo Nord-Sud à couvrir une partie des frais de transport des vélos vers le Sud.

Nous vous remettrons un reçu pour l’impôt afin de couvrir le don en argent ET le don en vélo (dans la majorité des cas, votre don vous sera “remboursé” sur votre rapport d’impôt).

Cliquez ici pour aller sur le site officiel de Cyclo Nord-Sud