Category Archives: Vie de cycliste

Du nouveau pour les cyclistes éclairés (allumés) ! : Light & Motion.

     En termes d’éclairages, le navetteur, -cycliste convaincu, de l’intense, de l’extrême, celui qui roule même lorsque les camions et les bus lancent d’immenses tsunamis de slotche brunâtre-, possède un cahier des charges précis. Il souhaite des lumières qui seront puissantes, fiables, économiques, faciles à installer, à ôter, efficaces énergétiquement. Voici que s’avancent, le long du tunnel obscur de l’irritation, de l’agacement, du changement de piles, du rachat annuel de phares, des déceptions, les méta-lumières, les mères de tous les phares… les papesses Urban, et Vis 360. Nous les avons testées pour vous. On terminera en posant une seule question : imaginez-vous un scooter, une moto, une voiture, un camion sans éclairage ? Non, et vous avez bien raison.

light & motion

 • Les feux Light & Motion sont tels les bûchers d’avertissement du Rohan : l’avertissement est clair. Attention ! sur vos gardes ! un être humain passe par là !

Sans rire, la puissance des lumières urbaines de Light & Motion est édifiante. Vous éclairez le passage, vous éclairez votre trace. Les piétons sont avertis, les autos tout autant. Il faudrait être aveugle pour ne pas apercevoir ces lumières-là. Vous avez plusieurs modes d’éclairage, un continu et un clignotant. Ce que nous aimons du mode clignotant, c’est qu’il est assez lent pour laisser une belle impression sur la rétine, et tout de même assez intermittent pour attirer l’attention. De plus, Light & Motion n’oublie pas qu’en ville, on rencontre des carrefours, et invente le  »feu d’intersection » : vous êtes visibles sur les côtés.

• L’installation se fait rapidement, facilement. Les supports sont efficaces, flexibles, adaptables.. Les lumières se posent facilement dessus, tiennent très bien, et se retirent avec aisance (il faut suivre une procédure pour retirer le boîtier, ce qui nous a vraiment rassuré quant à la solidité de l’attache). Ils sont aussi suffisamment discrets pour passer inaperçu. A noter, ils sont transférables d’un vélo à l’autre en un tour de main !

• Les batteries sont rechargeables via une prise USB. Sans rentrer dans les détails, vous pouvez nous croire, c’est convaincant ! La durée de vie d’une charge est d’environ une semaine pour quatre heures de recharge. Vous pouvez le brancher sur votre ordinateur pendant votre journée. L’indicateur de recharge est assez précis, facile à décoder tout du moins : une petite lumière rouge… alimentez votre pile, il vous reste deux heures pour vous rendre chez vous ! Un chiffre : selon Light & Motion, la durée de vie d’une batterie équivaut à 800 piles ! Imaginez la somme que ça donne. Même si on divise par deux ou trois ce chiffre, cela reste absolument incroyable !

• Ces lumières donnent une impression de solidité, de fiabilité, de durabilité. Bien sûr, il ne faut jamais trop l’échapper, mais le boîtier de chacune de ces lampes paraît capable d’en prendre. Au niveau de l’étanchéité, c’est certain que c’est le point toujours difficile pour les lampes, et là, L&M ont vraiment bien protégé la prise usb et l’interrupteur… Je n’ai pas osé plonger mes lumières dans l’eau, mais elles ont bien été ‘’baptisées’’ durant cet hiver plutôt humide.

 Cela fait maintenant deux mois que j’utilise ces lampes : je suis convaincu. Les automobilistes me voient, et je le sais car plusieurs d’entre eux ont attendu derrière moi, ne m’ont pas coupé, ont même, ô joie !, ouvert leurs portières devant moi puis immédiatement les ont refermées… Pour qui fait du vélo sérieusement, je trouve qu’il est bon d’éclairer la ville d’une autre bonne nouvelle : les méta-lumières sont en ville, et on les trouve chez Dumoulin Bicyclettes !

Rejoignez le Royaume de ceux qui roulent éclairés, en sécurité et en toute responsabilité sur la route. Mot clé facebook #royaumedesallumés Parrainez un cycliste sur les sentiers de l’obscurité: offrez-lui des lumières !

Voyez ici notre sélection de lumières pour des cyclistes responsables et en sécurité.

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Valise de transport de vélo

VOYAGER AVEC SON VÉLO ? C’EST DANS LA BOÎTE !

Il arrive quelque fois qu’un cycliste veuille partir un peu loin, s’ébrouer sur des pentes légendaires, en cyclotouriste, sportif, hors piste. S’attaquer à des mythes c’est trippant, le faire sur sa « machine », c’est encore mieux ! Et que dire de la découverte d’une ville étrangère en cycle ?

Le frein à cela, c’est le transport de son vélo. Nous connaissons tous l’angoisse et les sueurs froides liées aux traitements des bagagistes de nos biens. J’ai testé le transport de mon vélo, ma « machine », mon « fidèle compagnon », en avion, sur un voyage transatlantique. Comment ? Grâce à la valise de transport de Box International. Résultat : un rêve réalisé et un vélo en parfait état !

Dumoulin Bicyclettes vous offre désormais la possibilité de louer ces valises : pour Brompton ou vélos conventionnels.

L’« emballage » se fait simplement. En peu de temps et avec très peu d’outils, les étapes présentées par le manuel sont réalisées : démonter son guidon, ses roues, sa tige de selle et enfin ses pédales. Des tie-wrap bien placées, des guenilles, et le tour est joué. Votre vélo est bien fixé, attaché, protégé par les mousses intérieures de la valise. Les roues sont accueillies dans des housses qui inspirent la confiance, et qui disposent de poches bien pratiques pour mettre vos pédales, vos boulons ou attaches rapides.

Vélo dans valise

Comptez en gros une heure pour faire tout ça, si vous prenez, comme moi, votre temps ! Je n’ai pas hésité à «combler » les trous avec mon matériel (vêtements, outils, chambre à air, gourdes, barres tendres, souliers, etc.). Je pouvais me rendre à l’aéroport en toute tranquillité.

Les petites roulettes sont pratiques, même si j’aurai aimé qu’elles soient multidirectionnelles. Les poignées sont assez bien placées, pour une prise en main facile et efficace lorsque vous avez besoin de la soulever. Dans la navette 747, dans le train, j’ai carrément mis à plat le tout et posé mes bagages sur le dessus… La coque ne se pliait pas, m’inspira complètement confiance. Il faut compter un peu plus de temps également pour les passages aux douanes : la valise doit passer dans un scanner « hors gabarit ».

J’ai retrouvé mon vélo en parfait état et j’ai pu en profiter pendant deux semaines. Le transport de la valise fut certes plus « contraignante » de par sa taille, et il faut penser à ne pas trop se charger. Le transport en taxi, c’est un peu plus drôle puisqu’il faut un van ou un grand coffre. À aucun moment, je n’ai craint pour mon vélo. À aucun moment j’ai regretté de l’avoir amené. L’esprit tranquille par rapport à ça, j’ai profité des paysages et des routes, et ai pu vivre une des plus belles de mes expériences de cycliste. La location sur place n’est pas une mauvaise idée, mais si vous êtes attaché à votre petite reine, cette valise vous permettra de l’emmener vers les cimes et les horizons de vos rêves ! 

 

 

Sous la pression, je mets des photos de cette odysée. (Mont Ventoux, 2011)

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Pompe Lezyne Micro Floor Drive : une pompe qui marche !

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Lucie Poulin
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Torey Pass

 

 

 

 

 

 

En 2012, Lucie et Torey s’embarquent dans une aventure marquante : descendre le continent américain en vélo. Ils partent de l’Alaska et se rendent en Argentine, jusqu’en Patagonie. Ils nous parlent de leur voyage et de leurs vélos. Leur projet s’appelait «Pedaling South».

(par Pedaling South)

Dumoulin nous a récemment envoyé un cadeau à Santiago, au Chili: une super pompe Lezyne Floor Drive HPG!
Nous avions besoin qu’elle ne prenne pas trop de place, mais qu’elle soit aussi fiable et efficace qu’une pompe sur pied.
On l’a essayé et tout de suite adopté!

Lezyne Micro Floor Drive : l’essayer c’est l’adopter

 

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Fabriquée en aluminium, elle est à la fois légère et solide. Petite et compacte, elle se dissimule facilement n’importe où. Son indicateur de pression permet de toujours avoir la bonne quantité d’air, permettant ainsi aux pneus d’étirer leur durée de vie. Trop mou, un pneu devient vulnérable aux crevaisons et fait augmenter les chances que la jante se fende lors d’un impact. Aussi, avec une vitesse de pointe moins rapide, vous aurez l’impression que votre monture doit se mettre au régime. Trop dure, la conduite sera inconfortable et le pneu risque de se déformer.

 

 

Finies les crampes ! L’énergie sauvée permet de pousser plus fort sur les pédales !

 

indicateur-pressionSon pied permet de stabiliser la pompe sous le talon, dégageant ainsi plus de force dans les bras. Finies les crampes! L’énergie sauvée permet de pousser plus fort sur les pédales.

pied

L’embout au bout du tube se visse sur la valve évitant ainsi les fuites d’air. Rien de plus frustrant que de travailler inutilement!

embout

D’un fini poli et brillant, elle a de la gueule, même si elle se grafigne facilement. On a particulièrement apprécié ce nouveau jouet sous les pluies éternelles de la Carretera Austral, au Chili, où nous avons réparé nos crevaisons dans un temps record. On lui réserve une place de choix dans nos bagages.

Pompe Lezyne

Comment s’habiller l’hiver à vélo

Évidemment, habillement est bien personnel et varie en fonction de la température. Nous allons regarder le principe général, de la tête aux pieds.

Tête

Deux options de disponibles. Je pars comme principe qu’on porte un casque; l’hiver, le contraire est quand même risqué!

nutcaseCasque d’été : Si vous voulez conserver le casque que vous utilisez en été, c’est possible. S’il est moyennement ventilé, style casque Nutcase ou casque de skateboard, le mieux est de couvrir les trous au devant du casque. Cela réduit le vent qui arriverait sur votre tête. On garde les autres trous libérés, ils feront évacuer l’humidité. Si vous casque est plus ventilé, il y a deux choix. Il existe des couvres casques qui couperont le vent pour rester au chaud. Sinon, il y a des tuques coupe-vent. J’ai par contre un doute sur l’efficacité d’une telle méthode à -20C avec des rafales à 40km/h!

Sous le casque, on met dans les conditions normales une tuque assez mince. Lors de condition extrême, on peut utiliser une cagoule qui protègera davantage les oreilles. Pour que la tuque entre dans le casque, on peut soit faire un ajustement du casque, soit changer les coussinets pour des plus minces. Nous en avons en stock.

Attention par contre, bien qu’on perde une bonne partie de la chaleur au niveau de la tête, on risque d’accumuler trop d’humidité si on met quelque chose de trop étanche (ex : casque sans aucune ventilation).

La deuxième option est d’utiliser un casque de vélo d’hiver, scientifiquement appelé « casque de ski ». Il existe en effet des casques de vélo conçu pour l’hiver mais il n’y a aucune différence avec certains casques de ski. Très efficaces, ces casques sont en plus équipés d’une attache à l’arrière pour les lunettes de ski souvent utilisées en vélo l’hiver. Les lunettes de ski protègent les yeux quand il neige et gardent au chaud.

Corps

Pour ceux qui pratiquent le ski de fond, vous pouvez arrêter de lire, utilisez la même chose ! En effet, on veut un vêtement qui garde au chaud, mais comme on fait une activité physique, il ne faut pas qu’il garde trop l’humidité.

En gros:

1- Une première couche assez mince qui évacue (ex. laine de mérinos mince, polartec mince).

2- Une couche pour garder la chaleur (ex. polartec moyen ou épais, selon la température)

3- Un manteau respirant. Une coquille souple « softshell » est toute désignée. Selon le modèle, cette coquille sera plus ou moins chaude et évacuera davantage l’humidité qu’un manteau en Gore-Tex. Bien que le Gore-Tex soit relativement perméable à l’humidité, il est moyennement performant lors d’activités intenses. Si vous avez moindrement chaud, vous risquez d’être mouillé sous lui, et donc, d’avoir froid par la suite.

Jambes

Même logique que pour le haut du corps. Par contre, certains pourront privilégier des pantalons imperméables à cause de la slush au détriment de la respirabilité. En effet, les jambes ont tendance à moins dégager de chaleur que le reste du corps.

Mains

Des gants moyennement chauds qui respirent feront le travail pour des conditions chaude ou moyenne. Nous sommes plusieurs au magasin à avoir dans gants avec du néoprène, qui gardent un minimum au chaud même lorsque mouillés. Pour des conditions plus froides (disons sous -10C), des gants de ski alpin très isolés seront parfaits. On privilégie les gants pour la dextérité lors des changements de vitesses et du freinage mais selon votre vélo (sans vitesses et à frein rétropédalage), des mitaines pourront peut-être faire le travail.

Pieds

Des bottes d’hiver couvrant la cheville sont parfaites. Si vous avez des guêtres (souvent utilisés en raquette pour éviter que la neige n’aille dans vos bottes), ça peut être une bonne idée! Ils garderont vos chevilles au chaud. Les couvres-bottes Neos sont bien, mais testez-les avant d’en acheter si possible. Ils sont assez larges et pourraient frotter lors du pédalage dépendant de la position de vos pieds. Il y a aussi sur le marché des couvres-chaussures qui permettent de rester au chaud et au sec. Utiles mais souvent faits pour… des chaussures ! Donc, peuvent être trop petits, à vérifier !

Et vous, faites-vous quelques choses de différents ? Avez-vous développé des trucs au fil de la pratique?

Dumoulin Bicyclettes : point de dépôt pour Cyclo Nord-Sud

cnsBonne nouvelle : si vous avez un vélo usagé à donner à Cyclo Nord-Sud et que les heures d’ouverture de CNS ne vous conviennent pas, nous avons une solution pour vous!

Nous sommes désormais un point de dépôt pour les vélos, ici même chez Dumoulin Bicyclettes. À partir de maintenant, vous pouvez désormais déposer votre vélo ici tous les vendredis, de 17h à 20h, et tous les samedis, de 10h à 17h.  Hors de cette période, présentez-vous directement chez Cyclo Nord-Sud svp.

Rappelons qu’une contribution minimale de 20$ par vélo est demandée pour aider Cyclo Nord-Sud à couvrir une partie des frais de transport des vélos vers le Sud.

Nous vous remettrons un reçu pour l’impôt afin de couvrir le don en argent ET le don en vélo (dans la majorité des cas, votre don vous sera « remboursé » sur votre rapport d’impôt).

Cliquez ici pour aller sur le site officiel de Cyclo Nord-Sud

Histoire de Dahon

L’histoire de Dahon commence en 1975. À l’époque, le Dr. David Hon, le fondateur de la compagnie, était employé par la société Hughes Aircraft en Californie, où il travaillait sur un projet gouvernemental classé secret. Considéré comme une autorité en matière de technologie de laser à solide, le Dr. Hon a contribué à l’avancement de cette technologie en enregistrant une série de brevets aux ÉU (Patent 4,344,042, Patent 4,178,561, Patent 4,019,159 et Patent 4,010,397). Ces avancées technologiques furent mises en application sur des navettes spatiales de la NASA, des systèmes de guidage de missiles et des canons antiaériens guidés par laser. Malgré ses nombreuses réalisations, le Dr. Hon s’est finalement senti à l’étroit chez Hughes Aircraft, principalement parce que ses efforts étaient investis dans la conception de machines de guerre plutôt que dans l’amélioration de la condition sociale dans son ensemble. C’est à ce moment qu’est survenu la crise pétrolière de 1975, et qu’a commencé à germer l’idée de Dahon.

Un jour, alors qu’il attendait dans une interminable file de voitures pour acheter de l’essence, et ce, pour la troisième semaine consécutive, le Dr. Hon a été frappé par l’envergure de la dépendance du monde moderne au pétrole, une ressource non renouvelable qui sera probablement épuisée du vivant de ses petits enfants.

En cherchant des solutions à ce problème de dépendance, le Dr. Hon a renoué avec le moyen de transport qu’il privilégiait lorsqu’il était au collège : la bicyclette. Entièrement écologique et, il faut le dire, assez abordable pour que tout le monde y ait accès, le vélo apparut au Dr. Hon comme une excellente solution. Cependant, le vélo tel qu’il existait à cette époque n’était pas sans défauts. Si le vélo était idéal pour de courts trajets, on ne pouvait en dire autant pour les longs déplacements, comme ceux que doivent faire les personnes qui habitent à plus de 30 km de leur lieu de travail. Le vélo devait être amélioré et transformé pour devenir plus fonctionnel. Il fallait trouver le moyen de l’intégrer facilement aux autres moyens de transport durables, comme le train ou le métro. La solution du Dr. Hon : le vélo pliant ! Ensuite vint la partie difficile, soit de faire passer l’idée à la réalité. Au cours des sept années suivantes, les soirs et les week-ends, le Dr. Hon a construit plusieurs douzaines de prototypes dans son garage. Son but était de perfectionner un vélo pliant qui serait aussi performant qu’un vélo normal et pourrait se plier rapidement et de façon compacte.

Finalement, en 1982, le Dr. Hon lançait le tout premier vélo pliant Dahon. Ce premier modèle reçu un accueil universellement favorable. Ce premier vélo pliant Dahon fut primé à maintes reprises dans le cadre de diverses compétitions de design de par le monde. Plein d’optimisme, le Dr. Hon rendit visite aux principaux manufacturiers de vélos dans l’espoir de trouver une compagnie qui accepterait soit de contracter une licence de mise en marché pour son invention, soit de construire le vélo pour lui. Sans grande surprise, aucune grande compagnie ne s’est montrée intéressée à son idée révolutionnaire.

Il en fallait plus pour le décourager. Déterminé à concrétiser sa vision d’un moyen de transport écologique et durable, le Dr. Hon décida de jouer le tout pour le tout et de construire lui-même son vélo. Il quitta son emploi, trouva trois millions de dollars en capital de risque, s’installa à Taiwan et y fit construire une usine. Un an plus tard, en 1983, les premiers vélos pliants Dahon sortaient déjà de la ligne de montage.

Aujourd’hui, plus de deux millions de vélos plus tard, nous pouvons affirmer que Dahon a eu un effet positif sur le monde. De San Francisco à Amsterdam, en passant par Rio de Janeiro et Tokyo, d’innombrables cyclistes utilisent les vélos Dahon pour se déplacer d’un point A à un point B.

Les gouvernements intègrent maintenant les vélos pliants à leurs plans de transport urbain. Ironiquement, chacun des grands fabricants de vélos visités par le Dr Hon il y a vingt-cinq ans ont commencé à manufacturer des vélos pliants.

Rester branché, même sur la route

 Par Pedalingsouth.com (voir plus bas pour plus de détails)

Restez branchéPartir pour une longue escapade vélo et rester en contact avec sa communauté, c’est possible! Voici comment nous y sommes parvenus.

 

Skype pour les appels interurbains

Abonnez à Skype, si ce n’est pas déjà fait! Ce programme facile à télécharger et simple à utiliser permet de faire des appels interurbains au Canada à partir d’un ordinateur pour 0,02$/minute. Deux membres Skype peuvent aussi effectuer des vidéoconférences gratuites à partir de leurs ordinateurs. Nos appels au Canada sont devenus beaucoup plus fréquents et réguliers… au grand plaisir de nos mères!

 

Ordinateur personnel petit fromat (netbook)

Attention! Au Canada et aux États-Unis, les ordinateurs publics sont extrêmement difficiles à trouver (bibliothèque municipale). Par contre, La plupart des cafés, restaurants et hôtels offrent le signal Wi-Fi avec consommation. Que ce soit pour contacter ses futurs hôtes, télécharger des cartes routières, se renseigner sur les pays à visiter, stocker ses photos ou simplement écrire ses aventures, avoir son propre ordinateur n’est pas un luxe!

 

Nous avons opté pour le EEE PC de Asus, avec un écran de 10 pouces et un clavier grandeur normale. L’avantage de ce netbook est qu’il possède un solid-state drive (sans pièce mobile) ce qui le rend résistant aux vibrations de la route. Il est aussi sensible au signal Wi-Fi.

[NDLR: Le Ipad semble tout indiqué pour ce genre de voyage à cause de son poids plume. Non testé par contre, à voir] 

 

Dans les pays du Sud, on retrouve des cafés Internet à chaque coin de rue pour un prix modique. L’ordinateur personnel est alors d’avantage utiliser pour stocker des images ou écrire des notes de voyage que pour naviguer sur la toile! N’oubliez pas votre clé USB!

 

Cellulaire, toujours pratique!

En Amérique latine, il est possible de se procurer un téléphone cellulaire pour 20$ et d’ acheter des cartes-minutes sans contrat ni obligation.

 

Internet en tout temps

Enfin, pour ceux qui ne peuvent pas se passer d’Internet, il existe un modem USB portatif qui fonctionne avec des ondes cellulaires, ce qui permet de rester connecter même dans les endroits les plus reculés. La technologie est sans limite; c’est à nous de choisir où s’arrêter!

 

Bonne route!

 

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Cet article fait partie d’une série publiée est dans le cadre de l’expédition de Lucie et Torrey à travers le continent. Ils nous écrirons environ 1 article par mois que nous publierons ici. Leur objectif est de promouvoir le développement de la solidarité internationale en amassant des fonds pour Cyclo Nord-Sud.

Vous pouvez en savoir plus sur directement sur leur site web. Nous retrouvons photos, vidéos, récit, etc..

La STM accepte les vélos pliables!

Logo-stmUne bonne nouvelle ce matin: après divers problèmes d’accès au transport en commun à Montréal, un de nos employés avait écrit une lettre demandant des explications à cette situation ambiguë; soit celle où un vélo pliant est parfois accepté, parfois refusée d’accès. Un peu étonnés, nous avons reçu une réponse mentionnant que les vélos pliants sont acceptés dans le métro et les autobus, et ce, en tout temps. Nous pouvons espérer que l’application soit uniforme entre les stations, mais au cas où, glissez donc une copie de cette lettre dans le tube de selle de votre vélo pliant, on ne sait jamais!

Voici la lettre originale:

 

 

Bonjour,

Je suis extrêmement intrigué à savoir pourquoi est-ce qu’un vélo plié n’est pas admis dans le métro, dépendamment de l’heure et du wagon dans lequel il se trouve. Le vélo pliant est une réalité grandissante, une alternative idéale à l’automobile et probablement un des meilleurs moyens de se déplacer en ville vu sa grande polyvalence. Il a une portée géniale et représente selon moi un des transports individuels les plus adaptés au monde urbain. La vocation de la STM étant de proposer une alternative structurée à l’éternelle et dévastatrice automobile, il me semble que l’encouragement de l’utilisation du vélo au quotidien va tout à fait de concert avec votre philosophie.

Au niveau des vélos conventionnels, je comprends tout à fait l’encombrement qu’ils créent et donc la nécessité d’en restreindre l’utilisation dans un endroit aussi fréquenté que le métro de Montréal. Or, pour ce qui est du vélo pliant, je vois mal ce que l’on peut lui reprocher. Quand on pense qu’une personne avec une échelle ou une contrebasse peut pénétrer le métro en tout temps, nous ne pouvons reprocher au vélo pliant l’espace qu’il requiert puisque, une fois pliés, la plupart des vélos pliables prennent la place d’une petite valise et se transportent aussi facilement qu’un sac à la main. Je ne peux donc pas croire que c’est l’encombrement qui justifie votre politique.

L’autre possibilité que je vois dans votre raisonnement, c’est la crainte qu’un utilisateur déplie son vélo dans les stations et s’y promène à sa guise. Si un tel comportement a lieu, il est clair que cette personne manque de civisme, et que dans ce cas, il serait pertinent de lui imposer une amende selon une politique clairement établie. Par contre, ce risque ne justifie pas non plus l’interdiction des vélos pliables puisque les patins à roues alignées, même hors des pieds, ainsi que les planches à roulettes peuvent créer le même problème et sont pourtant tolérés 7 jours sur 7.

La dernière inquiétude légitime qui pourrait vous faire grimacer à l’idée d’accepter les vélos dans le métro est la zone grise qu’ils représentent, puisque tous les vélos pliants n’offrent pas la même compacité, et que dans ce cas, il serait dur de tracer une ligne à partir de laquelle un vélo peut être accepté. Si tel est votre problème, pourquoi ne pas prendre comme barème le pli du cadre? Un cadre plié, peu importe la grandeur des roues, réduit au moins de moitié le volume du vélo et rend celui-ci inutilisable. De plus, la très grande majorité des vélos pliables offrent plus qu’un simple pli au cadre et deviennent étonnamment très petits. Une fois pliés, ces vélos n’ont en commun avec l’objet que vous refusez que le nom, ce qui est à mon avis une ressemblance plutôt futile. De plus, cette fameuse zone grise marche dans les deux sens. Si quelqu’un arrivait avec un vélo en pièces, qu’il vient d’acheter, allez-vous l’empêcher de rentrer chez lui? Si votre réponse est non, alors votre politique face aux vélos pliants est illégitime et est basée sur un dogmatisme irrationnel, car un vélo démonté a exactement les mêmes caractéristiques qu’un vélo pliant, mis à part qu’il est encore moins pratique à transporter.

En acceptant les vélos pliants dans vos wagons, il est clair que vous aideriez un grand nombre de personnes tentant de trouver des alternatives à l’automobile. Je vous garantis que la demande est grande, que beaucoup de gens attendent cette politique pour s’en procurer un et ainsi faire une vraie différence dans l’efficacité de nos transports écologiques. Aussi, les propriétaires actuels de vélos pliants sont contraints de trouver toutes sortes de tactiques pour concilier le vélo au transport en commun.

Vous y avez tellement peu à perdre, du moins à essayer, qu’il serait ridicule de continuer d’ignorer cette réalité grandissante. Plusieurs personnes cherchent à faire une différence en optant pour des solutions durables et intelligentes. Sans nécessairement faire comme eux, je vous propose d’au moins essayer de mettre le moins d’embûches que possible dans leur démarche.

Je vous remercie pour votre ouverture d’esprit et j’espère avoir la chance d’obtenir une réponse.

 

 

Voici la réponse de la STM:

Monsieur, 
Nous avons effectué quelques recherches à la suite de votre commentaire.

Ainsi, prenez note que les vélos pliants sont acceptés dans le réseau du métro de l’ouverture à la fermeture des stations.

Comme vous le disiez si bien, ces vélos, une fois pliés, ne sont pas plus gros qu’un bagage à main, de telle sorte qu’en théorie ils sont admis dans tous les wagons de métro et dans toutes les stations.

Prenez note que le client qui voyage avec un vélo pliant peut aussi monter à bord des autobus, et ce, uniquement lorsque le vélo est plié.

Nous vous remercions d’avoir pris le temps de nous écrire, et vous prions d’accepter nos salutations distinguées.

Max-Raymond THALÈS Jr

Agent -Service à la clientèle

Renseignements et services à la clientèle

(514) 786-4636 (option 4+1)

[email protected]

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Test du cadenas Kryptonite New York

kryptonite-new-yorkAyant à barrer un vélo de plus de 1000$ de façon quotidienne à l’extérieur, j’étais hésitant face à mon choix de cadenas.

Il se devait d’être très sécuritaire, mais aussi d’être pratique et transportable car ce vélo est mon moyen de transport.

Il existe plusieurs cadenas d’extrêmement bonne qualité comme le Onguard Beast et le New York Chain mais à cause de leur poids abusif, lis sont difficiles à traîner. Ils sont conçus pour les laisser toujours au même endroit, tel sur un poteau au travail, sans avoir besoin de les transporter.

Donc après lecture de plusieurs critiques sur le net, des tests personnels et des commentaires de clients, j’ai décidé d’y aller avec le New York Lock de taille régulière.

 

 

Après 6 mois d’utilisation, le cadenas Kryptonite New York lock est très satisfaisant.

La taille du cadenas (longueur et largeur) est parfaite. Je barre mon vélo avec la roue arrière (roue plus coûteuse à remplacer que celle d’avant) et il est rare que j’aie un problème. La largeur est adéquate pour les parcomètres ainsi que les poteux de signalisation (arrêt) que l’on retrouve partout. Par contre, pour les supports à vélos de la ville (ceux où les vélos sont barrés face à face), il faut se mettre aux extrémités pour barrer la roue arrière et le cadre. Sinon, on peut barrer le vélo de la façon plus commune soit roue avant/cadre et poteau.

Il existe un modèle de ce cadenas plus long mais je crois qu’il n’est pas nécessaire pour la majorité des utilisateurs. Le cadenas long est moins sécuritaire car plus il y a d’espace pour mettre un outil pour couper le cadenas, et bien plus on peut le couper aisément! Il est aussi plus lourd.

Attention par contre à la roue avant. L’idéal est d’avoir un de ces kits qui remplacent les déblocages rapides pour un système plus sécuritaire. (voir cet article). De cette façon, plus besoin d’y penser.

Côté prix, il est vrai que plusieurs sont étonnées lorsque nous leur présentons des cadenas de 100 à 150$ mais comme le vol des vélos à Montréal est très problématique, je ne vois aucun problème d’investir ce montant pour un cadenas. En payant 50$ pour un cadenas, les chances de se faire voler sont bonnes, peu importe la valeur du vélo.

Un point important que nous avons remarqué au fil du temps : Ce n’est pas la valeur du vélo qui déterminera si vous allez vous faire voler, c’est la valeur de votre cadenas.

Ce qui explique qu’il y a une multitude de vélos tout rouillés roulant à peine qui se font voler et que plusieurs vélos de l’année restent bien barrés en place, nuit après nuit.

En résumé, la sécurité est excellente, la taille adéquate, le prix nécessaire et la serrure a passé le test d’un hiver et se comporte comme une neuve, donc en général je suis satisfait du cadenas et je le recommande.

Un petit truc, mettez de temps en temps une goutte d’huile dans la serrure.

Voici une affiche que nous avons créé pour résumé les modèles et leur sécurité.

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Selle Brooks – Histoire et mode d’emploi

Brooks, près de 150 ans d’histoire.

Les selles Brooks sont les plus réputées au monde. Leur histoire et leur qualité n’ont pas d’égal, mais pourquoi?brooks-saddle-selle

 

Histoire

Fondée en 1866, l’entreprise Brooks a commencé la manufacture de selles d’équitation et autres articles en cuir. Après la mort de son cheval, le fondateur John Boultbee Brooks essaya un vélo et trouva la selle si inconfortable qu’il s’est dit qu’il pouvait faire mieux. En 1882, il déposa son premier brevet pour les selles Brooks. Le modèle phare de la marque à l’époque, et encore aujourd’hui, la B17, est en production depuis le début des années 1900 et est encore aujourd’hui fabriqué à la main en Angleterre.

 

Comment choisir la selle Brooks qui vous convienne?

La selle Brooks épousera vos formes ! On peut comparer ces selles à des souliers en cuir. Souvent inconfortables dans les premières semaines, ils se forment à vos pieds pour devenir comme des pantoufles. Les Brooks sont pareilles! Le cuir des selles se forme au fil des kilomètres. Une fois complètement formée, la selle offre alors une surface de contact qui permet de réduire les pressions, et d’améliorer la vascularisation. Il existe une version « Aged » préformée de la B17 qui vous évitera d’avoir à attendre qu’elle se moule à vous.

 

Quel type de vélo avez et faites-vous? Selon votre vélo, ce ne sera pas la même selle qui vous faudra. En fonction de la position assise sur le vélo, il vous faudra une selle plus ou moins large. En effet, lorsque vous êtes penché, avoir une selle trop large fera en sorte que vos cuisses frotteront sur le côté de la selle et avoir une selle trop étroite pour une position droite ne vous donnera pas un support adéquat.

Pour une position plutôt penchée (vélo de route et montagne), Brooks Swallow, Swift, Team

Pour une position un peu plus droite mais sans l’être complètement (vélo hybride) : B17, Flyer

Pour une position droite (vélo cruiser, certains vélos urbains) : B66, B67, B68

Version S?

Il existe des modèles Brooks en version S, version plus courte que les versions régulières. Elle convient normalement aux femmes pour leur bassin différent de ceux des hommes.

Selle avec ressort ou sans?

Plus la position assise est droite, plus le poids du corps repose sur la selle. Pour un confort optimal en position droite, les ressorts sont donc recommandés. Par contre, la selle sera relativement plus lourde. Vous pouvez équiper votre vélo d’une tige de selle à suspension qui jouera un rôle similaire aux ressorts de la selle en absorbant les chocs.

Inconfortable?

Il est normal que durant les premières semaines la selle ne soit pas aussi confortable qu’elle le devrait. Assurez-vous en attendant que la hauteur soit bonne et que l’angle de la selle soit correctement ajusté. Hauteur: poser le talon sur la pédale et la monter au maximum. Quand vous roulerez, ce ne sera pas avec les talons mais bien avec le devant du pied. La selle sera ainsi de la bonne hauteur.

Angle: Normalement, parallèle au sol mais nous avons remarqué qu’avec la B17, le nez doit être légèrement plus haut. Si vous glissez vers l’avant, faites attention par contre de ne pas combler une selle trop basse en remontant son nez. Montez plutôt la hauteur de la selle et il faudra possiblement la reculer vers l’arrière. Consultez-nous pour plus de détails!

proofide-Brooks-selleEntretien

Les selles Brooks sont en cuir, elles demandent donc un minimum d’attention.

Selle neuve : La première des choses à faire est de graisser le dessous avec la graisse Profide de Brooks afin de rendre la selle imperméable à la pluie et aux saletés. Faites 2 ou 3 applications durant le premier mois. Pour le dessus, une seule application est suffisante. Ne pas mettre de Proofide sur le dessus d’une selle « aged ». Répéter tant qu’elle n’est pas formée complètement. Vous trouverez qu’elle est formée lorsqu’elle sera relativement molle et confortable.

En remettre ensuite 1 ou 2 fois par année en dessous, selon l’utilisation.

Tension : Il faut garder la selle avec une tension adéquate en tout temps. Le cuir s’étire avec l’utilisation. Pour pouvez tendre la selle par l’écrou en dessous avec l’outil fourni. Attention par contre de ne pas trop la tendre car ça pourrait l’endommager.

Serrure gelée?

Problème de cadenas?

Par les grands froids des derniers jours, fort à parier que votre cadenas de vélo est gelé. Quoi faire?

1- Mieux vaut prévenir que … : Huiler le cadenas. Simple et efficace. Mettez-en où vous insérez la clé et aussi dans le mécanisme de fermeture. Vous pouvez utiliser la même huile que pour la chaîne. Une huile mi-épaisse est bien (comme la Finish Line Wet, la Pedro’s Chain J ou la Michelin Z-45). Du silicone (Jig-A-Loo) va fonctionner, mais pas assez longtemps. Gardez ce produit pour lubrifier vos leviers de vitesses. Pendant que vous y êtes, mettez-en dans vos serrures de portes. Depuis, les miennes vont beaucoup mieux!

2- Le cadenas ne se débarre pas? :  Prenez du dégèle-serrure pour les voitures. Une petite bouteille à traîner durant l’hiver. Sinon, de eau bouillante peut dépanner, mais prenez soin de bien faire sécher et huiler le cadenas pas la suite! J’imagine qu’un séchoir à cheveux peut fonctionner, mais je vois mal quelqu’un sortir son extension et son séchoir à -20C.

Donc tentez ces quelques trucs avant de couper votre cadenas, vos chances de succès sont bonnes!

Vélo vs Auto

Je viens de tomber (en fait merci à Ed) sur une photo très intéressante. Elle démontre bien la place que prend une voiture par rapport à un vélo plié mais possiblement aussi la domination qu’a la voiture sur le vélo… présentement… mais éventuellement le nombre les fera triompher!

Jam, une agence publicitaire nouveau genre, a organisé un événement « 100% design London »  durant le London Design festival. C’est à eu qu’on doit le concept et la photo. Équipée des vélos, une randonnée de 2 heures à la découverte de l’architecture d’un quartier est organisée. Ça donne de bonnes idées… Lien vers la nouvelle (anglais).Brompton parking

Test : Valise Brompton

Brompton B-BagAprès notre voyage à Vegas où nous avions apporté nos vélos pliants dans une boîte en carton, j’avais écrit que nous voulions tester la valise (sac) de transport Brompton. Maintenant c’est fait, lors d’un voyage en Espagne.

Prendre l’avion avec un vélo est toujours un peu compliqué. L’idée d’apporter un vélo pliant est entre autres de se simplifier la vie, le sac Brompton (appelé B-Bag) nous aide pour cela. Continue reading Test : Valise Brompton