Dvd histoire de brompton

DVD sur l’histoire de Brompton

Vous êtes un fan de Brompton ou tout simplement du vélo en général?

Ce documentaire raconte l’histoire de la compagnie ainsi que les sources d’inspirations d’Andrew Ritchie, le fondateur.

Intéressant et très bon pour votre culture cycliste.

En stock dès maintenant. (cliquez ici pour l’acheter)

Pour la bande-annonce, cliquez sur “lire plus”.

tourParcoursGlobal

Ils arrivent ! Les voilà !

tourParcoursGlobalC’est à peu près cela que ça donne, le Tour. « Ils arrivent! Les voilà! » Chacun se tient prêt. La pression est palpable. Les spectateurs sont fébriles. Les pères tiennent les mains des enfants, hurlent les dernières consignes, sous le bruit du ballet des hélicoptères : « Reste avec moi. Derrière la barrière. Gare toi! » Les mamans sont là aussi. Elles tentent tant bien que mal de faire régner le calme. Elles osent introduire de l’humour sur la situation, dans le fracas des moteurs vrombissants des voitures ouvreuses, des sifflets stridents des gendarmes. « On va les voir, t’inquiète pas!».

Le grondement. Les grosses mouches hélicoptères, la frénésie de la course, l’emballement des foules. Avant même qu’elle soit ressentie par les coureurs, la pression médiatique est directement et physiquement vécue par tous ceux qui regardent passer le Tour. Mais ils sont là,  eux aussi, au rendez-vous, pour le voir, pour les voir, pour la course. « Les voilà! Ils arrivent!»

Ils y sont. Devant les foules. Qui crient, applaudissent, hurlent, sautent, tapent des pieds, courent, rient, hurlent encore et plus fort. Des moteurs, des bruits de chaine de vélo, des bidons qui tombent, des crachats.

Les premiers, on les voit bien, on les entend bien. Le peloton, en plaine… c’est 10-15 secondes. C’est vite… Pas le temps de dire « Ah oui, j’ai vu Jaja, il est là!» que déjà Jaja est loin et que l’on ne voit plus que des culs de selles et des voitures suiveuses… En montagne on voit mieux bien sûr. Les coureurs passent quasiment aussi vite, mais ils sont moins empaquetés dans la niche du peloton. Et puis on peut les voir pendant de grosses demies-heures parce qu’entre les premiers et les derniers… le temps hein… Quelle frénésie tout de même, cette machine. De chairs et de muscles. Le peloton. Le Tour. Ah le Tour!

C’est reparti. Ce samedi, la grande machine s’ébroue le manège recommence. Nous sommes prêts. Je le suis. L’êtes-vous ? Oui, je sais, le décalage horaire ne rend pas les choses aisées. Mais il faut comprendre : c’est le Tour!

Laissez-moi vous donner quelques conseils d’avant-tour. En toute humilité. J’ai eu le plaisir et la chance de voir passer les coureurs quelques fois. De préparer et de suivre la course à la télé des dizaines de fois aussi. Ça aide beaucoup d’être en vacances et de passer son temps devant l’écran.

Achetez donc quelques magazines de vélo. Un qui détaille les équipes. C’est important de reconnaître les maillots. Bien plus que les têtes! Croyez-moi, un casque, des lunettes, des guiboles rasées, c’est l’apanage de tout coureur… Alors pour voir leurs yeux… Des détails donc : couleurs des maillots, sponsors, des cuissards, des chaussures. Sachez les reconnaître et vous pourrez peut-être savoir qui « gicle » hors du peloton là, juste devant vous, produisant un moment historique à votre nez et barbe!

Ensuite, forcément, les vélos. Je ne dis pas que vous arriverez à reconnaître le dérailleur de Machin ou de Bidule, mais quand même, il est facile de lire le nom des grandes marques et cela peut aider aussi à reconnaître un champion parmi d’autres. Il sera donc important de savoir que telle équipe roule sur Trek, telle autre sur Specialized, telle autre sur Bianchi, l’autre sur Pinarello, etc, etc… Puis là, pour les puristes, vous pourrez aussi vous renseigner sur les braquets choisis par les coureurs. C’est toujours bon à placer en société ça! Imaginez, dans un dîner mondain… «Tu as vu Tartempion monter le Tourmalet ? Sur du 39-24 il est monté le fou ! Comment ça tu ne comprends pas ? Mais tu es has been mon pauvre !».

À tout le moins, vous vous devez de reconnaître quelques allures. Si untel mouline, si l’autre tourne bien les jambes, s’il emmène gros, s’il est en ligne… Je vous reviendrais là-dessus très bientôt avec des livres que je vous conseille pour décoder le jargon.

Une fois les vélos, les couleurs, les braquets mémorisés, on passe à une étape PRI-MOR-DIALE. La reconnaissance du parcours. Assurez-vous de connaître les profils des étapes. De planifier vos déplacements. Dans quelles conditions sera donné le départ? Où? Un départ dans le Nord annonce une première semaine de belles passes d’armes pour les rois du chronomètre, les rouleurs purs, les puissants, les spécialistes de la lutte contre le vent. Un départ quelque part dans l’Ouest vous promettra des barouds pleins de panaches. Enfin, rassurez-vous, à la fin, c’est le sprint massif qui l’emporte!

Repérez les étapes chronos. Important… Le Tour se gagne dans les chronomètres, il s’y perd aussi. Mais l’on perd plus facilement le Tour dans la montagne. Alors soyez attentifs aux arrivées au sommet, aux passages des grands « hors catégories ». Il existe toujours aussi une ou deux étapes un peu piégeuses, une qui n’a l’air de rien comme ça, mais qui promet du grand spectacle. Soyez prêts sur le bord de la route, le sandwich au saucisson et le jaja qui goûte bon dans la musette, afin de pouvoir déclarer péremptoirement : « J’y étais, J’vous l’avais dit! ».

Le Graal, la consécration, c’est de voir «l’étape reine». Elle est comme un match 7 de série du Canadien. C’est celle qui voit les cadors s’affronter, s’attaquer, se lancer banderille après banderille. Celle qui voit la défaillance devenir défaite, l’attaque inhumaine consacrer la victoire. Soyez au bon endroit au bon moment!

Parce qu’attention, les voilà! Ils arrivent. Et il ne sera pas dit que je ne vous ai pas prévenu : ils passent, ils foncent, et bientôt on entend plus que les hélicos ronronner et les bambins chialer. Ils nous laissent en transe, frénétiques. Saisis de stupeur. Bouches bées. Et paf, le Tour est passé. Attention fini, circulez y a plus rien à voir!

Bon Tour à tous!

PS : Le Tour est diffusé en direct sur le canal Évasion. Il ne l’est pas encore sur Radio-Canada, on y croit, après tout, il y a bien le football désormais sur SRC! Sinon, pour ceux qui n’ont pas le câble, rdv à la Maison du cycliste sur Bréboeuf! Avec un p’tit café et un croissant, c’est bien aussi le Tour!

 

Choisir ses pneus

Savoir choisir: les pneus!

Choisir ses pneusQui ne s’est pas déjà gratté la tête devant la myriade de pneus disponibles sur le marché, d’une boutique à l’autre? Éléments essentiels d’un vélo, responsables autant du confort que de la vitesse, ils méritent souvent trop peu de notre attention. Car si autant de choix existent dans le fabuleux monde des pneumatiques, c’est qu’il n’existe pas de recette miracle, et que chaque modèle a ses forces et faiblesses. Afin de faciliter le choix d’un pneu adapté à vos besoins, nous avons essayé de défricher la jungle d’informations provenant de toutes les compagnies. Voici ce que ça a donné.

Des nombreuses caractéristiques à considérer, nous avons retenu six: la vitesse, l’adhérence, la protection contre les crevaisons, le confort, la durée de vie et le prix. Ces six questions résument bien les forces et faiblesses de chaque pneu et permettent de comprendre les choix qui sont faits lors de sa conception.

La vitesse d’un pneu représente son efficacité à nous propulser vers l’avant. Le contre-exemple parfait est un pneu de montagne: conçu pour l’adhérence, sa largeur et ses crampons augmentent drastiquement la résistance au roulement. Un pneu très rapide, en contrepartie, aura généralement une gomme très lisse et peu collante, afin de diminuer la friction contre l’asphalte. La vitesse est donc parfois acquise aux dépends de l’adhérence. Une autre manière de gagner en vitesse est de choisir un pneu plus étroit – dans ce cas, c’est le confort qui diminue légèrement, car les chocs sont moins absorbés.

L’adhérence représente la capacité de l’extérieur du pneu à adhérer au sol, et dépend beaucoup des conditions: asphalte sèche ou mouillée, sentier de terre, de gravier, de boue? Deux facteurs sont principalement responsables de l’adhérence: la gomme utilisée (le mélange de caoutchouc) et le profil du pneu. En général, des rainures plus ou moins profondes permettent d’évacuer l’eau, augmentant l’adhérence par temps mouillé. Ceci dit, une gomme assez molle peut être suffisamment adhérente à elle seule, permettant d’avoir un pneu lisse – c’est notamment le cas de beaucoup de pneus de route. Pour le vélo utilitaire, on privilégiera un pneu assez lisse pour ne pas trop nous ralentir tout en ayant un profil assez prononcé pour bien adhérer sous la pluie.

La protection contre les crevaisons désigne la difficulté qu’auront les morceaux de vitre, clous, punaises et autres méchancetés pointues à se faufiler à travers le pneu pour se rendre jusqu’à la chambre à air. Plusieurs pneus intègrent aujourd’hui une bande anti-crevaison au centre, plus difficile à percer que le caoutchouc. Les pneus les plus résistants ont aussi les flancs renforcés, car les attaques ne sont pas toutes frontales. De nombreuses matières différentes sont utilisées dans ce domaine mais elles affectent presque toutes la rigidité du pneu, son poids et/ou sa résistance au roulement, ayant un effet sur le confort comme la vitesse.

Un pneu avec plus de confort est un pneu qui absorbe bien les vibrations et les chocs de la route. C’est après tout la raison d’être du pneumatique, car n’importe quel pneu est déjà beaucoup plus confortable que rouler directement sur la jante en métal! En règle générale, plus un pneu est large et souple et plus il sera confortable. Les modèles pliants, par exemple, sont plus souples que leurs équivalents non-pliants car la tringle est plus flexible que la tringle en acier régulière.

La durée de vie est une caractéristique secondaire qui découle généralement des autres, quoique plusieurs pneus soient conçus avec ce point comme priorité, généralement des pneus de cyclo-tourisme. Il faut savoir qu’une gomme plus molle s’use souvent plus vite, et que les pneus les moins chers sont plus minces et donc arrivent plus vite à la fin de leur vie utile.

Finalement, le prix est évidemment directement lié à tout le reste. Par exemple, des technologies plus avancées (et plus coûteuses) permettent d’obtenir des gommes très adhérentes tout en offrant peu de résistance au roulement, ou des mesures de protection anti-crevaison – comme le Kevlar – qui sont très légères et flexibles, ayant peu d’impact sur le roulement.

En conclusion

Nous avons appliqué cette grille d’analyse aux modèles que nous avons en magasin pour dégager les différences entre eux afin, nous l’espérons, de simplifier le choix d’un pneu adapté aux besoins de chacun. Le résultat? Deux grilles: une pour les pneumatiques 700C hybrides et une pour les 26 pouces. Cliquez ici pour les consulter:

Voici la grille pour vous aider à choisir un pneu de taille 700mm (hybride)

Restez branché

Rester branché, même sur la route

 Par Pedalingsouth.com (voir plus bas pour plus de détails)

Restez branchéPartir pour une longue escapade vélo et rester en contact avec sa communauté, c’est possible! Voici comment nous y sommes parvenus.

 

Skype pour les appels interurbains

Abonnez à Skype, si ce n’est pas déjà fait! Ce programme facile à télécharger et simple à utiliser permet de faire des appels interurbains au Canada à partir d’un ordinateur pour 0,02$/minute. Deux membres Skype peuvent aussi effectuer des vidéoconférences gratuites à partir de leurs ordinateurs. Nos appels au Canada sont devenus beaucoup plus fréquents et réguliers… au grand plaisir de nos mères!

 

Ordinateur personnel petit fromat (netbook)

Attention! Au Canada et aux États-Unis, les ordinateurs publics sont extrêmement difficiles à trouver (bibliothèque municipale). Par contre, La plupart des cafés, restaurants et hôtels offrent le signal Wi-Fi avec consommation. Que ce soit pour contacter ses futurs hôtes, télécharger des cartes routières, se renseigner sur les pays à visiter, stocker ses photos ou simplement écrire ses aventures, avoir son propre ordinateur n’est pas un luxe!

 

Nous avons opté pour le EEE PC de Asus, avec un écran de 10 pouces et un clavier grandeur normale. L’avantage de ce netbook est qu’il possède un solid-state drive (sans pièce mobile) ce qui le rend résistant aux vibrations de la route. Il est aussi sensible au signal Wi-Fi.

[NDLR: Le Ipad semble tout indiqué pour ce genre de voyage à cause de son poids plume. Non testé par contre, à voir] 

 

Dans les pays du Sud, on retrouve des cafés Internet à chaque coin de rue pour un prix modique. L’ordinateur personnel est alors d’avantage utiliser pour stocker des images ou écrire des notes de voyage que pour naviguer sur la toile! N’oubliez pas votre clé USB!

 

Cellulaire, toujours pratique!

En Amérique latine, il est possible de se procurer un téléphone cellulaire pour 20$ et d’ acheter des cartes-minutes sans contrat ni obligation.

 

Internet en tout temps

Enfin, pour ceux qui ne peuvent pas se passer d’Internet, il existe un modem USB portatif qui fonctionne avec des ondes cellulaires, ce qui permet de rester connecter même dans les endroits les plus reculés. La technologie est sans limite; c’est à nous de choisir où s’arrêter!

 

Bonne route!

 

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Cet article fait partie d’une série publiée est dans le cadre de l’expédition de Lucie et Torrey à travers le continent. Ils nous écrirons environ 1 article par mois que nous publierons ici. Leur objectif est de promouvoir le développement de la solidarité internationale en amassant des fonds pour Cyclo Nord-Sud.

Vous pouvez en savoir plus sur directement sur leur site web. Nous retrouvons photos, vidéos, récit, etc..

Logo-stm

La STM accepte les vélos pliables!

Logo-stmUne bonne nouvelle ce matin: après divers problèmes d’accès au transport en commun à Montréal, un de nos employés avait écrit une lettre demandant des explications à cette situation ambiguë; soit celle où un vélo pliant est parfois accepté, parfois refusée d’accès. Un peu étonnés, nous avons reçu une réponse mentionnant que les vélos pliants sont acceptés dans le métro et les autobus, et ce, en tout temps. Nous pouvons espérer que l’application soit uniforme entre les stations, mais au cas où, glissez donc une copie de cette lettre dans le tube de selle de votre vélo pliant, on ne sait jamais!

Voici la lettre originale:

 

 

Bonjour,

Je suis extrêmement intrigué à savoir pourquoi est-ce qu’un vélo plié n’est pas admis dans le métro, dépendamment de l’heure et du wagon dans lequel il se trouve. Le vélo pliant est une réalité grandissante, une alternative idéale à l’automobile et probablement un des meilleurs moyens de se déplacer en ville vu sa grande polyvalence. Il a une portée géniale et représente selon moi un des transports individuels les plus adaptés au monde urbain. La vocation de la STM étant de proposer une alternative structurée à l’éternelle et dévastatrice automobile, il me semble que l’encouragement de l’utilisation du vélo au quotidien va tout à fait de concert avec votre philosophie.

Au niveau des vélos conventionnels, je comprends tout à fait l’encombrement qu’ils créent et donc la nécessité d’en restreindre l’utilisation dans un endroit aussi fréquenté que le métro de Montréal. Or, pour ce qui est du vélo pliant, je vois mal ce que l’on peut lui reprocher. Quand on pense qu’une personne avec une échelle ou une contrebasse peut pénétrer le métro en tout temps, nous ne pouvons reprocher au vélo pliant l’espace qu’il requiert puisque, une fois pliés, la plupart des vélos pliables prennent la place d’une petite valise et se transportent aussi facilement qu’un sac à la main. Je ne peux donc pas croire que c’est l’encombrement qui justifie votre politique.

L’autre possibilité que je vois dans votre raisonnement, c’est la crainte qu’un utilisateur déplie son vélo dans les stations et s’y promène à sa guise. Si un tel comportement a lieu, il est clair que cette personne manque de civisme, et que dans ce cas, il serait pertinent de lui imposer une amende selon une politique clairement établie. Par contre, ce risque ne justifie pas non plus l’interdiction des vélos pliables puisque les patins à roues alignées, même hors des pieds, ainsi que les planches à roulettes peuvent créer le même problème et sont pourtant tolérés 7 jours sur 7.

La dernière inquiétude légitime qui pourrait vous faire grimacer à l’idée d’accepter les vélos dans le métro est la zone grise qu’ils représentent, puisque tous les vélos pliants n’offrent pas la même compacité, et que dans ce cas, il serait dur de tracer une ligne à partir de laquelle un vélo peut être accepté. Si tel est votre problème, pourquoi ne pas prendre comme barème le pli du cadre? Un cadre plié, peu importe la grandeur des roues, réduit au moins de moitié le volume du vélo et rend celui-ci inutilisable. De plus, la très grande majorité des vélos pliables offrent plus qu’un simple pli au cadre et deviennent étonnamment très petits. Une fois pliés, ces vélos n’ont en commun avec l’objet que vous refusez que le nom, ce qui est à mon avis une ressemblance plutôt futile. De plus, cette fameuse zone grise marche dans les deux sens. Si quelqu’un arrivait avec un vélo en pièces, qu’il vient d’acheter, allez-vous l’empêcher de rentrer chez lui? Si votre réponse est non, alors votre politique face aux vélos pliants est illégitime et est basée sur un dogmatisme irrationnel, car un vélo démonté a exactement les mêmes caractéristiques qu’un vélo pliant, mis à part qu’il est encore moins pratique à transporter.

En acceptant les vélos pliants dans vos wagons, il est clair que vous aideriez un grand nombre de personnes tentant de trouver des alternatives à l’automobile. Je vous garantis que la demande est grande, que beaucoup de gens attendent cette politique pour s’en procurer un et ainsi faire une vraie différence dans l’efficacité de nos transports écologiques. Aussi, les propriétaires actuels de vélos pliants sont contraints de trouver toutes sortes de tactiques pour concilier le vélo au transport en commun.

Vous y avez tellement peu à perdre, du moins à essayer, qu’il serait ridicule de continuer d’ignorer cette réalité grandissante. Plusieurs personnes cherchent à faire une différence en optant pour des solutions durables et intelligentes. Sans nécessairement faire comme eux, je vous propose d’au moins essayer de mettre le moins d’embûches que possible dans leur démarche.

Je vous remercie pour votre ouverture d’esprit et j’espère avoir la chance d’obtenir une réponse.

 

 

Voici la réponse de la STM:

Monsieur, 
Nous avons effectué quelques recherches à la suite de votre commentaire.

Ainsi, prenez note que les vélos pliants sont acceptés dans le réseau du métro de l’ouverture à la fermeture des stations.

Comme vous le disiez si bien, ces vélos, une fois pliés, ne sont pas plus gros qu’un bagage à main, de telle sorte qu’en théorie ils sont admis dans tous les wagons de métro et dans toutes les stations.

Prenez note que le client qui voyage avec un vélo pliant peut aussi monter à bord des autobus, et ce, uniquement lorsque le vélo est plié.

Nous vous remercions d’avoir pris le temps de nous écrire, et vous prions d’accepter nos salutations distinguées.

Max-Raymond THALÈS Jr

Agent -Service à la clientèle

Renseignements et services à la clientèle

(514) 786-4636 (option 4+1)

[email protected]

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kryptonite-new-york

Test du cadenas Kryptonite New York

kryptonite-new-yorkAyant à barrer un vélo de plus de 1000$ de façon quotidienne à l’extérieur, j’étais hésitant face à mon choix de cadenas.

Il se devait d’être très sécuritaire, mais aussi d’être pratique et transportable car ce vélo est mon moyen de transport.

Il existe plusieurs cadenas d’extrêmement bonne qualité comme le Onguard Beast et le New York Chain mais à cause de leur poids abusif, lis sont difficiles à traîner. Ils sont conçus pour les laisser toujours au même endroit, tel sur un poteau au travail, sans avoir besoin de les transporter.

Donc après lecture de plusieurs critiques sur le net, des tests personnels et des commentaires de clients, j’ai décidé d’y aller avec le New York Lock de taille régulière.

 

 

Après 6 mois d’utilisation, le cadenas Kryptonite New York lock est très satisfaisant.

La taille du cadenas (longueur et largeur) est parfaite. Je barre mon vélo avec la roue arrière (roue plus coûteuse à remplacer que celle d’avant) et il est rare que j’aie un problème. La largeur est adéquate pour les parcomètres ainsi que les poteux de signalisation (arrêt) que l’on retrouve partout. Par contre, pour les supports à vélos de la ville (ceux où les vélos sont barrés face à face), il faut se mettre aux extrémités pour barrer la roue arrière et le cadre. Sinon, on peut barrer le vélo de la façon plus commune soit roue avant/cadre et poteau.

Il existe un modèle de ce cadenas plus long mais je crois qu’il n’est pas nécessaire pour la majorité des utilisateurs. Le cadenas long est moins sécuritaire car plus il y a d’espace pour mettre un outil pour couper le cadenas, et bien plus on peut le couper aisément! Il est aussi plus lourd.

Attention par contre à la roue avant. L’idéal est d’avoir un de ces kits qui remplacent les déblocages rapides pour un système plus sécuritaire. (voir cet article). De cette façon, plus besoin d’y penser.

Côté prix, il est vrai que plusieurs sont étonnées lorsque nous leur présentons des cadenas de 100 à 150$ mais comme le vol des vélos à Montréal est très problématique, je ne vois aucun problème d’investir ce montant pour un cadenas. En payant 50$ pour un cadenas, les chances de se faire voler sont bonnes, peu importe la valeur du vélo.

Un point important que nous avons remarqué au fil du temps : Ce n’est pas la valeur du vélo qui déterminera si vous allez vous faire voler, c’est la valeur de votre cadenas.

Ce qui explique qu’il y a une multitude de vélos tout rouillés roulant à peine qui se font voler et que plusieurs vélos de l’année restent bien barrés en place, nuit après nuit.

En résumé, la sécurité est excellente, la taille adéquate, le prix nécessaire et la serrure a passé le test d’un hiver et se comporte comme une neuve, donc en général je suis satisfait du cadenas et je le recommande.

Un petit truc, mettez de temps en temps une goutte d’huile dans la serrure.

Voici une affiche que nous avons créé pour résumé les modèles et leur sécurité.

comparaison cadenas-complet-petit

 

Schwalbe Marathon plus

Schwalbe Marathon Plus : 6500 km sans crevaison

En 2012, Lucie et Torrey s’embarquent dans une aventure marquante : descendre le continent américain en vélo. Ils partent de l’Alaska et se rendent en Argentine, jusqu’en Patagonie. Ils nous parlent de leur voyage et de leurs vélos.

Schwalbe Marathon plus : increvable !

Dans ce court vidéo, Torrey nous détaille son vélo. Il a choisi des poignées Ergon (on pourrait vous expliquer pourquoi ici), un porte-bagage Tubus et des pneus Schwalbe Marathon Plus. Attention, aucune crevaison en 6500 kilomètres ! Notez que Torrey nous explique qu’il est temps de les changer après 12000 km.

Pas mal non ? On savait qu’ils étaient durables, mais personne ici n’avait encore fait 6500 km pour le prouver.

Pouvez-vous en dire autant de vos pneus ?

 

Raleigh- usine

À propos de la marque Raleigh

Après l’annonce du contrat entre Raleigh et Wal-Mart, vous vous demandez “Des vélos Raleigh offerts chez Wal-Mart et chez des boutiques spécialisées, comment est-ce possible?”

Revenons aux origines. En 1887, Frank Bownden a acheté une petite usine de vélo situé sur la rue Raleigh, à Nothingham, Angleterre. Il forma officiellement Raleigh en 1890, il y a donc 120 ans! Douze ans plus tard, Sturmey-Archer, la désormais Raleigh- usinecélèbre compagnie productrice de moyeux à vitesses internes, est achetée par Raleigh et un an plus tard, la première version du moyeu à vitesses internes est sortie sur le marché. Ce fut une petite révolution dans le monde du vélo de par son système très avancé techniquement.

triumph logoSpécialisé dans les 2 roues, Raleigh fait l’acquisition au début du siècle dernier de plusieurs compagnies de moto, entre autres Triumph, et fabrique aussi des motos Raleigh. En 1967, Raleigh et Moulton, une compagnie anglaise spécialisée dans la production de vélo pliant/démontable, fusionnent et tous deux bénéficient ainsi de leurs forces respectives.

Raleigh, devenu très populaire, a vu un intérêt à vendre des licences de la marque Raleigh un peu partout dans le monde, comme Peugeot faisait jusqu’à tout récemment. Nous nous retrouvons donc avec des Raleigh Iran, Raleigh, Ireland, Raleigh Canada, Raleigh USA, etc. Toutes des compagnies et usines différentes ayant comme point en commun le nom.

Donc Raleigh Canada, fabriqué à Waterloo, Québec, existe depuis presque 40 ans et ces modèles ont varié en qualité selon la destination, boutiques spécialisées et grandes surfaces. Aujourd’hui, les Raleigh fabriqués à Waterloo sont principalement destinés à être vendus dans les magasins à grande surface. Les Raleigh retrouvés aujourd’hui en boutiques spécialisées proviennent principalement de Raleigh USA où la production est destinée à ces types de commerces.

Vous savez maintenant pourquoi on retrouve des Raleigh chez Wal-Mart et chez Dumoulin Bicyclettes!

Vous voulez en connaître davantage sur l’histoire de la compagnie Raleigh, aller ici, et sur Dumoulin Bicyclettes, ici!

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Brooks_MT21

Selle Brooks – Histoire et mode d’emploi

Brooks, près de 150 ans d’histoire.

Les selles Brooks sont les plus réputées au monde. Leur histoire et leur qualité n’ont pas d’égal, mais pourquoi?brooks-saddle-selle

 

Histoire

Fondée en 1866, l’entreprise Brooks a commencé la manufacture de selles d’équitation et autres articles en cuir. Après la mort de son cheval, le fondateur John Boultbee Brooks essaya un vélo et trouva la selle si inconfortable qu’il s’est dit qu’il pouvait faire mieux. En 1882, il déposa son premier brevet pour les selles Brooks. Le modèle phare de la marque à l’époque, et encore aujourd’hui, la B17, est en production depuis le début des années 1900 et est encore aujourd’hui fabriqué à la main en Angleterre.

 

Comment choisir la selle Brooks qui vous convienne?

La selle Brooks épousera vos formes ! On peut comparer ces selles à des souliers en cuir. Souvent inconfortables dans les premières semaines, ils se forment à vos pieds pour devenir comme des pantoufles. Les Brooks sont pareilles! Le cuir des selles se forme au fil des kilomètres. Une fois complètement formée, la selle offre alors une surface de contact qui permet de réduire les pressions, et d’améliorer la vascularisation. Il existe une version “Aged” préformée de la B17 qui vous évitera d’avoir à attendre qu’elle se moule à vous.

 

Quel type de vélo avez et faites-vous? Selon votre vélo, ce ne sera pas la même selle qui vous faudra. En fonction de la position assise sur le vélo, il vous faudra une selle plus ou moins large. En effet, lorsque vous êtes penché, avoir une selle trop large fera en sorte que vos cuisses frotteront sur le côté de la selle et avoir une selle trop étroite pour une position droite ne vous donnera pas un support adéquat.

Pour une position plutôt penchée (vélo de route et montagne), Brooks Swallow, Swift, Team

Pour une position un peu plus droite mais sans l’être complètement (vélo hybride) : B17, Flyer

Pour une position droite (vélo cruiser, certains vélos urbains) : B66, B67, B68

Version S?

Il existe des modèles Brooks en version S, version plus courte que les versions régulières. Elle convient normalement aux femmes pour leur bassin différent de ceux des hommes.

Selle avec ressort ou sans?

Plus la position assise est droite, plus le poids du corps repose sur la selle. Pour un confort optimal en position droite, les ressorts sont donc recommandés. Par contre, la selle sera relativement plus lourde. Vous pouvez équiper votre vélo d’une tige de selle à suspension qui jouera un rôle similaire aux ressorts de la selle en absorbant les chocs.

Inconfortable?

Il est normal que durant les premières semaines la selle ne soit pas aussi confortable qu’elle le devrait. Assurez-vous en attendant que la hauteur soit bonne et que l’angle de la selle soit correctement ajusté. Hauteur: poser le talon sur la pédale et la monter au maximum. Quand vous roulerez, ce ne sera pas avec les talons mais bien avec le devant du pied. La selle sera ainsi de la bonne hauteur.

Angle: Normalement, parallèle au sol mais nous avons remarqué qu’avec la B17, le nez doit être légèrement plus haut. Si vous glissez vers l’avant, faites attention par contre de ne pas combler une selle trop basse en remontant son nez. Montez plutôt la hauteur de la selle et il faudra possiblement la reculer vers l’arrière. Consultez-nous pour plus de détails!

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Les selles Brooks sont en cuir, elles demandent donc un minimum d’attention.

Selle neuve : La première des choses à faire est de graisser le dessous avec la graisse Profide de Brooks afin de rendre la selle imperméable à la pluie et aux saletés. Faites 2 ou 3 applications durant le premier mois. Pour le dessus, une seule application est suffisante. Ne pas mettre de Proofide sur le dessus d’une selle “aged”. Répéter tant qu’elle n’est pas formée complètement. Vous trouverez qu’elle est formée lorsqu’elle sera relativement molle et confortable.

En remettre ensuite 1 ou 2 fois par année en dessous, selon l’utilisation.

Tension : Il faut garder la selle avec une tension adéquate en tout temps. Le cuir s’étire avec l’utilisation. Pour pouvez tendre la selle par l’écrou en dessous avec l’outil fourni. Attention par contre de ne pas trop la tendre car ça pourrait l’endommager.

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Vélo-camping: concrétiser les préparatifs

Par Torrey Pass et Lucie Poulin

Pedalingsouth.com

Maintenant que la décision de partir à l’aventure est prise, c’est le temps de passer à l’action! Un voyage de vélo-camping exige une préparation de base qui, bien effectuée, peut éviter de nombreux tracas. Voici quelques conseils.concretiser-preparatifs-vélo-camping

Équipement vélo

Il n’est pas nécessaire de se procurer le dernier modèle de vélo de cyclotourisme en magasin; par contre assurez-vous d’en avoir un suffisamment confortable. Votre selle convient-elle à votre arrière-train? Votre position est-elle optimale? En cas de doute, visitez un magasin de vélo qui offre un service de positionnement.

Que vous rouliez à travers les Andes ou dans les Laurentides, vous aurez besoin d’une gamme de vitesses diversifiées – trois plateaux à l’avant ainsi qu’une cassette offrant une bonne variété de pignons à l’arrière. Nous avons croisé un couple en Californie qui poussaient leurs vélos dans chaque montée, découragés! Ils avaient deux cassettes de route. Nous avons trois plateaux (24, 36 et 48 dents) et des cassettes de 12 à 34 dents… ça marche!

Concernant les pneus, les cyclotouristes les plus aguerris font consensus sur les Marathons produits par Schawlbe. Ils sont robustes, durables et collent bien à la route. Torrey a fait 6500 km sans crevaison, de l’Alaska au Mexique.

 

 

Vérifiez que les pièces de votre vélo soient disponibles dans le pays à visiter: valve Presta ou Schrader, transmission huit ou neuf vitesses, roue 700 ou 26, etc. Aussi, des mécanismes simples comme des freins cantileviers ou des mannettes de vitesses au bout du guidon ont l’avantage d’être durables et faciles à réparer partout sur la planète, particulièrement dans les pays du Sud qui n’ont pas toujours un grand inventaire de pièces.

Enfin, apprenez les rudiments de la mécanique comme changer de chambre à air, ajuster freins et vitesses et réparer une chaîne brisée. Cela peut vous évitez bien des ennuis. Votre porte-feuille en bénéficiera également!

Hébergement

La tente et le sac de couchage sont indispensables, à moins de dormir exclusivement dans des hôtels. Si vous voulez rencontrer d’autres cyclistes — et peut-être prendre bonne douche chaude —, enregistrez-vous sur le site d’hospitalité Warm Showers. Couch Surfing et Hospitality Club offrent des réseaux d’hébergement similaires, bien qu’ils ne soient pas spécifiques aux besoins particuliers des cyclotouristes. C’est une excellente façon de rencontrer des gens de la place, de profiter de leurs conseils routiers et d’en apprendre davantage sur la région.

 

Vaccins et prescriptions

Il est recommandé de visiter une clinique pour voyageurs afin se procurer les vaccins nécessaires et les conseils médicals d’un professionnel. Certains pays vous refuseront accès sans les vaccins appropriés. Nous avons été à la Clinique Santé-Voyage, à Montréal, qui offre un service impeccable.

Visas

Les sites de Lonely Planet (section getting there and away) et Visa HQ énumèrent les documents requis et les coûts d’entrée de tous les pays.

Bourses et commanditaires

Vous avez un projet de voyage orignial? Il existe plusieurs bourses gouvernementales et programmes de soutien offerts par des magasins de plein-air. Soumettez-le! Mountain Equipment Coop, par exemple, épouse des causes sociales et donne du matériel de camping (demande de subvention). Tentez également votre chance auprès de votre magasin de vélos préféré. Réfléchissez à ce que vous pourriez leur offrir en retour!

Blogues

Vous voulez écrire vos aventures sur le Web? Plusieurs éditeurs de blogues comme blogspot ou wordpress sont gratuits et faciles à utiliser. Le site Crazy Guy on a Bike, spécifique au cyclotourisme, en publie également.

Bon voyage!

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Cet article est le #2 d’une série publiée est dans le cadre de l’expédition de Lucie et Torrey à travers le continent. Ils nous écrirons environ 1 article par mois que nous publierons ici. Leur objectif est de promouvoir le développement de la solidarité internationale en amassant des fonds pour Cyclo Nord-Sud.

Vous pouvez en savoir plus sur directement sur leur site web. Nous retrouvons photos, vidéos, récit, etc..

Voyager en vélo

Voyager en vélo: du rêve à la réalité – partie 1

Par Torrey Pass et Lucie Poulin —  pedalingsouth.com

Maintenant que la folie du temps des Fêtes est terminée et que l’hiver est bien installé, la saison des rêves commence.Voyager en vélo

En priorité sur la liste de vos résolutions 2010: quitter votre emploi, vendre votre télévision haute définition et partir à l’aventure sur deux roues.

Première étape: déterminer la durée du voyage. Soyez réaliste: pouvez-vous prendre une année sabbatique ou quitter votre emploi? Quels sont vos responsabilités et obligations? Avant d’évoquer la famille, informez-vous sur les possibilités de cette unité nucléaire et les grandes choses quelle peut réaliser! Nous avons rencontré une famille avec trois enfants sur la route depuis déjà deux ans!

Deuxième étape: fixer une date. Vérifiez les particularités du pays à visiter pour éviter, par exemple, la saison des ouragans ou la période où les chances de contracter la malaria et autres maladies tropicales sont plus élevées. Les vents dominants sont saisonniers; ils peuvent aussi être pris en considération pour éviter de mauvaises surprises. Laissez-vous suffisamment de temps pour vous procurer l’équipement dont vous aurez besoin et faire les arrangements nécessaires (sous-location, entreposage, assurances, vaccins, passeport, visas, etc.). À l’inverse, ne choississez pas une date en avance – quelqu’un pourrait tenter de vous convaincre que vous avez absolument besoin d’un vélo de cyclotourisme sur mesure à 10 000$, le plus récent GPS, des protège-sacoches en Gore-tex et 30 livres d’émeu biologique déshydraté. Un équipement ultraspécialisé n’est pas garant de plaisir.

Troisième étape: rechercher l’information spécifique à votre voyage Pour ce faire, lisez les blogues des cyclotouristes qui partagent leurs expériences. Trento Bike Pages et Crazy Guy on a Bike compilent les récits d’aventure cycliste par pays et par région. Cela vous donnera de la perspective sur les défis propres au cyclotourisme que l’on ne retrouvent pas dans les guides de voyage.    À venir: concrétiser les préparatifs!  Voyager en vélo

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Cet article est le #2 d’une série publiée est dans le cadre de l’expédition de Lucie et Torrey à travers le continent. Ils nous écrirons environ 1 article par mois que nous publierons ici. Leur objectif est de promouvoir le développement de la solidarité internationale en amassant des fonds pour Cyclo Nord-Sud. Vous pouvez en savoir plus sur directement sur leur site web. Nous retrouvons photos, vidéos, récit, etc..

serrure gelée

Serrure gelée?

Problème de cadenas?

Par les grands froids des derniers jours, fort à parier que votre cadenas de vélo est gelé. Quoi faire?

1- Mieux vaut prévenir que … : Huiler le cadenas. Simple et efficace. Mettez-en où vous insérez la clé et aussi dans le mécanisme de fermeture. Vous pouvez utiliser la même huile que pour la chaîne. Une huile mi-épaisse est bien (comme la Finish Line Wet, la Pedro’s Chain J ou la Michelin Z-45). Du silicone (Jig-A-Loo) va fonctionner, mais pas assez longtemps. Gardez ce produit pour lubrifier vos leviers de vitesses. Pendant que vous y êtes, mettez-en dans vos serrures de portes. Depuis, les miennes vont beaucoup mieux!

2- Le cadenas ne se débarre pas? :  Prenez du dégèle-serrure pour les voitures. Une petite bouteille à traîner durant l’hiver. Sinon, de eau bouillante peut dépanner, mais prenez soin de bien faire sécher et huiler le cadenas pas la suite! J’imagine qu’un séchoir à cheveux peut fonctionner, mais je vois mal quelqu’un sortir son extension et son séchoir à -20C.

Donc tentez ces quelques trucs avant de couper votre cadenas, vos chances de succès sont bonnes!

Toronto en vélo

Visite à Toronto

Mise à jour : Une de nos lectrices nous a conseillé de parler de notre mode de transport. Donc voici: Pour ce voyage, nous voulions éviter l’utilisation de la voiture. Donc aller à Toronto, à l’hôtel, à nos rendez-vous, aux magasins de vélos, et retourner à Montréal. Le tout sans voiture. Premièrement, armée, ou plutôt outillé, de nos vélos pliants (des Brompton), nous nous sommes rendus à la gare de Montréal à vélo. J’avais personnellement un sac C-Bag, sac qui s’attache devant le vélo. Donc aucun poids sur mes épaules et le vélo peut quand même plier. Mon collègue transportait un sac à dos attaché sur le porte-bagage, donc pas de poids sur les épaules non plus. Train: aucun problème ici. Les vélos étaient couverts d’une simple housse pour ne pas qu’ils soient trop apparents. On les a emmenés dans le train avec nous et les avons laissés dans le compartiment à bagages dans le wagon. À la sortie du train à Toronto, on a déplié les vélos et 15 minutes plus tard nous étions rendus à notre l’hôtel (le très beau mais un peu bruyant Gladstone). Donc durant les 3 jours là-bas, nous nous sommes exclusivement déplacés à pied ou à vélo et se fût très agréable. En effet, les conducteurs automobiles devraient donner des cours aux conducteurs montréalais. Et lorsqu’on a beaucoup de points à visiter, c’est tellement plus efficace à vélo qu’en auto! En conclusion, ce fut une expérience concluante que n’importe qui pourrait faire. Aucune embûche ne s’est présentée, donc pas de stress. À répéter. -fin de la mise à jour – Voici quelques photos de notre visite à Toronto de la semaine dernière. Le but principal était de rencontrer un de nos fournisseurs, Fourth Floor, distributeur de Batavus et Pashley en Amérique du Nord, mais aussi de faire le tour des magasins pour voir ce qu’il se passe ailleurs que dans la métropole. Constat : Montréal n’a rien à se reprocher en ce qui a trait à la qualité de ses magasins, mais tout à améliorer pour la qualité des conducteurs automobiles! En effet, les conducteurs de voiture sont beaucoup moins pressés, nous coupent moins, nous laissent passer. Même un taxi nous a laissé traverser. Du jamais vu!!! Sinon beaucoup de magasin n’effectuant que des réparations et quelques magasins très bien, beaux et complets dont Curb Side et Urbane Cyclist.Pour voir les photos.

Vélo vs Auto

Vélo vs Auto

Je viens de tomber (en fait merci à Ed) sur une photo très intéressante. Elle démontre bien la place que prend une voiture par rapport à un vélo plié mais possiblement aussi la domination qu’a la voiture sur le vélo… présentement… mais éventuellement le nombre les fera triompher!

Jam, une agence publicitaire nouveau genre, a organisé un événement “100% design London”  durant le London Design festival. C’est à eu qu’on doit le concept et la photo. Équipée des vélos, une randonnée de 2 heures à la découverte de l’architecture d’un quartier est organisée. Ça donne de bonnes idées… Lien vers la nouvelle (anglais).Brompton parking