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Mon Yuba Boda Boda, un vélo de déplacements génial

Mon Yuba Boda Boda est le meilleur vélo de ville qui soit. Si si ! J’en suis convaincu. Et c’est ça le principal ! Cette affirmation complètement subjective s’appuie pourtant sur mon expérience (j’ai la chance d’essayer beaucoup de vélos) et sur des résultats concrets. Voici pourquoi selon moi, le Yuba Boda Boda V3 «Tout terrain» est un vélo de déplacements extraordinaire.

 

L’ordinaire ? Des déplacements qui simplifient la vie

 

«Hé patron ! Un ordinaire !». L’ordinaire, c’est ce qui constitue habituellement le repas (cf. «ordinaire», CNRTL). Pour moi, l’ordinaire se constitue de quelques kilomètres de déplacements en vélo, de la maison au boulot, en passant par la garderie, ou autrement qualifiés de «pendulaires». Le Yuba Boda Boda v3 améliore mon quotidien depuis presque trois ans grâce à sa commodité, sa fonctionnalité, et sa fiabilité.

 

 

Un vélo commode, pour tous. Des accessoires au diapason.

 

J’ai la chance de pouvoir essayer de nombreux vélos et accessoires de cyclistes dans ma vie. Ce qui m’importe c’est de me faciliter la vie. Un objet, quel qu’il soit, doit pouvoir me rendre un service, simplement, rapidement. Répondre à mes attentes et mes ordres. Mon vélo, c’est cet objet qui ne me déçoit jamais. Il est fiable, il est solide, il a un potentiel énorme, et il ne s’arrête pas parce que la rue est bouchée.

Je peux facilement installer le siège Yepp Maxi Easyfit sur le «porte-bagage» du vélo, puis en quelques secondes le laisser attaché sur le balcon du service de garde. C’est simple et confortable pour mon fils, comme pour sa mère. Elle peut ainsi à son tour l’installer sur son vélo et récupérer notre enfant.

Une fois la case «service de garde» cochée, je poursuis ma route avec plaisir vers la boutique. Il m’arrive de pédaler fort pour rattraper le temps. Malheureusement, je n’ai pas encore trouvé la «gugusse» magique d’Harry Potter pour ça…

La sacoche Yuba Baguette est impressionnante par le volume qu’elle offre. Je la laisse toujours accrochée sur le vélo, peu importe si je suis avec Marius ou non. Aussi, lorsque je dois passer à l’épicerie, je peux toujours bénéficier de son potentiel. À l’intérieur, des sangles diverses qui me permettent d’accrocher à peu près tout ce que je veux sur le vélo : un nouveau bac de compostage, des pots de peinture, des fleurs, un paquet de plus de 100 rouleaux de papier hygiénique, du paillis pour notre carré vert… Bref, la vie !

Et pas seulement parce que je suis papa. Tout citoyen a ce genre de «trucs» à embarquer, j’en suis certain. Pour les papas, il est possible d’embarquer son fils, de la bière, des chips, des biscuits, des couches PLUS la poussette parapluie (au cas où l’envie de grimper le Mont Royal vous prend). Si si… Testé et approuvé, j’ai des témoins !

La béquille double rend le vélo super stable lorsque j’en ai besoin : c’est-à-dire, pour charger les affaires et mon fils. Le petit ressort  «deflopilator» reliant la fourche au cadre équilibre le Yuba lorsque sur la béquille. Cet équilibre permet d’installer son cadenas tranquillement.

D’ailleurs, en parlant de cadenas la barre de roue «pinlock» rend les arrêts temporaires vraiment faciles. Ce cadenas se loge dans la roue arrière lorsque nécessaire, et grâce à son ressort intégré, se retire en quelques secondes. Pour le transporter, j’utilise les trous percés dans le cadre à cet effet. Commode, je vous dis !

Enfin, j’ai choisi d’installer des lumières sur le cadre de mon vélo. À l’avant une Eyro de Busch & Muller, et à l’arrière une Spanninga Duxo. Moins puissantes que des lumières Light & Motion, ces deux phares sont néanmoins super satisfaisants : ils sont toujours présents sur mon vélo, fiables et sécuritaires. Je n’ai pas à m’en soucier, sauf pour recharger les batteries, ce qui n’est pas aussi fréquent qu’avec des lumières bien plus puissantes. Conséquence ? Je n’oublie jamais les lumières ! Je suis toujours en sécurité, peu importe les conditions. Pas de sac à dos placé dans le chemin du feu arrière, pas de lumière pointée vers le bas, en berne. Ça ne clignote pas dans tous les sens, c’est pratique et sécuritaire.

 

Facile à manoeuvrer

 

Le Boda Boda est probablement le vélo cargo qui se rapproche le plus d’un vélo classique. Je pourrais complètement envisager de partir en cyclotourisme sur ce vélo. Le défi serait de ne pas trop le charger, tellement il est capable d’en prendre. Sur de nombreux terrains de jeu, il se comporte réellement bien.

La charge ne se ressent pas vraiment lorsque je roule. Le cadre est assez rigide pour soutenir sans problème les kilos chargés. Il est stable sur la route, ne tremble pas et on garde un excellent contrôle de la direction.

Le vélo n’est pas plus large qu’un vélo classique : il ne prend pas plus de place sur la route que la largeur de son guidon. Aussi, il est certainement moins «joueur» dans le trafic qu’un Brompton, mais il autorise tout de même des belles remontées de files de voitures immobilisées dans les embouteillages !

Une fois arrivé à destination, il se «stationne» facilement. Ce n’est pas rare pour moi de le laisser dans la rue, entre deux autos, sur la béquille, tel une moto.

 

 

 

Un vélo fiable

 

C’est grâce au Yuba Boda Boda que je suis tombé en amour avec les freins à disque hydrauliques. Auparavant, je me disais que c’était peut-être un peu trop pour la ville. Que nenni! Cette mécanique a forcé mon admiration par sa sécurité, sa fiabilité et son confort d’utilisation.

En tout temps, que je sois très ou moins chargé, je suis certain que mes freins ont la force de m’arrêter. La météo n’est pas bonne ? Ce n’est pas grave : cela n’influence en rien la qualité de freinage. À peine la distance est-elle plus grande lorsqu’il pleut ou neige, mais cela est dû aux conditions de route. En adaptant sa vitesse, on réussit sans problème à conserver le même niveau de sécurité.

> pourquoi les freins à disque hydrauliques sont pertinents sur un vélo de déplacements

De plus, ils sont vraiment fiables mécaniquement parlant. En presque trois ans d’utilisation, je viens de changer pour la première fois les plaquettes de freins. Je roule tous les jours, à l’année longue. Depuis qu’ils avaient été installés et rodés, je n’avais plus touché aux ajustements. Pour moi qui suis très occupé et vivant le complexe du «cordonnier mal chaussé», je trouve que c’est un investissement qui justifie pleinement sa valeur.

Malgré les charges, malgré les nids de poules, malgré l’utilisation intensive annuellement, mes roues n’ont pas bougé : c’est-à-dire qu’elles ne se sont pas voilées. Les jantes à double-paroi et oeillets ont fait leur oeuvre. Peut-être faut-il aussi créditer les pneus plus larges qui non contents de m’octroyer un bon confort, protègent aussi certainement les roues.

La transmission est polyvalente, précise, fiable et je ne suis jamais à cour de vitesses.

> Transmission : qu’est-ce que c’est ?

Les garde-boue fixes sont aussi essentiels : c’est un ajout discret sur le vélo, mais c’est véritablement un point majeur. Je ne peux pas imaginer ne pas avoir de garde-boue me permettant de ne pas avoir les souliers trempés plus souvent qu’autrement, protégeant également les personnes qui me suivent sur la route.

Je suis plus que satisfait d’avoir opté pour le Boda Boda. Il correspondait en tout point à mes attentes et ces dernières n’ont pas été déçues. Il m’a simplifié la vie. Simplifié mes déplacements, et m’a permis de garder mon style de vie sans voiture.  Je crois qu’en l’état, je n’ai plus rien à améliorer ou à ajouter sur ce vélo de déplacements ! Et ça, pour un passionné, c’est pas peu dire !

Je suis impatient de voir comment on pourra l’intégrer dans notre vie avec une famille qui s’est agrandie récemment. Pour le moment, il n’y a pas d’enjeu de déplacements à vélo avec les deux enfants. Je sais que ça se fera. Peut-être qu’alors aurai-je besoin soit de plusieurs autres accessoires, soit d’opter un pour vélo avec plus de capacité. Que sera sera.

 

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> Yuba : changez votre quotidien

> Un matin père-fils en Yuba Boda Boda

> Les sièges de vélo pour enfants : Thule Yepp

> C’est l’été, d’une pataugeoire à l’autre en Yuba !

 

 

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Un enfant, une sacoche pleine. Capable, point.
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Classique. Le sapin de Noël !
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Une maman. Un enfant. Une cocotte-minute. Deux sacs pleins.
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Mon nouveau bac de compostage. Tout simplement.
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Jean, un autre propriétaire de Yuba Boda Boda V3 TT. Deux enfants ? Oui ! C’est faisable aussi !

Préparer son vélo à l’hiver : les freins

Comment garder des freins en hiver ?

En hiver comme à l’été, il est important de garder des freins fonctionnels et ce, malgré les conditions météorologiques défavorables. On recommandera en premier lieu de rester alerte et de garder ses distances, mais il faut aussi que mécaniquement, le dispositif fonctionne.

Apprenons tout d’abord à identifier les problèmes et leurs causes.

Causes réduisant l’efficacité du freinage

Les épisodes de gel et dégel sont souvent à l’origine des problèmes mécaniques les plus importants durant l’hiver. Lors du dégel, l’humidité s’infiltre à l’intérieur des gaines, sur les pivots de freins, au coeur des leviers. La conséquence ne se fait pas attendre : au prochain gel, c’est la grande symphonie pour craquements, leviers bloqués, mâchoires récalcitrantes.

Le manque de lubrification et de graisse est la deuxième cause la plus importante provoquant la diminution de l’efficacité de freinage. Les conséquences sont les mêmes que précédemment : vos leviers sont bloqués, les mâchoires ne veulent plus se fermer et s’ouvrir, les freins restent bloqués.

La neige et sa cousine la slotche peuvent tout aussi bien réduire à néant votre puissance de freinage. Lorsque l’accumulation de neige ou de slotche est trop importante sur le système de freinage, ce dernier peut se trouver en «trop-plein». On peut d’ores et déjà le dire, la solution est assez simple dans ce cas : un bon nettoyage à la brosse autour des pièces importantes, en dessous des patins et c’est la liberté à nouveau !

Prévenir et guérir

Avant et pendant l’hiver, il est important de bien graisser et lubrifier le vélo et ses centres vitaux. Pour les freins par exemple, il faudrait lubrifier l’intérieur des gaines (où les câbles passent) avec de l’huile à chaine.

Pour cela, ôtez le câble de la gaine et remplacez-le avec un nouveau câble en acier inoxydable, faites couler un léger filet d’huile dans le trou de la gaine, laissez couler pendant quelques secondes et ensuite, passez le nouveau câble (ou l’ancien s’il est encore «beau»). Il est préférable d’effectuer cette opération lorsque la gaine est sèche (sans eau ni humidité à l’intérieur).

 

freins-lubrification-du-cable

Notez que les câbles en acier galvanisé sont à proscrire. Ils rouillent bien trop vite. Il existe aussi des câbles d’inox enduit de téflon. Si vous vous assurez d’un passage de câble avec beaucoup moins de friction, ce ne sont peut-être pas les câbles que vous voulez «brûler» durant l’hiver. À vous de choisir cependant !

 

N’hésitez pas à reproduire l’opération durant l’hiver. Il n’est pas nécessaire de changer le câble à chaque fois, vous pouvez simplement l’ôter du levier et faire couler l’huile le long du câble, près de l’ouverture de gaine.

Pour les freins V-brake et cantilevers, graissez les pivots. Cela évitera qu’ils ne figent et protégera les mâchoires de l’humidité. Il faut dévisser la mâchoire des pivots, badigeonner de graisse et ensuite reposer l’ensemble.

En ce qui concerne les freins hydrauliques à disque, assurez-vous que le mélange d’huile employé est bien compatible avec les plus faibles températures. L’huile minérale de Shimano n’est pas forcément médiocre, mais il faut la surveiller de plus prêt. Exactement, ce sont les sceaux d’étanchéité qui peuvent mal supporter les températures les plus froides. Le mieux à faire est de venir nous voir pour vérifier cela !

Protégez les leviers

Ce conseil paraît un peu bête, mais lorsque votre vélo est dehors, n’hésitez pas à le protéger. Le couvrir d’une bâche n’est pas idiot, surtout pour les nuits. C’est un premier obstacle pour le gel, ou pire le verglas!

La bâche est quand même un peu casse-pied à installer et ce n’est pas rare qu’elle s’envole… Aussi, pour protéger en tout temps votre «cockpit» de conduite, nous vous conseillons fortement les moufles de guidon. Non content de vous tenir les mains au chaud, elles agiront de la même manière qu’une bâche et protégerons les parties les plus sensibles du système de freinage et de passage de vitesse (les leviers) !

 

Freins et leviers protégés
Câbles, gaines et leviers de freins et vitesses sont bien à l’abri !

 

Lire plus sur l’entretien de son vélo en hiver

Quels sont les dispositifs les plus fiables ?

Qu’est-ce qui est le plus compatible avec l’hiver du Québec ?

1- Rétropédalage. Pourquoi ? Parce que peu importe les conditions, du moment, de la veille ou de demain, vous aurez un frein ! Ce frein fonctionne très simplement, comme un levier : il n’a pas besoin d’être entretenu (outre un nettoyage et un graissage des vis avant et après l’hiver).

Le moyeu Shimano à frein rétropédalage est sans conteste le meilleur dans cette catégorie. Vous le retrouverez par exemple sur le Dahon Speed Uno.

Vous retrouverez également ce système en option sur certains moyeux à changement de vitesse interne. Cependant, il faut bien noter que la plupart du temps, ce sera sur des moyeux à vitesse unique et tous les vélos ne peuvent accueillir ce système.

2- Freins à rouleaux (roller brake): semblables aux freins tambour des voitures, ils sont eux-aussi très fiables et rassurants en hiver. Ils fonctionnent très bien en tout temps et c’est rare qu’ils soient bloqués. Faites attention au câble et au levier et tout ira bien !

Vous retrouverez ce système sur les Electra Townie Go ou sur les vélos cargo Nihola et Babboe Big ce qui démontrent de leur puissance et fiabilité.

4- Freins à disque : le marché semble installer durablement les freins à disque en haut des priorités et ce n’est pas sans fondement. Les freins à disque, qu’ils soient mécaniques ou hydrauliques, sont fiables et puissants, fonctionnent très bien dans des conditions difficiles. Quid de l’hiver ?

En ce qui concernent les freins mécaniques, vous aimerez la simplicité d’action et leur durabilité. L’entretien n’est pas si compliqué et il faudra bien prendre garde de lubrifier et graisser les parties adéquates (pas les disques ni les plaquettes !).

Comme mentionné plus haut pour les freins hydrauliques, vous veillerez à ce que le mélange utilisé pour le freinage «passe» l’hiver. C’est surtout au niveau des sceaux d’étanchéité que le bât peut blesser. On a observé néanmoins une amélioration notable ces dernières années et plusieurs ont pu profiter de leurs freins hydrauliques sans aucun soucis l’hiver dernier. Seul bémol, l’entretien est quand même plus difficile à réaliser par soi-même et les pièces à changer peuvent coûter plus cher. Ce bémol peut là-aussi se relativiser : toutes les pièces de rechanges ne sont pas du Shimano XTR !

Vous retrouverez ces freins hydrauliques sur les excellents vélos 4 saisons Raleigh Cadent i8, Trek Lync 5 ou encore le tout nouveau et vraiment cool Electra Super Moto i8

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5- V-brake (freins à tirage linéaire) et freins cantilever : ces deux systèmes sont foncièrement bons pour l’hiver. Ils assurent un freinage assez puissant lorsque toutes les conditions sont réunies, cependant, ils sont plus sensibles aux conditions et peuvent se bloquer plus facilement. Là encore, il existe d’excellentes qualités de V-brake ou Cantilever et ce dernier système a été et reste encore une référence dans les milieux du cyclo-cross (vélo de route dans la bouette).

La plupart des hybrides vendus chez Dumoulin sont équipés de systèmes à tirage linéaire (V-Brake).

Afin d’améliorer les performances de freinage de vos freins à tirage linéaire, vous souhaiterez sûrement changer de patins de frein : employer une gomme plus ou moins tendre peut faire toute la différence en situations difficiles.

Choisissez ici les patins de freins «bons pour l’hiver»!

5- En bas de la liste, nous avons inscrit les freins à tirage latéral. C’est ce qui équipe les vélos de route ou bien les Simcoe Electra Loft. Ces systèmes, s’ils sont récents, répondront correctement. Dès que les conditions deviendront trop intenses par exemple, il est certain qu’ils subiront fortement les assauts de l’hiver et que vous aurez une moins bonne performance de freinage. Si vos freins sont comme ça et qu’ils ont plus de dix ans… attention à vous !

 

Vitamine G ! La préparation hivernale adéquate des mécaniciens de Dumoulin Bicyclettes

C’est la saison des préparations hivernales de Dumoulin Bicyclettes ! Prenez votre rendez-vous en nous contactant immédiatement au 514-272-5834

 

Choisir ses pneus : Schwalbe Marathon Winter ou Continental Top Contact Winter II ?

 

Comment bien vivre son hiver à vélo ?

Le mot du jour : cambouis

Le mot du jour vous mène dans un monde de gras. Non, ça ne sentira pas le graillon ni les oreilles de crisse. On ne parlera pas non plus de masse graisseuse et d’indice de gras ! Non, aujourd’hui parlons du cambouis !

 

Définitions et usages

 

Cambouis : nom masculin. Invariablement, cambouis s’écrit avec un «s» terminal. Il s’agit de «graisse ou d’huile noircie après un usage prolongé dans les rouages d’une machine ou d’un véhicule» (Petit Robert, 1993). L’étymologie de ce substantif est inconnue.

Prononcez bien cambouis [ka~bwi] et non cambuis [ka~bui].

Qui a «les mains dans le cambouis» est au cœur des opérations, travaille avec ostentation : son labeur quelque part ne peut passer inaperçu puisque le cambouis, comme chacun le sait tache irrémédiablement. L’expression consacre le travail des manœuvriers, des mécaniciens, qui surveillent, entretiennent et permettent le bon fonctionnement des machines. Au cœur de la Révolution Industrielle, «ça sent le cambouis» et ça se voit. «Il y avait […] des allées et venus d’hommes en sueur, au visage maculé de cambouis et de graisse» (Aragon, Les Beaux quartiers, 1936, p.167, cité par CNRTL, «cambouis»).

Cambouis-le-mot-du-jour
Un bel exemple de cambouis ! La chaine et les galets de ce dérailleur sont couverts d’une couche de saleté luisante… le cambouis !

 

Est-un mal ? Est-ce un bien ?

 

Si l’expression consacre plutôt une œuvre positive, la connotation générale du cambouis appartient en revanche à la saleté, à la graisse noire oxydée par le frottement. Dans le monde du vélo également, le cambouis s’accueille de différentes façons.

Bien sûr, de la graisse ce n’est jamais mauvais : au contraire, pour assurer le bon fonctionnement des roulements dans les moyeux de vos roues, ou encore du pédalier, il est nécessaire de les graisser abondamment. Lorsque Julien ou Marc-André vous parlent de moyeux «secs», ils vous décrivent une situation quelque peu dramatique ! En effet, là où il y a frottements (ou roulements), la sécheresse n’est pas de mise, car elle autorise les pièces à se gruger entre elles, elle les expose aux affres de la rouille. En parlant de rouille, notre mise au point de préparation à l’hiver s’appelle bien Vitamine Graisse : vis, œillets, axes de pédales et tiges de selles doivent être graissés, afin de les empêcher de se sceller aux autres parties du cadre. Là encore, si Julien ou Laurent emploient le mot «figé», ça sentira encore plus mauvais que le cambouis !

 

Qu’on se le dise, un vélo bien protégé et bien entretenu se doit de porter son lot de cambouis !

 

Cependant, le cambouis, c’est sale. On pense immédiatement à des agrégats de poussières, de morceaux de métaux, à de l’usure, du malfonctionnement. Bref, c’est plutôt de la cochonnerie ! Sur la chaine, la cassette, vos plateaux, sur les axes des pédales, ça peut vite tourner à la «chienlit» et là, les conséquences sont plus hasardeuses. Parfois, rien ne se passe. Vos galets de dérailleurs, bien que complètement remplis de ces couches de saletés et de graisses continuent à rouler. Parfois, ces accumulations grugent les matériaux et causent leur usure prématurée. sans parler de mauvais fonctionnements. Alors quoi en penser ?

Votre chaine est noire ? oui, mais le noir ne vaut-il pas mieux que le rouge de la rouille? Faut-il de la graisse ? Faut-il de l’huile ?

Tout mécanicien de vélo vous le dira : l’huile, c’est propre et ça goûte bon. Ça sent le citron ou la bougie, ça suinte le bon entretien. C’est léger, aérien, ça porte. L’huile évite les piaillements de transmission. Il faut donc nettoyer le cambouis qui s’accumule entre les maillons de la chaine, sur les pignons et le plateau, autour des galets de dérailleurs. Nettoyer et assécher, afin de mieux lubrifier !

Mais la graisse, c’est aussi important et pas si désagréable que ça. Quelle joie pour l’apprenti mécano que d’ôter un jeu de pédalier, de le nettoyer, d’en graisser amoureusement les filets ! Que d’émotion lorsque l’on roule sur une paire de roues fraichement «graissée» !

 

La graisse oui, le cambouis non !

 

Puisqu’il faut conclure, soyez certains que chez Dumoulin, nous chérissons les graisses et les huiles, car elles sont essentielles. Nous vous recommandons de nettoyer et de ne pas frire vos roulements et transmissions. Aimez-vous les frites cuites dans de l’huile usée ? Vos pièces et vos cadres vous remercieront de leur masser les parties, et quelques bains et décoctions bien grasses ne pourront que les emplir de santé !

 

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> Bien vivre son hiver à vélo

> Un peu d’amour : entretien de son vélo en hiver

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Nettoyage de transmission complet = 30$

Mise au point comprenant le nettoyage de transmission, l’ajustement des vitesses et des freins, le rééquilibrage des rouges = 80$

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C’est l’été, d’un jeu d’eau à l’autre en Yuba !

Temps de canicule en ville, tant de raisons de chercher de l’ombre et des rafraichissements. Avec un bébé, les rafraichissements ne pétillent pas et sortent d’une drôle de terre. Colorée, molle ou bétonnée, elle est faite pour le bon plaisir des petits et des grands. Ses plantes sont vert-pomme, rouge-vif, lustrées et ont parfois des grosses têtes de coccinelles. Leurs pistils projettent avec intermittence ou en continue une eau fraiche et salvatrice. Des geysers animent les lieux.

Les arbres de ces terres ont des comportements étranges. Ils récoltent de l’eau dans des sortes de chaudrons bigarrés. La bizarrerie provient de ce que ces bacs, une fois remplis, basculent sur vous sans aucun avertissement.

Ces oasis enchantées, ce sont celles qui permettent à Geneviève et Marius de passer un été aquatique, sans quitter l’île de Montréal.

 

Yuba_jeux+2

 

Un vélo pour explorer la ville

 

 

Avec le Yuba Boda Boda, ils parcourent les quartiers à la recherche des geysers les plus vivifiants. Leur territoire ? Rosemont-La-Petite-Patrie, Villeray, Le Plateau. En attendant d’en trouver d’autres. Dans sa sacoche «Baguette», Geneviève a toujours le maillot de bain de Marius, des serviettes. De l’eau, des couches, une ou deux collations, de la crème solaire, des chapeaux, des casquettes… Tout cela est emmené facilement à l’arrière du Boda Boda.

J’ai perdu temporairement mon nouveau vélo de ville. Ma blonde l’a adopté. Et j’en suis super heureux et fier. Par elle-même, Geneviève s’est rendue compte que ce vélo lui offrait la liberté de mouvement qu’elle n’avait plus ou moins, depuis la naissance de notre fils. Marcher avec la poussette, le porte-bébé, c’est génial et ça offre des moments incroyables, des découvertes toutes simples. Pouvoir se promener à travers la ville et explorer un territoire plus vaste, c’est encore mieux !

Yuba-Boda-Boda-Yepp

Toutes ses craintes quant à la manoeuvrabilité du vélo, le poids, le comportement sur la route, la facilité à le barrer se sont évanouies. Nous avons désormais un jeu de clé que l’on cherche et que l’on se partage… Il n’a pas de «bip bip» à distance, pas de bouton «panique» : ce sont simplement les clés de nos cadenas. Des clés vers les parcs et les jeux d’eaux !

Voici ici le lien de la ville de Montréal pour trouver un point d’eau proche de chez vous. Les cartes interactives du site de la ville sont aussi fort intéressantes.

Lorsque le temps sera venu, ce vélo nous servira à tous deux tous les jours, au rythme d’une nouvelle étape dans notre vie : celle où Marius fera partie d’une garderie et où Geneviève reprendra la job à temps plein. En attendant, ces deux-là profitent de l’été !

 

Témoignage

 
Des clients nous parlent aussi ici de leur nouveau Yuba !

 

 

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Parc Luc Durand. La référence ! Jeux supers pour les tout-petits.
Parc_bélair
Parc Bélair. Plutôt pour les plus grands.
Parc_Soeur_Madeleine_Gagnon
Parc Soeur Madeleine Gagnon. À tester ! On attend vos commentaires
Parc_Saint-Vincent-Ferrier
Parc Saint-Vincent-Ferrier
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Parc St-Edouard. Un délice : la bruine. Passez à travers pour vous rafraichir !
Parc-Bélanger_Chateaubriand
Parc «Bélanger-Chateaubriand». Plus une halte qu’un parc… Comme une fontaine quoi.

 

 

Et vous ? Où allez-vous ? Quels sont vos bons plans de l’été pour trouver de la fraicheur en ville?

Convertir son vélo à l’électrique : BionX

Cet article est toujours très intéressant à lire, cependant, soyez avisés que BIONX a fait faillite et qu’en conséquence, nous ne sommes plus en mesure de vous fournir de nouvelles pièces (batteries, contrôleurs, ensemble de conversion). Nous travaillons à vous trouver une alternative viable et fiable. Merci de votre compréhension.

La motorisation électrique de votre vélo vous tente ? Prenez le temps d’examiner la solution BionX. Ces systèmes permettent de convertir n’importe quel vélo ou presque en un engin électrique.

Vous souhaitez vous rendre à la job en vélo mais la distance vous préoccupe ? Vous aimeriez vous débarrasser du trafic au quotidien mais la remontée du boulevard de la côte interminable vous rebute ? Vous avez besoin d’assistance pour retrouver la confiance dans le vélo et vous permettre des promenades plaisantes ? Considérez les systèmes électriques et plus particulièrement le kit BionX. Cette installation pourra vous permettre de faire bien plus que vous ne l’imaginiez avec votre vélo !

 

BionX, qu’est-ce que c’est ? D’où ça vient ?

 

BionX est une marque canadienne. Depuis plusieurs décennies, l’entreprise travaille à convertir des vélos ordinaires en vélos électriques. C’est une référence sur le marché du vélo à assistance électrique (VAE), en Amérique du Nord et en Europe. Concrètement, BionX vous propose un système complet à installer sur n’importe quel vélo. Nous sommes devenus des détaillants BionX parce que nous avons confiance dans cette solution, parce qu’elle est idéale pour les vélos cargo, pour les vélos pliables ou encore pour «booster» votre déplacement quotidien sur votre vélo actuel. Le système est aujourd’hui à maturité et nous sommes certains que vous aurez toutes les raisons de garder le sourire à chaque fois que vous pédalerez.

 

// BionX, c’est un moteur-roue

Situé dans la roue arrière, le moteur puise son énergie dans une batterie de 48V. Il existe différentes configurations qui proposent des puissances variées. Par exemple, le P350 DX développe une puissance nominale de 350W. Il puise son énergie dans la batterie 48V et 8,8 Ah. Ceci vous permet de viser une autonomie de près de 100 kilomètres ! Nous installons le kit au complet, en changeant tout simplement votre roue arrière par la roue-moteur. Vous aurez alors un vélo électrifié, silencieux et sans vibration. Vous pourrez jouir de cette nouvelle force en toute quiétude et sans ressentir de déséquilibre.

 BionX-Velo-electrique

 

// BionX, c’est une assistance proportionnée et proportionnelle

Oui, le vélo électrique permet aux personnes plus âgées de continuer à faire du vélo. Mais pas seulement ! Le moteur-roue de Bionx vous assure une assistance proportionnelle. Le moteur développe 4 niveaux d’assistance. Vous pouvez ainsi continuer à appuyer sur les pédales, faire votre «sport» et avoir la sensation de rouler à vélo : vous n’êtes pas sur une mobylette ou sur un scooter. Vous restez un cycliste et vous vous dépensez aussi.

L’assistance BionX est douce et continue. Vous ressentez de l’aide quand sa compte, par exemple pour démarrer après une lumière, ou pour passer cette petite côte qui peut faire mal aux jambes. Le moteur vous aide en fonction de la force que vous appliquez sur les pédales (le moteur va capter cela via la transmission) et aussi en fonction de la vitesse. Ainsi, lorsque vous augmentez votre vitesse, l’assistance se fait moins ressentir. Vous maintenez cependant votre rythme en fournissant moins d’effort. Le moteur-roue vous pousse, mais sans a-coups désagréables : c’est une assistance de classe mondiale !

 

// BionX, c’est une batterie performante et durable

Les batteries fonctionnent au Lithium Ion (Li-ion). Elles fournissent l’énergie nécessaire au moteur durant de nombreux kilomètres. Les batteries BionX ont au minimum 6,6 Ah d’intensité. C’est ce chiffre-là qui donne plus ou moins d’autonomie. Par exemple, le BionX P350RL dispose d’une batterie de 6,6Ah et vous offrira une assistance pendant un maximum de 80 kilomètres. Combien de kilomètres faites-vous par semaine ? Calculez cela et nous vous aiderons à trouver le meilleur système pour vous.

La batterie donne aussi du «jus» à votre moteur. C’est aussi elle qui va permettre au moteur de développer de plus grandes puissances. Les batteries au Li-ion n’ont pas d’effet de mémoire : ce qui signifie qu’elles vont avoir une plus grande durée de vie. C’est un standard aujourd’hui, et BionX propose une garantie de deux années + une optionnelle sur leurs batterie. Rassurant non ?

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// BionX, c’est simple

La console de contrôle des systèmes BionX est très simple d’utilisation. Un bouton marche/arrêt, un écran facile à lire, des boutons + et – pour choisir votre niveau d’assistance…Vous pourrez y lire les informations clés : votre vitesse, votre kilométrage, l’autonomie restante et bien entendu, le niveau d’assistance actuel du moteur. Que demander de plus ?

 

À l’utilisation, ça ressemble à quoi ?

 

Comme Madeleine nous l’avait écrit ici un vélo équipé du système BionX, c’est agréable. C’est un coup de pouce pour les matins plus difficiles, lorsque le vent est de face. C’est aussi une manière de se déplacer écologiquement plutôt que de prendre son auto pour se rendre directement… dans les bouchons et peut-être arriver au travail à l’heure ! 

Les moteurs BionX sont stables, vous proposent de l’assistance en continue, de manière proportionnée. Il en résulte une confiance dans ses capacités, une envie de rouler et finalement de faire comme tous les autres cyclistes, de sourire en pédalant. Le système sait se faire oublier: il est silencieux, sans vibration. L’autonomie proposée est largement suffisante pour la plupart de vos promenades et de vos déplacements. Si jamais vous avez besoin de recharger votre batterie, vous pouvez le faire au bureau, en toute simplicité. La batterie se retire facilement de son socle, de même que la console.  Aussi, vous pouvez barrer votre vélo dehors. Il ressemblera à n’importe quel autre vélo. 

BionX, c’est tout sauf du patentage. Vous avez déjà vu des vélos électriques conduits par votre voisin Alphonse qui a «trafiqué» cela dans son garage ? Il en est bien fier et il en a raison. Laissez-nous vous dire que vous avez toutes les raisons de nous faire confiance et de ne pas choisir n’importe quel système électrique. Nous avons de l’expérience dans ce domaine : certaines compagnies annoncent des performances fantastiques, certains produits se vendent deux fois moins chers sur des sites non garantis, certaines «inventions» vous promettent l’autonomie d’une Tesla… Non, nous avons mis du temps avant de choisir nos produits, et nous les avons bien étudié pour garantir à nos clients la meilleure expérience.

La recharge complète prend environ 6h. Une nuit, une journée de travail et hop ! Vous êtes à nouveau prêts à rouler !

Il ne reste plus qu’à venir nous voir en magasin et d’essayer un de nos vélos converti à l’électrique. Vous y trouverez une réelle différence et surtout, un plaisir incroyable qui ne manqueront pas de vous convaincre !

 

Vous trouverez également ici nos engagements et pourquoi nous croyons en ce mode de transport.

 

Brompton Urban Challenge à Montréal !

C’est parti ! Le 28 août aura lieu le premier Brompton Urban Challenge de Montréal !

Inscrivez-vous ici !

 

BROMPTON URBAN CHALLENGE : Késaco ?

 

Un Brompton Urban Challenge (lire BUC ci-après), c’est un événement festif rassemblant les utilisateurs de vélos pliables. Tous ceux qui possèdent un vélo pliable sont les bienvenus pour participer à cette fête du vélo en ville.

L’idée est de réaliser une sorte de chasse au trésor mélangée à une course d’orientation, afin de capturer non pas des Pokemons, mais des images, des photos, des situations. Le but des BUC, c’est de montrer qu’il est facile, agréable et plaisant de rouler en Brompton et plus généralement en vélo pliable en ville. C’est de montrer à tous que ce vélo est un excellent moyen de transport, qu’il permet de se déplacer rapidement et efficacement d’un point à l’autre de la ville.

Nous avions eu la chance et l’occasion de participer au BUC de Londres en 2014 (lire ici). Durant cet événement, nos coéquipiers étaient des londoniens qui nous amenèrent de places touristiques en places plus secrètes et nous avons pu «vivre» la ville de Londres comme jamais auparavant. Cette année à Montréal, nous sommes certains que vous serez nombreux à découvrir de nouveaux endroits, grâce à vos coéquipiers et surtout grâce à vous tous, nous aurons des regards nouveaux sur la ville.

 Brompton Urban Challenge

Comment ça se passe ? #BUCMTL

 

En effet, la compétition se passe comme suit : nous vous donnons rendez-vous à la boutique le matin du 28 août vers 10h. Après quelque collation et café, jus ou verres d’eau, vous prendrez connaissance de notre feuille de route. Sur celle-ci des défis, des phrases à interpréter, des lieux à rejoindre. La compétition est simple : relevez les défis et immortalisez ces moments avec une photo. Publiez ensuite la photo sur Instagram ou Twitter avec le mot-clic #BUCMTL. Les photos les plus originales, les plus créatives, les plus pertinentes, les plus renversantes, les plus pliantes seront récompensées.

Après quelques heures d’errance et de course (à votre rythme), nous vous donnerons rendez-vous rue Holt, chez les brasseurs de Ma Brasserie. Là aura lieu la cérémonie de clôture et de récompense des meilleures équipes, participants. Qui dit récompense dit prix. Qui dit prix dit surprises !

Au palmarès cette année, 

 

La Meilleure équipe sera récompensée. Vainqueur du classement par points, triomphatrice du combiné, créative, enthousiaste, fair play, allumée, performante, en trois mots : notre Palme d’or ! Photographie, mise en scène, interprétation, connaissances, la palme d’or les rassemblera toutes !

Le Prix d’interprétation récompensera les membres de l’équipe ayant partagé la photo la plus inspirante, celle qui aura interprété notre phrase-défi le plus originalement.

Meilleure équipe «Challenge» : rapide, efficace, opportun, c’est ça un Brompton. Et l’équipe qui cumulera le plus de points lors des trois défis obligatoires verra sa qualité récompensée !

Le Prix de la photographie récompensera les auteurs de la plus belle photographie. Cadrage, originalité, composition, lumière, nous disséquerons l’histoire contée dans cette photo afin qu’elle représente au mieux, l’esprit du Brompton Urban Challenge !

Pour la bonne cause, règles et questions

 

Le prix de l’inscription est de 25$. Pourquoi ? Pour couvrir une partie des frais, mais surtout pour financer un projet défendu par La Joujouthèque de Saint-Michel. Leur but est de créer un parc intérieur pour que les enfants puissent continuer à bouger même en hiver. Bouger ? ou rouler à vélo, en draisienne, en trottinette. Avec les profits du BUC, nous offrirons des draisiennes et du matériel relié au vélo à cet organisme. Notre intention est de miser sur l’avenir. Sur les jeunes. Donner accès au vélo à tous, et surtout dans en des lieux où l’auto est encore et toujours vue comme la seule manière de réussir, c’est un enjeu d’avenir. La Joujouthéque de Saint-Michel recevra avec plaisir et reconnaissance des nouveaux équipements.

Voir ici la vidéo du projet.

 

# Une équipe est composée au minimum de deux personnes, et au maximum de 4. Chaque équipe doit compter parmi ses rangs au moins un Brompton.
# Chaque photo doit mettre en avant dans sa composition au moins 1 Brompton.

# Pour valider sa participation à la compétition, chaque équipe doit passer par trois points relais (checkpoints/challenge).

Les inscriptions doivent se faire via Eventbrite, en cliquant ici !

 

Des questions ? Contactez-nous à [email protected] !

 

Au plaisir de vous retrouver le jour de la compét’ !

 

Brompton Urban Challenge Montréal
Vue rapprochée d’un des prix du BUCMTL ! Édition spéciale et limitée en récompense !

 

 


Brompton Urban Challenge Montréal

 

Essai du Charge Plug 3

Portrait-PatrickPatrick circule sur deux roues au quotidien. Fidèle client de Dumoulin Bicyclettes depuis des années, il est un connaisseur de l’expérience cyclable, praticien du verbe, observateur fin et animé du vivant «urbain». Sur la route, n’hésitez pas à lui rendre son sourire, à part peut-être en haut de la côte de l’UdEM, il est bien rare qu’il ne l’arbore pas ! Après le Raleigh Misceo IE, voici son essai du Charge Plug 3.

 

 

 

 

 

Essai du Charge Plug 3, ça commence comme ça : «Beau vélo mon homme !»

 

Dès la première heure de mon test du Charge Plug 3, j’ai su que ce vélo attirait l’oeil. J’étais encore en boutique chez Dumoulin quand un client m’a lancé l’oeil brillant un « Bon achat! ». Quelques minutes plus tard, en route pour le bureau, j’ai eu droit à un « Nice bike buddy! » (« Beau vélo mon homme! ») au passage. Bref, le vélo ne laisse pas indifférent. Il avait d’ailleurs attiré mon attention dès son arrivée en magasin. J’étais très heureux d’avoir la chance de le rouler pendant quelques jours.

J’ai eu droit à la version légèrement « de luxe » du Plug 3 auquel on avait ajouté des garde-boues pleine longueur, des pédales Wellgo R120B et une magnifique selle Cambium C17 de Brooks. La période de test, d’une durée d’environ 1 semaine, m’a permis de tester le vélo autant sous le soleil que sous la pluie que dans des conditions de vélo-boulot (16 km aller-retour au quotidien) et de randonnée (55 km).

ChargePlug3

 

Un vélo confortable et performant

 

Le cadre massif en aluminium du Plug 3 le rend rigide et nerveux ; c’est un vélo que les amateurs de vélos de route aimeront puisqu’il répond très rapidement. La rigidité des cadres en aluminium peut parfois se transformer en désavantage et causer d’énormes inconforts sur des chaussées de moins bonne qualité (comprendre ici toutes les rues de Montréal). Sur le Plug 3, elle est cependant compensée par une fourche en carbone qui lui permet d’absorber les vibrations et d’être méga-confortable, même pour de longues distances. Mon dos amoché par des années de vélo de montagne a beaucoup apprécié le Plug 3!

Bien que la géométrie du cadre me semble calquée sur celle d’un vélo de type cyclo-cross, il s’agit d’un vélo à vocation urbaine qui se prête bien à des sorties sur route. Le cadre présente d’ailleurs tous les atouts d’un vélo pensé pour le quotidien avec des oeillets pour des porte-bagages et des garde-boues. Le plateau avant compact (34,50), combiné à un jeu de pignons assez large (11-32), permet d’avoir une bonne puissance pour rouler rapidement et assez de jeu pour grimper avec aise. Les freins à disques offrent aussi une belle performance, même si je préfère des freins à tirage linéaire (V-brakes). Ici, c’est une question de préférence personnelle avant tout. Bref, c’est un vélo performant, malléable et très très agréable à rouler. Les pneus super larges Maxxis Roamer 700×42 ne font qu’ajouter au confort. Ces derniers m’ont d’ailleurs surpris lors de la sortie sur route en offrant une bonne performance et peu de résistance.

CHARGEPLUG3-MAXXIS_ROAMER

Un vélo adapté pour la ville comme pour les plus longues sorties

 

Comme je l’ai mentionné un peu plus tôt, l’équipe de Dumoulin avait ajouté au vélo des pédales automatiques de cyclotourisme Wellgo R120B. Je suis immédiatement tombé en amour avec ces pédales qui remplaceront rapidement mes Shimano PD-M324 plus lourdes et encombrantes. Bien que le côté plateforme de ces pédales ne soit pas si grand, l’ajout de crampons permet d’avoir une prise parfaite en une surface d’appui adéquate. Le côté SPD fonctionne comme prévu et permet même un petit jeu latéral que mes genoux ont bien apprécié. En plus d’offrir une belle performance des deux côtés, elles sont plutôt jolies.PedalesWellgo

La beauté des selles de Brooks est chose reconnue depuis longtemps et la Cambium C17 ne fait pas exception à la règle. Cependant, plutôt que d’être fabriquée de cuir comme les selles plus traditionnelles de la compagnie britannique, la C17 est construite autour d’une coque en caoutchouc recouverte de coton. Elle conserve tout de même l’esthétisme et le look essentiellement classique et British bien connu des Brooks. Il s’agissait de la première rencontre d’une selle Brooks pour mon postérieur et j’appréhendais un peu la chose puisqu’elle ne comporte aucun rembourrage. J’ai été plus qu’agréablement surpris par la stabilité de la selle et son confort immédiat. La coque flexible épouse vos courbes sans douleurs ou compromis et absorbe même les vibrations au passage. Si elle peut sembler chère à l’achat, comme pour toutes les selles Brooks, elle est conçue pour vous suivre au fil des années. Bref, la Cambium C17 se retrouvera sur ma liste de cadeaux de Noël en décembre prochain.Essai-du-charge-plug-3-Selle_brooks-Cambium

En savoir plus ? Notre billet de blogue présentant les selles Brooks Cambium est ici

Si vous êtes à la recherche d’un vélo flexible, confortable et offrant de bonnes performances sur route, le Plug 3 de Charge est pour vous. Il peut tout aussi bien s’adapter aux sorties sur route plus sportives qu’au cyclo-tourisme ou encore au vélo-boulot en milieu urbain. Mon test peut se résumer en deux mots : plaisir et confort.

Essai-du-Charge-Plug3-Escapade

En savoir plus ? Voici notre article présentant le Charge Plug 3, un vélo poli et vaillant ! 

Crédits photo : Patrick Drouin

Liste de contrôle du cyclo-randonneur

Pour ne pas virer fou, le cyclo-randonneur dressera des listes à cocher !

 

 

L’équipe de Dumoulin Bicyclettes s’apprête à partir pour une petite randonnée de cyclotourisme. Le dimanche 2 juillet et le lundi 3 juillet, nous serons fermés exceptionnellement pour permettre à toute l’équipe de partir en même temps.

Vous aussi, vous partez en cyclotourisme ? Consultez nos articles précédents.

Avez-vous un vélo adapté et en bon état ? Trek 520, Charge Plug 2, 3 ou 4, Raleigh Grand Sport, nous avons des arguments vous encourageant à partir en vacances en vélo !

Avez-vous choisi vos sacoches en fonction des conditions que vous allez rencontrer Arkel, Vaude, sacs au secs, compartimentés, plusieurs philosophies et un seul but : avoir une soute à bagages remplie et solide !

Ses pneus sont-ils gonflés et l’usure acceptable ? Ne négligez pas de vérifier l’état de vos pneus. La crevaison est le pépin mécanique le plus courant, mais c’est aussi le plus facile à prévenir.

Votre porte-bagage est-il à la hauteur ? Avant, arrière ? Oeillets, carbone ? tout, tout, tout vous saurez tout sur nos porte-bagages de cyclotourisme.

Quelle selle Brooks choisir ? Le cuir de Brooks se tanne gentiment avec le temps. Il se conforme à votre morphologie et produit une selle divinement confortable et douce. Comment la choisir ?

Côté multi-outils, avez-vous votre couteau suisse du vélo ? Et cette pompe  « qui marche »?

Ce sont des suggestions bien entendu ! On y met même pas de copyright ! Responsabilité à chacun de vérifier la pertinence par rapport à sa situation. Par ailleurs, il nous fera plaisir de l’augmenter selon vos propres recommandations. N’hésitez pas à partager vos trucs et astuces, ils pourront se retrouver sur la liste !

Télécharger ici la liste complète (3 pages) > Liste Cyclotourisme

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Raleigh Grand Sport, routier léger

Le Raleigh Grand Sport fait partie de notre sélection de vélos car c’est un routier polyvalent, doté d’une géométrie classique, stable et aux lignes traditionnelles. Il est tout indiqué pour ceux qui veulent se déplacer au quotidien. En même temps, il propose une plateforme qui permettra aux heureux cyclistes de s’aventurer à partir pour des plus longues randonnées.

 

Plus performant et polyvalent qu’un hybride

 

Pour tous ceux qui viennent nous voir en nous demandant un vélo hybride, capable d’être performant tous les jours, mais aussi de se laisser entrainer sur les routes certaines fins de semaine estivales, c’est une de nos propositions.

Le Raleigh Grand Sport a des pneus de 28mm de large, sait accueillir une paire de garde-boue et des porte-bagages arrière ou avant. Il se comporte comme les fameux «dix-vitesses» : vous savez, ces vélos dont tout le monde parle. «Ma Peugeot, ah ! Elle filait», «ah, mon Schwinn», ou même «dans le temps, j’avais un vélo demi-course Raleigh, vous savez…». Oui, cette ligne de vélo de Raleigh est un héritage. Mais attention, ne confondons pas héritage et antiquité.

Ce vélo est doté d’un acier léger, confortable et robuste. Sa transmission est tout ce qu’il y a de plus moderne : le groupe Claris de Shimano, actionné par des leviers STI (comme les pros!), dote le Grand Sport d’un changement de vitesse fiable.

Raleigh-Grand-Sport-montage

 

 

Un routier léger, stable et capable

 

Sur la route, le Grand Sport vous ravira par son comportement docile. Même chargé avec des bagages légères, il reste stable. Il sait répondre avec agilité à vos accélérations et vous dispose dans les meilleures conditions pour des expéditions de quelques jours. 

Vous souhaitez remonter le Chemin du Roy et visiter votre grand-mère à Québec ? Partez en confiance, vous réussirez à emmener le petit pot de beurre et la galette et le grand méchant loup ne vous rattrapera pas ! Le Grand Sport vous mènera à bon port. 

Si, sur un coup de dès, vous décidez de partir du côté de Venise-en-Québec avec des copains pour prendre un café, ou pourquoi pas de faire la route des vignobles du sud du Québec, pensez à votre Raleigh Grand Sport ! Équipez-le d’un porte-bagage avant par exemple, de pédales hybrides (plateforme + cales automatiques SPD) et hop ! En route pour les dégustations pleines d’amitié et d’alacrité ! 

En parlant de dégustations, les micro-brasseries québécoises sont très nombreuses et situées dans des régions diverses. Et pourquoi pas allez prendre une mousse après un voyage en vélo de quelques heures ou de quelques jours ? Tiens, la Brasserie Dunham vous attend, La Trou du Diable tout autant, ou encore … Et pourquoi pas la fameuse Brasserie McAuslan sur le Canal Lachine ? Voici un objectif atteignable pour de nombreux amateurs ! Notre conseil ? Visitez Veux-tu une bière ? : nos amis vous accueillent à deux places dans Villeray ou Rosemont, on est certain qu’ils sauront vous donner des idées de voyage !

En rentrant, vous ne manquerez pas d’apprécier le confort et la stabilité de votre monture !

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Raleigh_grand_sport

 

Quels pneus choisir pour du cyclotourisme ?

Le pépin mécanique le plus courant en cyclotourisme, c’est la crevaison. Une malchance courante, qu’il faut entrevoir et préparer. Prévoyez de la gérer avec bonne humeur, ce n’est qu’un mal bénin, qui ne dure pas !

Vite réparé, vite reparti.

Cependant, comment faire pour maximiser ses chances de ne pas avoir de crevaison sur la route ? Quels pneus choisir lorsque l’on se prépare à partir ?

 

//Chez Schwalbe, les références

 

Schwalbe Marathon

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Le pneu de référence pour les cyclistes urbains se transforme en excellent allié pour les voyages. (paroles d’utilisateur ici)

  • Roulement adéquat pour la route
  • Protection anti-crevaison convaincante
  • Sécurité et adhérence (bande réfléchissante et gomme sûre)
  • Grande disponibilité de tailles
  • Durabilité

 

Commandez ici >

 

Schwalbe Marathon Plus

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Pratiquement increvable, ce pneu est un passeport pour la sérénité. La couche de caoutchouc est vraiment très épaisse, la bande de roulement est roulante sans être glissante, les bandes réfléchissantes latérales augmentent la sécurité.

  • Grande disponibilité de tailles
  • Protection anti-crevaison la plus importante
  • Durabilité
  • Roulement adéquat pour la route

Commandez ici >

 

 

Schwalbe Marathon Mondial

Schwalbe_marathon-mondial

Depuis quelques années, les cyclotouristes ne se contentent plus d’avaler de l’asphalte. Ils reviennent aux fondamentaux et aiment aussi se perdre dans des rangs rocailleux. Le Marathon Mondial est une référence pour ceux-là.

  • Ce pneu cumule les avantages des marathons mais avec une sculpture de pneu plus agressive, plus «prêt-à-tout».

Appelez-nous pour passer votre commande ! 

 

 

//Continental, Panaracer, Michelin, la concurrence

 

Panaracer Pasela

Pneu Panaracer Pasela PT (Protex)

Panaracer est un des plus importants fabricants de pneus au monde. Les Pasela sont des pneus adaptés pour la ville mais se débrouilleront très bien sur les routes du pays. Petit train du Nord, Chemin du Roy, Cape Cod, ils peuvent en voir (du pays).

  • Légers
  • Bonne protection anti-crevaison
  • Look d’enfer, tellement tendance !

 

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Continental Gatorskin

Continental GatorskinSi les Gatorskin brillent par leurs performances urbaines, ils n’en demeurent pas moins d’excellents pneus pour les cyclo-randonnées rapides et légères. Hyper confortables, avec une protection anti-crevaison qui a fait ses preuves, le Gatorskin est ce qui se rapproche le plus d’un pneu de performance. En 700×28 ou 32, c’est du velours !

  • Légers
  • Carcasse de 180 TPI, faite en Allemagne
  • Couche protection anti-crevaison convaincante

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Quel porte-bagage choisir pour du cyclotourisme ?

Le choix du porte-bagage s’appuie sur deux critères principaux : la compatibilité avec votre vélo et l’utilisation que vous allez en faire. Pour le cyclotourisme, on recommande toujours des porte-bagages solides, qui sauront se faire oublier et surtout qui accommoderont vos sacoches.

 

// Nos choix de porte-bagages antérieurs

 

 

Arkel Low Rider

 

Arkel_Lowrider_profilePorte-bagage de type «low rider», les deux plaques sont reliées entre elles par un pont passant au-dessus de la roue avant. L’avantage de ce pont ? Une plus grande solidité et rigidité du porte-bagage pour augmenter encore la stabilité sur la route. Il est important d’avoir des oeillets sur sa fourche, à mi-course. Ce porte-bagage accepte très bien les sacoches Arkel mais peut parfois être plus difficile avec d’autres marques.

  • Compatibilité : roues 26″, 700 ou 650b
  • Peut parfois être difficile à installer sur des vélos équipés de freins à disque
  • Charge maximum : 15 kg
  • Nécessaire d’avoir des oeillets sur la fourche (à mi-course)

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Axiom Low Rider

 

Axiom_Lowrider-cyclotourismeC’est un porte-bagage de type «low rider». Ce sont deux plaques que l’on positionne de part et d’autre de la fourche avant, et qui vous permettent d’avoir une charge assez basse pour augmenter votre stabilité. Les Axion Low Rider acceptent la plupart des sacoches existantes sur le marché et vont être compatibles avec une grande majorité de fourche. Notez qu’il n’est pas nécessaire d’avoir des oeillets sur la fourche.

  • Compatibles roues 26″, 700, 650b
  • Freins à disque, fourches à suspension, fourches sans oeillets
  • Charge maximum : 18 kg

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Raleigh Grand Sport _ cyclotourisme

Blackburn Outpost Front

 

blackburn_outpost-front-rackSolide, large, taillé pour la route et l’aventure, le Blackburn Outpost est un porte-bagage sacrément prêt à tout ! Il s’attache sur l’axe avant de la roue, et sera compatible avec des roues à freins à disque, des fourches en carbone, de 26″ à 700. Notez que la plateforme supérieure est un grand plus pour ajouter un petit quelque chose en sus des sacoches avant.

  • Compatible roues 26″, 700, 650b
  • Charge max : 20 kg
  • Compatible freins à disque, fourche sans oeillets

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Charge-Plug-Blackburn-outpost

 

 

 

// Nos choix de porte-bagages arrières

 

Axiom Streamliner

 

Axiom Streamliner - porte-bagage-cyclotourisme

Voici un porte-bagage arrière taillé pour vous ! Il sera difficile de trouver un vélo sur lequel ce porte-bagage ne s’installera pas. Qui plus est, il est solide et offre un excellent recul pour que vos pieds ne culbutent pas vos sacoches.

  • Compatibilité : roues 26″, 650b, 700
  • Charge maximum : 50 kg
  • Compatible avec les freins à disque

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 Axiom_streamliner_cycltourisme

 

Blackburn Outpost Arrière

 

porte-bagage-outpost-blackburnSolide, l’Outpost de Blackburn vous accompagne sur les routes et les chemins sans broncher.

Tout type de sacoches, toute largeur de pneus, freins à disque ou pas, le Blackburn Outpost est comme son petit frère avant, sacrément polyvalent !

    • Compatibilité : roues 26″, 650b, 700
    • Charge max : 25 kg
    • Compatible avec les freins à disque

 

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porte-bagage-outpost-blackburn

 

Bontrager «De Luxe»

Porte-bagage-bontrager-cyclotourisme

Le porte-bagage Bontrager est un classique chez Dumoulin Bicyclettes. Bien équilibré, solide, on aime son rail intermédiaire. Il permet d’installer ses sacoches facilement. Accessoirement, il laisse une plateforme supérieure toujours pratique en cyclotourisme.

  • Compatibilité : roues 26″, 650b, 700
  • Deux versions (Petite et grande)
  • Bonne compatibilité générale, rares exceptions.

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Cyclotourisme-Trek 520

Charge Plug 3. Poli. Vaillant.

À l’occasion du Salon du Vélo, nous avions montré différentes configurations possibles pour les Charge Plug. Nous avions fait du Plug 3 une machine à explorer les chemins du Québec et d’ailleurs.

* * * * *

Passez partout. Conquérez sentiers et cols de montagne. Partez tous les jours à l’aventure sur votre machine à voyager dans le temps et l’espace : le Charge Plug 3 !

 

Vous pouvez monter sur le Charge Plug des porte-bagages avant et arrière (Blackburn Outpost). La fourche en carbone du Plug est solide et ne bronchera pas. Vous pourrez par exemple emporter les sacoches Arkel Orca avant et arrière (25L et 48L).

La transmission en Tiagra 2×10 de chez Shimano vous offre un passage de vitesse à la fois doux et précis.

Les freins à disque vous offrent un freinage puissant et constant, peu importe les conditions que vous rencontrerez.

Les pneus larges vous offrent du confort et vous permettent de programmer des randonnées partout !

*****

Un vélo «mulet», capable d’endurer des chemins rocailleux comme de passer outre les routes cahoteuses de Montréal, on appelle ça un vélo vaillant. Un vélo qui vous permet de voyager, qui vous offre de la polyvalence, des possibilités et du rêve, on peut dire qu’il fait preuve d’une belle politesse. C’est comme un hôte courtois lorsque vous êtes en Terra Incognita : celui qui vous propose des balades, celui qui vous inspire et qui pourtant saura se faire oublier pour que vous ne ratiez pas le plus important : les paysages, les rencontres, les surprises. Votre voyage, pas le sien.

*****

 

Partez à la découverte des Hautes-Laurentides et contemplez les lacs du haut des sommets environnants. Chemin asphalté ou «de forêts» ? Pas de soucis ! Vous êtes équipés pour rouler, tout autant que les camions locaux !

Découvrez le parc nature du Cap-Saint-Jacques avec des amis ou en famille. Rejoignez vos amis à la Brasserie McAuslan après votre match de beach-volley.

 

 

Libérez-vous, le Charge Plug 3 vous mènera à votre cadence, selon les inspirations du moment !

 

 

 

 

 

Chronique d’un essai de vélo électrique BionX

Madeleine_BionX-2Nous avons prêté un Trek 7.4 FX équipé d’un système BionX P350 DX à Madeleine, enseignante au préscolaire depuis plus de vingt ans. Elle nous a écrit une chronique de cet essai de vélo électrique, nouveauté pour elle. Madeleine habite à 35 minutes à pied de l’école. Elle marche le plus souvent possible ou lors des beaux jours, prend son vélo. Voici son récit.

 

«Bonjour. Je suis Madeleine et j’enseigne au préscolaire dans Saint-Laurent. J’habite à environ 35 minutes à pied de l’école et j’essaie de faire mes déplacements le plus souvent possible en marchant ou en pédalant. Cela dit,  en début ou en fin de saison, la grisaille, le froid, les possibilités de pluie me rebutent. Dumoulin m’a proposé cet essai et j’ai sauté sur l’occasion. Une manière pour moi de bien démarrer et de bien lancer ma saison !

 

| – La solution BionX ? C’est proche de ce que j’ai toujours connu ! – |

 

Lundi matin, direction boulot. Je suis pressée d’enfourcher ce Trek 7.4. Un vélo hybride proche de ce que j’ai toujours possédé pour mon quotidien. Efficace, léger, avec une position «sportive». Immédiatement, la douceur et la rapidité de l’assistance électrique m’ont aidé. Ça allait vite, je n’étais pas essoufflée le moins du monde. Il faisait beau, le plaisir était là et… j’allais définitivement arriver en avance au travail !

Rendue à l’école, je mets pied à terre : moins de 20 minutes de trajet ! Pour un matin frisquet, qui m’aurait normalement fait hésiter à pédaler, je me félicite. La journée commence et se déroule sans surprise. Certains collègues remarquent ma mine radieuse et m’en font compliment.

 

| – Petits détours et surprises – |

 

Le soir venu, je retrouve mon bolide pour rentrer à la maison. Le trajet du retour est tout aussi agréable, j’en profite même pour faire des détours. J’ai quand même une belle surprise : le cardio travaille. C’est une remise en forme tout en douceur après mon «hibernation». En arrivant au bercail, je branche la batterie, et le tour est joué ! Demain, je pourrai profiter de ma monture pour me rendre au boulot.

Je cherche à déménager. Rien de tel que des petites promenades en moyen de transport écolo pour humer l’air d’un potentiel futur quartier, pour ressentir les pulsations autour de soi et se pénétrer de l’humeur des gens. L’assistance électrique se révèle précieuse pour les démarrages : après un arrêt ou à un feu de circulation, j’éprouve un sentiment de protection et de sécurité. Comme je repars plus vite et que j’atteins plus rapidement une vitesse de mobilité plus conforme aux automobilistes, je sens que je fais plus partie du flot de circulation. Le partage de la chaussée se fait plus naturellement.

Lorsque j’en ai l’envie, je me fais une petite séance un peu plus intense : je diminue l’assistance et fais davantage d’efforts. L’aide procurée par le moteur reste présente et me donne de la confiance sur tous les faux-plats. 

Ma semaine se déroule sans accroc. La fin de semaine arrive. J’en profite pour me balader pour de vrai. 50 kilomètres plus tard, c’est déjà dimanche soir.

Il est temps de faire le bilan.

 

| – Le bilan de mon essai de vélo électrique – |

 

Le vélo électrique, c’est simple à utiliser. C’est très agréable. C’est un coup de pouce pour les matins plus difficiles, le vent de face, les côtes qui se transforment en côtelettes ! On ne pollue pas, c’est vraiment plaisant voire même rigolo. Ce qui m’a plu le plus, c’est que quelqu’un qui veut se donner à fond le pourra et dépensera de l’énergie. Tout comme celui ou celle qui voudra ne pas transpirer une goutte le pourra aussi : l’assistance dépend de l’approche du cycliste selon ses déplacements, ses moments. Grâce à quelques pressions sur le contrôleur, vous pourrez tantôt être un cycliste avide, tantôt un cycliste du dimanche.»

 

Madeleine Poisson

 

 

Madeleine_BIONX

 

Un matin père-fils en Yuba Boda Boda

Je me suis gâté. Avant la fête des pères ! Depuis quelques semaines, j’ai le plaisir de rouler un Yuba Boda Boda V3. Vélo cargo familial, compact, passe-partout, il me permet d’emmener mon fils dans mes petites et grandes promenades autour de la maison. Plus tard, il nous servira à le conduire à la garderie, puis à l’école.

Le Boda Boda c’est mon nouveau vélo de ville. Tout simplement ! Adapté à mes besoins, il me permet de me rendre au travail en une quinzaine de minutes, de faire le marché avant de repartir à la maison, de promener Marius quand je le veux. Ce vélo a étendu nos possibilités.

C’est un mardi de mai. Le temps est superbe depuis quelques jours et la chaleur printanière nous permet d’entrevoir les bonheurs estivaux. Ça me rappelle aussi (un peu douloureusement) que les bébés n’aiment pas trop ça. Marius, mon fils, vous l’aurez compris, se réveille vers 6h15. Je prends mon quart de veille. Ce petit-là est encore fatigué, autant que son père, mais ne sait quoi faire. Il se sent las. Au bout d’une demie-heure de jeu, de rampage à quatre pattes et de pleurnicheries, je décide de sortir et de profiter du matin.

Ni une, ni deux, après quelques préparatifs, (notamment le biberon de monsieur), nous voici partis. Direction le parc Laurier. Le soleil est franc, l’air est doux et c’est un plaisir que de rouler aux côtés des journaliers sur les pistes cyclables, au milieu des joggeurs. Marius savoure. Je me délecte.

Moment de grâce.

 

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Si si, il est content… Je vous jure !

Le Yuba Boda Boda est vif pour un vélo de cette envergure. Je me faufile aisément à travers le trafic du matin et me projette vers la merveilleuse véloroute est-ouest de Des Carrières. Pas de lumière, pas de stop. Rien que du petit gravier qui se soulève en une poussière grise sous les pneus. J’admire les nouveautés de la nuit laissées là gratuitement par les artistes de la rue. Je constate que les grillages se font toujours autant arracher. Ça fait plus de 50 ans que ça dure (témoignage de mon beau-père à l’appui) et aucune politique n’a décidé de créer une ou deux passerelles pour traverser la voie ferrée. Je me perds un peu dans ces considérations. Le Parc Laurier est en vue.

 

Moment d’intériorisation.

 

Il est 7h30 du matin. Des jardiniers sont occupés à parfaire les parterres. Le soleil perce à travers les branches des arbres. Certains courent, d’autres utilisent les installations «Trekfit». Le matin se met en route. Tranquillement mais sûrement. Je cherche un café (pas si facile que ça à trouver à cette heure). Finalement, c’est à la Brûlerie St-Denis que je trouve mon bonheur. Pendant que la charmante barista prépare le breuvage, tout en douceur, Yves… ce cher Yves de Radio-Canada me lance une dédicace. Il évoque des embouteillages sur Repentigny, une situation difficile dans l’Est… et le beau-temps, les pistes cyclables pleines et même un papa avec son fils se promenant. Vous connaissez sûrement ce moment… On parle de vous à la radio, vous en êtes certains. Tout l’indique. Les signes parlent : je n’écoute jamais radio-canada le matin, les chroniques sur la circulation m’énervent (entre autres choses). Pourtant, je vois cette affiche me disant que Gravel veut m’envoyer sur les Ramblas de Barcelone. Et là, Yves Desautels me parle. À cet instant, je suis sûr que c’est à moi qu’il fait référence. Zlatan, on est tous des légendes.

Moment de gloire.

Nous nous installons sur une table de pique-nique. Je bois mon café, mange ma viennoiserie et en fait profiter un peu Marius (chut, secret papa-fils). Je sors le biberon, Marius boit. On regarde tous les deux autour de nous. Les jardiniers, les gens qui passent, les abeilles qui volent dans le soleil. Ça fait du bien de manger. Tiens, du bruit. Un camion citerne au milieu du parc ? Que se passe-t-il ? Yuba-Boda-Boda-Laurier-3Interrogations. Curiosité. Scepticisme. Soudain, le vacarme d’une pompe. Ce camion n’est pas là pour vider une fosse septique. Au contraire, il nous envoie des effluves fort agréables : du cèdre. Ah ! C’est comme ça qu’on ajoute du paillis de cèdre autour des jeux d’enfants !

 

Moment de découverte.

Nous fuyons un peu le bruit. Marius commence de toute manière à montrer des signes flagrants d’épuisement. Un vacarme peut facilement succéder à un autre ! Sur la piste cyclable, nous rencontrons un ancien collègue. Ça faisait longtemps ! «Salut Arthur, on se revoit bientôt». Au plaisir. Vite vite, le petit s’endort. Je bénis ma transmission hyper adaptée. Je glisse les vitesses instantanément et j’ai le braquet idéal. Mes freins hydrauliques sont un bonheur : ils me permettent de contrôler avec assurance la puissance du freinage. Mes pneus larges absorbent les chocs. Tout est doux sur ce vélo. Trop. À quelques encablures du but, je sens sa tête dans le bas du dos. Marius s’est laissé allé. Zut ! un peu trop vite, il faut que je termine la balade en lui maintenant la tête. Désavantage du Yepp Maxi. Il n’est pas conçu pour les siestes. Peu importe, deux minutes après, je suis dans notre cour, je détache le petit et le mène au lit. Il est 8h30. Yuba-Boda-Boda-Laurier-2J’ai l’impression d’avoir déjà accompli une journée entière. Pourtant elle ne fait que commencer. Je ne suis plus fatigué, j’ai la tête plein de belles choses, le coeur remplit d’émotions positives.

Moment de contentement.

 

Je pars pour la boutique. J’ai l’heur de prendre mon temps. J’ouvrirai de bonne heure.

Moment père-fils de qualité. Bon courage à tous ceux qui s’enferment dans un habitacle de métal pour vivre de tels moments !

Pierre-Marie, co-propriétaire de Dumoulin Bicyclettes

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Magasinez ici votre Yuba !

Vélos de ville pour tous !

Vous le savez, les vélos de ville, c’est notre dada.

Nous encourageons le déplacement à vélo : nous croyons que c’est la meilleure manière de se mouvoir en ville. Croire au cyclisme du quotidien, pour se rendre au travail, faire son épicerie, visiter des amis, se promener seul ou avec ses enfants, c’est la raison d’être de Dumoulin Bicyclettes. 

Nous avons un réseau de pistes cyclables formidables. Nous avons des événements comme le festival Go Vélo que le monde entier nous envie, nous avons même des politiques qui considèrent le cyclisme urbain… Les ingrédients sont là pour que cette pratique perdure, s’envole et change nos modes de vie.

 

// Des vélos de ville plaisants

 

Chez Dumoulin Bicyclettes, vous trouverez la touche qui fera de cette recette un grand succès : des nouveaux, des beaux, des bons vélos de ville.

Vélos de ville
Panier avant de série. #La vraie vie

Nous sommes persuadés qu‘il y a une chose qui aide à rouler tous les jours : le plaisir. Notre programme est simple : un vélo qui ne grince pas, qui se roule aisément, confortable et à votre taille, c’est ça qui vous procurera le plus de plaisir.

Vous avez besoin d‘un vélo qui vous plaise, que vous pouvez aimer, adopter, apprivoiser. Vous avez besoin d’un vélo qui vous serve fidèlement et loyalement : nous vous offrons des vélos de ville fiables, confortables, pensés pour le quotidien. Vous avez besoin d’un accessoire de vie, qui s’accorde avec votre mode, vos humeurs, votre ton. Oui il est plus agréable de rouler sur un vélo que l’on trouve beau que sur un hybride/montagne avec des pneus cramponnés, une selle désagréable et sur lequel on ne peut pas installer de garde-boue !

Prenez les vélos Simcoe par exemple. Leurs couleurs tiennent longtemps, s’agencent calmement avec votre garde-robe. Ils sont confortables, mais pas complètement «pépères». Vous pourrez aller vite aussi pour rejoindre le travail.

> 5 bonnes raisons de choisir un Simcoe

// Des vélos de ville techniques

 

 

Vélos de ville
Une position optimale. #La vraie vie.

On a souvent lu qu’il existait une différence entre le vélo et la bicyclette. Le vélo, c’est grosso modo la machine de route, le joujou performant et que les hommes adorent. Tandis que la bicyclette, c’est le mulet dont on se sert tous les jours, il est pas vraiment beau, il est pas vraiment bon, il est utilitaire. Ah oui, cerise sur le gâteau, «c’est pour les femmes»…

Qui aime la philosophie utilitariste ? C’est assez plate d’être hyper rationnel tous le temps, non ? On aime rêver, on aime que les sentiments se concrétisent, se matérialisent. Et ça ne veut pas dire pour autant que l’on est dans la lune…

Nos vélos de ville sont utilitaires et réalisent leur labeur sans rechigner. Ils sont également poétiques, ils sont mélodieux, ils sont en harmonie avec le mode de vie urbain. Vous imaginez-vous avoir un téléphone cellulaire des années 2000 ? Avec l’antenne télescopique et le clapet ? Nous sommes passés à autre chose, et dans le vélo, c’est pareil.

Vélos de ville
Une poignée pour les escaliers. #La vraie vie.

Les vélos que nous vous proposons ne réinventent pas la roue, mais ils l’ont perfectionné. Un Simcoe a des jantes à double paroi, avec oeillets. C’est parfait pour les rues de Montréal et du Québec en général. Un Electra Loft est un vélo avec un cadre en aluminium, pour un gain de poids et un «sans-soucis» pour la rouille. Les géométries de ces vélos sont brevetées (Simcoe a été conçu par un ancien designer de Cervélo, Electra a sa signature «Flat foot Technology», Trek est une des marques les plus importantes dans le monde du vélo).

Ces vélos ont des systèmes de vitesses simples, fiables et fonctionnels. Pas besoin en effet de 30 vitesses.  Ça ne vous empêchera pas de rouler à une bonne allure lorsque nécessaire, et de damer le pion pourquoi pas à un «routier» en fin de parcours !

Tout cela pour vous dire que ces vélos sont beaux mais pas seulement. Ils répondent à des critères techniques et ont une performance très acceptable pour le déplacement.

 

// Des vélos adaptés à vos quotidiens

 

 

Vélos de ville
Panier facile à garnir. #La vraie vie.

Aviez-vous remarqué la poignée sur le cadre du Trek Chelsea ? Celle-là même qui vous permet de porter plus facilement le vélo dans les escaliers ? Avez-vous considéré le porte-bagage pratique du Simcoe Classique ? Le garde-chaine et la selle de ces bicyclettes de ville ? Avez-vous remarqué à quel point il est facile d’installer un panier, une caisse de bois : cela se fait mieux que sur n’importe quel hybride.

N’hésitez plus ! Venez essayer nos vélos de ville et vous faire une idée par vous-mêmes. Nous avons une large sélection, dans une gamme de prix très convaincante également.

 

Offre spéciale du mois de juin 2016 !

Jusqu’au 2 juillet, pour tout achat d’un vélo de ville chez Dumoulin Bicyclettes, en plus de notre rabais VIP (10% sur les accessoires), nous vous offrons 20$ sur un casque et 20$ sur le cadenas de votre choix.

*Vélos de ville admissibles pour l’opération :

Electra Loft (7d, 3i), Townie, Townie Go!

Simcoe Toute la gamme disponible en magasin

Trek Chelsea 8 et 9, District 9, Lync 5

Raleigh  Superbe, Misceo IE Sport, Misceo IE