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Préparer son vélo à l’hiver : les freins

Comment garder des freins en hiver ?

En hiver comme à l’été, il est important de garder des freins fonctionnels et ce, malgré les conditions météorologiques défavorables. On recommandera en premier lieu de rester alerte et de garder ses distances, mais il faut aussi que mécaniquement, le dispositif fonctionne.

Apprenons tout d’abord à identifier les problèmes et leurs causes.

Causes réduisant l’efficacité du freinage

Les épisodes de gel et dégel sont souvent à l’origine des problèmes mécaniques les plus importants durant l’hiver. Lors du dégel, l’humidité s’infiltre à l’intérieur des gaines, sur les pivots de freins, au coeur des leviers. La conséquence ne se fait pas attendre : au prochain gel, c’est la grande symphonie pour craquements, leviers bloqués, mâchoires récalcitrantes.

Le manque de lubrification et de graisse est la deuxième cause la plus importante provoquant la diminution de l’efficacité de freinage. Les conséquences sont les mêmes que précédemment : vos leviers sont bloqués, les mâchoires ne veulent plus se fermer et s’ouvrir, les freins restent bloqués.

La neige et sa cousine la slotche peuvent tout aussi bien réduire à néant votre puissance de freinage. Lorsque l’accumulation de neige ou de slotche est trop importante sur le système de freinage, ce dernier peut se trouver en «trop-plein». On peut d’ores et déjà le dire, la solution est assez simple dans ce cas : un bon nettoyage à la brosse autour des pièces importantes, en dessous des patins et c’est la liberté à nouveau !

Prévenir et guérir

Avant et pendant l’hiver, il est important de bien graisser et lubrifier le vélo et ses centres vitaux. Pour les freins par exemple, il faudrait lubrifier l’intérieur des gaines (où les câbles passent) avec de l’huile à chaine.

Pour cela, ôtez le câble de la gaine et remplacez-le avec un nouveau câble en acier inoxydable, faites couler un léger filet d’huile dans le trou de la gaine, laissez couler pendant quelques secondes et ensuite, passez le nouveau câble (ou l’ancien s’il est encore «beau»). Il est préférable d’effectuer cette opération lorsque la gaine est sèche (sans eau ni humidité à l’intérieur).

 

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Notez que les câbles en acier galvanisé sont à proscrire. Ils rouillent bien trop vite. Il existe aussi des câbles d’inox enduit de téflon. Si vous vous assurez d’un passage de câble avec beaucoup moins de friction, ce ne sont peut-être pas les câbles que vous voulez «brûler» durant l’hiver. À vous de choisir cependant !

 

N’hésitez pas à reproduire l’opération durant l’hiver. Il n’est pas nécessaire de changer le câble à chaque fois, vous pouvez simplement l’ôter du levier et faire couler l’huile le long du câble, près de l’ouverture de gaine.

Pour les freins V-brake et cantilevers, graissez les pivots. Cela évitera qu’ils ne figent et protégera les mâchoires de l’humidité. Il faut dévisser la mâchoire des pivots, badigeonner de graisse et ensuite reposer l’ensemble.

En ce qui concerne les freins hydrauliques à disque, assurez-vous que le mélange d’huile employé est bien compatible avec les plus faibles températures. L’huile minérale de Shimano n’est pas forcément médiocre, mais il faut la surveiller de plus prêt. Exactement, ce sont les sceaux d’étanchéité qui peuvent mal supporter les températures les plus froides. Le mieux à faire est de venir nous voir pour vérifier cela !

Protégez les leviers

Ce conseil paraît un peu bête, mais lorsque votre vélo est dehors, n’hésitez pas à le protéger. Le couvrir d’une bâche n’est pas idiot, surtout pour les nuits. C’est un premier obstacle pour le gel, ou pire le verglas!

La bâche est quand même un peu casse-pied à installer et ce n’est pas rare qu’elle s’envole… Aussi, pour protéger en tout temps votre «cockpit» de conduite, nous vous conseillons fortement les moufles de guidon. Non content de vous tenir les mains au chaud, elles agiront de la même manière qu’une bâche et protégerons les parties les plus sensibles du système de freinage et de passage de vitesse (les leviers) !

 

Freins et leviers protégés

Câbles, gaines et leviers de freins et vitesses sont bien à l’abri !

 

Lire plus sur l’entretien de son vélo en hiver

Quels sont les dispositifs les plus fiables ?

Qu’est-ce qui est le plus compatible avec l’hiver du Québec ?

1- Rétropédalage. Pourquoi ? Parce que peu importe les conditions, du moment, de la veille ou de demain, vous aurez un frein ! Ce frein fonctionne très simplement, comme un levier : il n’a pas besoin d’être entretenu (outre un nettoyage et un graissage des vis avant et après l’hiver).

Le moyeu Shimano à frein rétropédalage est sans conteste le meilleur dans cette catégorie. Vous le retrouverez par exemple sur le Dahon Speed Uno.

Vous retrouverez également ce système en option sur certains moyeux à changement de vitesse interne. Cependant, il faut bien noter que la plupart du temps, ce sera sur des moyeux à vitesse unique et tous les vélos ne peuvent accueillir ce système.

2- Freins à rouleaux (roller brake): semblables aux freins tambour des voitures, ils sont eux-aussi très fiables et rassurants en hiver. Ils fonctionnent très bien en tout temps et c’est rare qu’ils soient bloqués. Faites attention au câble et au levier et tout ira bien !

Vous retrouverez ce système sur les Electra Townie Go ou sur les vélos cargo Nihola et Babboe Big ce qui démontrent de leur puissance et fiabilité.

4- Freins à disque : le marché semble installer durablement les freins à disque en haut des priorités et ce n’est pas sans fondement. Les freins à disque, qu’ils soient mécaniques ou hydrauliques, sont fiables et puissants, fonctionnent très bien dans des conditions difficiles. Quid de l’hiver ?

En ce qui concernent les freins mécaniques, vous aimerez la simplicité d’action et leur durabilité. L’entretien n’est pas si compliqué et il faudra bien prendre garde de lubrifier et graisser les parties adéquates (pas les disques ni les plaquettes !).

Comme mentionné plus haut pour les freins hydrauliques, vous veillerez à ce que le mélange utilisé pour le freinage «passe» l’hiver. C’est surtout au niveau des sceaux d’étanchéité que le bât peut blesser. On a observé néanmoins une amélioration notable ces dernières années et plusieurs ont pu profiter de leurs freins hydrauliques sans aucun soucis l’hiver dernier. Seul bémol, l’entretien est quand même plus difficile à réaliser par soi-même et les pièces à changer peuvent coûter plus cher. Ce bémol peut là-aussi se relativiser : toutes les pièces de rechanges ne sont pas du Shimano XTR !

Vous retrouverez ces freins hydrauliques sur les excellents vélos 4 saisons Raleigh Cadent i8, Trek Lync 5 ou encore le tout nouveau et vraiment cool Electra Super Moto i8

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5- V-brake (freins à tirage linéaire) et freins cantilever : ces deux systèmes sont foncièrement bons pour l’hiver. Ils assurent un freinage assez puissant lorsque toutes les conditions sont réunies, cependant, ils sont plus sensibles aux conditions et peuvent se bloquer plus facilement. Là encore, il existe d’excellentes qualités de V-brake ou Cantilever et ce dernier système a été et reste encore une référence dans les milieux du cyclo-cross (vélo de route dans la bouette).

La plupart des hybrides vendus chez Dumoulin sont équipés de systèmes à tirage linéaire (V-Brake).

Afin d’améliorer les performances de freinage de vos freins à tirage linéaire, vous souhaiterez sûrement changer de patins de frein : employer une gomme plus ou moins tendre peut faire toute la différence en situations difficiles.

Choisissez ici les patins de freins «bons pour l’hiver»!

5- En bas de la liste, nous avons inscrit les freins à tirage latéral. C’est ce qui équipe les vélos de route ou bien les Simcoe Electra Loft. Ces systèmes, s’ils sont récents, répondront correctement. Dès que les conditions deviendront trop intenses par exemple, il est certain qu’ils subiront fortement les assauts de l’hiver et que vous aurez une moins bonne performance de freinage. Si vos freins sont comme ça et qu’ils ont plus de dix ans… attention à vous !

 

Vitamine G ! La préparation hivernale adéquate des mécaniciens de Dumoulin Bicyclettes

C’est la saison des préparations hivernales de Dumoulin Bicyclettes ! Prenez votre rendez-vous en nous contactant immédiatement au 514-272-5834

 

Choisir ses pneus : Schwalbe Marathon Winter ou Continental Top Contact Winter II ?

 

Comment bien vivre son hiver à vélo ?

Freins et leviers protégés

Froid aux mains ? La solution est ici !

Mon grand-père me répétait souvent, «mains froides, coeur chaud». Mon hérédité me portait à avoir froid aux mains, et mon installation au pays de l’hiver n’était pas pour arranger les choses. Pis, je me mis à faire du vélo, même par grand froid ! J’ai essayé beaucoup de solutions : gants très isolés, moufles par dessus les mitaines, chaufferettes, gants avec un canal pour y souffler son air chaud, etc… Oui, ça allait, je survivais. Mes mains gardaient plus ou moins leur chaleur, mais au détriment de ma dextérité. J’avançais comme ça dans la vie, avec le fameux dicton du papi dans la tête. Lorsqu’un jour, Di-Ann Provencher me contacte. Elle souhaite me parler d’un produit qu’elle réalise, à Cowansville. J’essayai son produit, et durant un hiver, je pus ressentir un soulagement mêlé à une grande satisfaction. Les manchons de guidon devinrent pour moi un de ces petits accessoires cyclistes qui vous changent la vie.

Cela fait plusieurs semaines que nous avons de nouveau ce produit en stock, et je me devais de partager avec vous cette révélation, spécialement en ce vendredi de décembre glacial.

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Les manchons de guidon changent le cours du jeu

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Bien sûr, ce fut d’abord les rires, les moqueries qui fusèrent ici et là autour de moi. Cet accessoire ne semble pas faire l’unanimité du point de vue esthétique. Qu’importe, «les sceptiques seront confondus» !

combattre le froid en vélo d'hiver

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En effet, j’ai compris rapidement quelque chose lorsque l’on vit l’hiver québécois : on transforme son style. Son habillement, ses chaussures, ses chapeaux, comment faire pour garder l’élégance à l’italienne lorsqu’il fait -15°c ? On modifie son regard, on s’adapte. Plus question de porter des mocassins de cuir à glands, ni de garder un chapeau de feutre avec une petite écharpe : bottes, guêtres, manteau épais, plusieurs couches de vêtements chauds, lunettes de ski, cache-cou, cagoules, combines ! Qu’on ne vienne pas me dire que tout cela est séduisant. On se transforme plutôt en bonhomme «bibendum». C’est efficace et c’est ce qui est important !

L’adaptation est la forme suprême de l’intelligence humaine. Lorsque je roule en vélo en hiver, je pose des pneus à clous, je me compare à un oignon qui se couvre et se découvre, et… j’ai des manchons de guidon.

Le vent, ce fameux vent qui aggrave la sensation de froid, contourne les manchons : à l’intérieur de ceux-ci, vos mains ne ressentent plus ses morsures. Vous pouvez rouler avec des plus petits gants jusqu’aux environs de 0°c, et enfiler ensuite les plus gros gants (comme par exemple les Bontrager Velocis) lorsque la température chute encore. Conséquences ?

Je n’ai plus froid aux mains. Je garde ma dextérité. Je roule en vélo avec le sourire sous le passe-montagne !

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Pas seulement un coupe-froid, c’est aussi une protection mécanique

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Un autre effet très positif des manchons réside dans la protection du guidon et des pièces qui sont dessus. Les leviers de freins et de vitesses sont à l’abri eux-aussi. Et ça aussi, ça change la donne. En effet, les leviers de freins et vitesses souffrent de la pluie verglaçante, de l’accumulation de neige, de glace. Ces conditions peuvent tout simplement les rendre inutilisables. Les moufles de guidon viennent changer ça. Comme vous les laissez simplement sur le guidon en permanence, elles viennent protéger vos leviers du gel/dégel. Là encore, les conséquences sont édifiantes. L’hiver dernier, j’ai gardé l’usage de mes leviers freins et vitesses pendant tout l’hiver.

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En conclusion, je vous recommande chaudement les manchons de guidon. Laissez de côté les rires narquois de ceux qui n’ont pas encore essayé : vous verrez, rapidement, ces moufles vous deviendront essentiels dans votre vie avec le froid et un élément favorisant la pratique du vélo comme moyen de déplacement, à l’année longue.

Bravo et merci à Di-Ann Design de produire ces accessoires au Québec et vivent les manchons de guidon !

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Achetez ici vos manchons de guidon

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Lire plus :

Comment bien vivre son hiver à vélo ?

> Pourquoi je choisis les clous

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Lumières de vélo : les choix

Vous le savez, chez Dumoulin Bicyclettes, il nous tient à coeur de vous voir éclairés. Il est plus dangereux de rouler sans lumières de vélo actives la nuit, en ville ou en campagne, que de rouler sans casque. L’obscurité est belle lorsque maitrisée : sous la pluie, dans la nuit, allumez-vous!

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Lumières de vélo, que choisir ?

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Consultez notre page spéciale «Bien vivre son hiver à vélo», et plus spécialement la section «Éclairage».

Qu’y trouverez-vous ? Notre sélection de lumières rechargeables et nos lumières à piles conventionnelles. Sélectionnez celles qui correspondent le plus à votre pratique.

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Piles vs rechargeables

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Pour tous ceux qui veulent être visibles une fois de temps en temps, ou pour les parents qui poussent leurs enfants en poussettes, les Bontrager Glo et Ember sont des valeurs sûres.

Les paires Ion/Flare sont aussi très pertinentes et vous choisirez les plus puissantes lorsque votre fréquence d’utilisation le justifiera. Les lumières à piles, conventionnelles, sont très fiables. Il ne faut simplement pas oublier de changer les piles. Un phare arrière en perte d’énergie n’est pas sécuritaire.

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Les lumières rechargeables ont cependant la côte : plus puissantes, plus «écologiques» (elles permettent de réduire le nombre de batteries en circulation), plus techniques, elles sont une vraie bonne solution pour tous les navetteurs quotidiens.

Vous aimerez par exemple les Blackburn Click ou les Bontrager «city» pour leur compacité. Faciles à installer, elles sont aussi très simples à emporter dans son sac à main, sa poche de manteau, etc. Même si elles ne sont pas les plus puissantes, ces lumières sont adéquates pour être visibles à toute heure. À noter que plus vos lumières sont petites, moins elles peuvent durer longtemps sur une charge.

C’est pourquoi les Light&Motion Urban ou encore les Bontrager sont des excellents choix pour tous. Ces lumières éclairent votre passage, mais vous situent aussi très bien sur la route. Ce sont des phares assez compacts et qui disposent d’une autonomie tout à fait honorable. Ce sont aussi ces lumières qui ont les meilleures atouts pour les intersections : en effet, elles vous positionnent aussi latéralement grâce à leurs diodes latérales. On vous verra lorsque vous attendrez à votre arrêt.

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Bontrager City Ion et Flare. Compactes, puissantes, pratiques.

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Positionnement des lumières de vélo et mode d’éclairage

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Une fois que vous avez choisis vos lumières, comment bien vous en servir ? Où positionner ses lumières pour que les automobilistes vous voient au mieux ? Quel mode d’éclairage faut-il privilégier, clignotant ou continu ?

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Il est important de vous assurer que vos lumières sont réellement visibles, c’est-à-dire que rien ne fait obstacle à la diffusion du faisceau lumineux et que ce dernier est orienté de la bonne façon. Par exemple, un feu avant qui éclaire les étoiles, c’est peut-être sympa en prévision d’une rencontre du troisième type, mais ça n’a aidera personne à vous voir venir. Un deuxième exemple, un feu arrière posté sur une tige de selle, mais avec une caisse de lait juste derrière ne sera pas très efficace. Bref, faites attention à ce que vos faisceaux lumineux soient bien orientés (vers le sol et environ 5-6 mètres devant vous pour le feu avant, vers l’arrière, plutôt plus vers le sol que vers le ciel pour le feu arrière), et que ni un manteau, un panier à l’avant, un sac ou une caisse de lait n’empêche vos lumières de faire leur oeuvre.Action_Light&Motion_!

La meilleure position pour un feu avant est au bas de la colonne de direction. Où ? Juste au-dessus de votre garde-boue. C’est là qu’on positionne les lumières à dynamo. Bien entendu, cela est valide si vous n’avez pas de panier à l’avant. Positionner une lumière sur le guidon entre ses mains, c’est aussi un excellent endroit.

Pour le phare arrière, la meilleure position est encore au niveau de la roue, sur un garde-boue arrière, ou sur une plaque à l’arrière de votre porte-bagage. La tige de selle est également un bon endroit, mais prenez garde aux manteaux longs, aux sacs à dos, etc. En parlant de sac à dos, une lumière sur un sac à dos est efficace, quoiqu’elle dirige le plus souvent son faisceau lumineux vers le ciel plutôt que vers la route. Positionner sa lumière arrière sur une sacoche gauche est également un très bon endroit.

Retenez qu’il est important de ne pas avoir des lumières de vélo positionnées trop bas ou trop haut. L’orientation du faisceau lumineux doit être logique : vous ne cherchez pas à éclairer les étoiles mais le sol !

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Terminons-en ici avec les modes d’éclairage. Beaucoup d’entre nous aiment se voir clignoter. Nous recommandons d’y aller avec la logique encore une fois. Le jour, il est bon de clignoter pour attirer l’attention des automobilistes. Par exemple, lorsqu’il pleut, lorsque le ciel est particulièrement sombre ou en cas d’intempéries quelconques. En revanche, lorsque le soir est venu, nous recommandons d’utiliser les modes continus ou les pulsations lentes. Pour voir en avant, ce sera plus confortable pour vous et les autres cyclistes rencontrés n’auront pas l’effet «stroboscope». Pour l’arrière, la pulsation lente ou l’éclairage en continu vous positionnera clairement sur la route, sans ambiguïté, et l’appréciation de la distance sera plus facile pour les autres usagers de la route.

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Bien vivre son hiver à vélo

Hé oui ! Qu’on le veuille ou non, l’hiver se tiendra comme chaque année, entre le 21 décembre et le 21 mars, avec des perturbations annoncées plus ou moins un mois avant et après ces dates. Pour toutes celles et ceux qui ne veulent pas entendre parler de cet événement majeur du paysage québécois, il existe l’entreposage hivernal. Pour tous les autres, qui décident de le tolérer, à une distance variable, voici ce que nous vous proposons cette année !

 

Neige, verglas, soleil, pluie et même… du vent !

 

Neige, pluie, verglas, glace noire, froids polaires, dégel, regel… C’est tout un programme qui est annoncé. Comment bien profiter du spectacle et vivre avec un maximum de bonne humeur le chemin proposé par l’organisation ?

 

La première des choses à se dire (et qu’on vous dit donc), c’est qu’il ne faut pas se faire mal. Parfois, les conditions ne nous inspirent pas. La tempête est trop intense. Le froid est trop mordant. Il n’y a pas de honte à «renoncer» : les transports en commun ou Communauto sont là pour ça ! Gardez cet état d’esprit, surtout vers la fin du spectacle, vous savez lorsque l’hiver tape sur les nerfs à grands coups de 25 cm de neige au mois de mars… c’est le meilleur moyen de garder le sourire tous les autres jours. Et croyez-nous, l’hiver nous offre de merveilleuses raisons de muscler les zygomatiques !

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Gain de graisse, maintien de la forme optimale !

 

La mécanique en prend pour son grade. Entre l’humidité, les épisodes de gel et de dégel, et bien sûr, le fameux calcium, il va falloir prendre soin de votre monture. Comment faire ? C’est simple : la vitamine G ! De la graisse pour votre pédalier, pour vos pivots de freins, de l’huile dans les gaines de freins et vitesses, etc… Bref, c’est le moment de faire prendre du poids à votre vélo. Comme tout bon castor, il faut une bonne dose de protection à votre vélo pour espérer revoir le printemps. Prenez votre rendez-vous dès maintenant, on saura gaver la bête !

 

 Vitamine Graisse

 

Pendant l’hiver, n’hésitez pas à donner un peu d’amour à votre vélo.

Oubliez le gym ! Avec un hiver à vélo, vous garderez votre forme optimale !

 

Crissements et symphonies pour pneus cloutés

 

De la glace à toutes les séances, mais pas de bonbon, caramel ou chocolat. Des conditions changeantes en quelques heures, de l’incertitude. La programmation du festival de l’hiver à vélo est incertaine. C’est bien beau, mais vous n’avez pas forcément envie de danser au ballet pour Casse-noisettes. Pour réduire l’incertitude à un niveau plus tolérable, l’adoption de pneus hivernaux à clous est plus que recommandée. C’est la crème de la crème et vous apprécierez le spectacle de son et lumière de M.Hiver.

 

schwalbe-marathon_winterTémoignages et infos supplémentaires sur les pneus d’hiver:

>Pourquoi j’ai choisi les Marathon Winter 

>Continental Top Contact Winter

/!\ Vérifiez la pression de vos pneus assez régulièrement à l’aide d’une pompe à pied. La dernière chose que vous voulez, c’est d’avoir une crevaison par -20°c !

 

Gardez votre sang-froid

 

Restez zen. Les automobilistes peuvent parfois être agressifs, débonnaires et souvent, ils se comportent comme les rois de l’intimidation. Partez du principe que vous ne souhaitez pas les stresser plus qu’il ne faut et surtout qu’il ne faut pas vous stresser. Prenez la place qui vous est due : vous avez le droit d’employer une conduite prudente et «défensive». C’est-à-dire que lorsque le revêtement sur la droite n’est pas sûr, vous pouvez prendre un peu plus de place sur la route. Conservez votre calme si le moteur rugit. Dès que vous le pouvez, cédez la place, soyez compréhensifs et souriez. Ne répondez pas à la rage au volant par de la rage au guidon. Employez la courtoisie et soyez prévisibles : les conditions sont difficiles pour tout le monde.

La conduite défensive ou autrement appelée préventive permet de réduire l’agressivité au volant, d’anticiper le trafic de tenir compte du comportement des autres conducteurs et de tous les usagés de la route, de rester maître de soi, d’être attentif à l’état de la chaussée et aux conditions de circulation. (eco-conduite-attitude.com/conduite-defensive ; cette page s’applique aussi bien aux automobilistes qu’aux cyclistes !)

 

L’hiver à vélo : un happy-end !

 

L’histoire d’un hiver à vélo n’est pas forcément de tout repos. Pour peu que vous soyez prêts et dans le bon état d’esprit, c’est une belle romance, et de celles qui s’écrivent à l’encre du bonheur. Aux journées épouvantables succèdent des instants de grace et de volupté. Si, si, les petits matins fraichement enneigés peuvent être divins. Les soirs de chute de neige sont souvent silencieux et feutrés, et le retour chez soi devient une traversée urbaine veloutée. La sensation de faire circuler le sang et de respirer alors même que la ville semble s’étouffer dans sa congestion givrée est grisante. Et enfin, quoi dire lorsque vous avancez tranquillement pendant que tous pellettent ? Rien. Vous ne pouvez simplement que sourire. Profitez-en !

 

L’hiver à vélo : tout savoir, tout voir.

 

 

En hiver à vélo !

Interactions-Humanisons la rue!

Humaniser ses déplacements urbains.

Pierre-Marie LegrainChronique de Pierre-Marie, co-propriétaire de Dumoulin Bicyclettes

J’habite au-dessus d’une piste cyclable. Lorsque j’ai emménagé, j’étais loin de m’imaginer à quel point ce serait inspirant et comment cela me renseignerait sur nos comportements de cyclistes. Histoires, déambulations et observations.

 

Ce matin, je suis décontracté et à l’heure. Mon fils est gardé par une pro, je viens de le laisser et il était de bonne humeur. Il nous a gratifié d’une belle nuit de sommeil de 7 heures. Ça se prend. J’enfourche mon vélo, il fait assez chaud pour un 5 février. Je sors doucement de ma torpeur domestique, du cocon familial, et je respire l’air du matin.

La circulation est fluide, les gens sont assez relaxes. Je pédale donc je souris.

J’arrive à l’intersection St-Zotique/St-Denis, barrée pour travaux. Quelque chose en rapport aux canalisations. Un classique. Une voiture et sa conductrice me donnent alors un beau spectacle. Cette personne me dépasse vivement, en me laissant un bel espace, mais en se précipitant pour se placer à la lumière. Ah ! Non, c’est bouché. Qu’à cela ne tienne, elle décide de couper à travers une station service sur sa droite pour éviter le feu… mais se retrouve finalement à devoir patienter derrière un flot continu d’autos… Elle attend.

«[…] tel est pris qui croyait prendre».

Pendant donc que je riais volontiers de cette situation, je suis interpellé par une préposée à la circulation, que je nomme affectueusement en mon for intérieur «madame circulation en temps de chantier».
«Vous voulez traverser et aller par là ?»
«Hé bien oui ! Est-ce possible ?» «Ce ne sera pas long».

La lumière passe au vert, elle abaisse son drapeau, «allez-y Monsieur», je m’élance, une voiture derrière moi veut en faire de même… tttt… Mon amie de la voirie l’arrête avec autorité. «Bonne journée Madame». Sourires échangés, politesses parlées. Je passe à travers les travaux.

Cette personne se rend-elle compte à quel point elle humanise ma vie en ces instants ? Cette personne se rend-elle compte qu’elle ne pourra jamais avoir cette interaction avec une auto ? Certainement lui fera-t-on signe. Les automobilistes ne sont pas des monstres, mais personne ne lui parlera à la fois autant et si peu. Le peu qui change toute une journée.

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Je continue mon chemin : un homme marche sur le trottoir et s’apprête à traverser sur un passage piéton, peint de jaune… Il s’arrête et veut me laisser passer. Je lui fais signe que non, qu’il peut y aller. Il s’entête. «Non non, monsieur, je vous en prie, vous êtes sur un passage piéton et sur un jaune en plus…» «Ah, mais je sais ce que c’est d’être en vélo». «Je vous remercie, mais regardez, la lumière est rouge 20 mètres plus loin… Je vous en prie passez.». Il part à rire franchement, et je souris de plus belle. Heureux de redémarrer. Heureux d’arriver à mon feu rouge sans m’arrêter finalement, car à peine deux secondes après, il repasse au vert.

Des petits riens. Des «peu de chose». Des interactions et des politesses. Des sourires échangés, mais ces riens-là humanisent et donnent confiance dans l’autre. L’essence même de la civilité.

Voilà pourquoi les cyclistes sont plus heureux.

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Bravo à tous les cyclistes 4 saisons !

Pierre-Marie Legrain

Chronique de Pierre-Marie, co-propriétaire de Dumoulin Bicyclettes

Je ne vous l’ai pas encore dit, mais j’habite au-dessus d’une piste cyclable. Lorsque j’ai emménagé, j’étais loin de m’imaginer à quel point ce serait inspirant et comment cela me renseignerait sur nos comportements de cyclistes. Histoires et observations.

 

 

Bravo à tous les cyclistes 4 saisons !

Ce dont je me rends compte depuis le bord de ma fenêtre, c’est que nous sommes de plus en plus nombreux à rouler durant la saison blanche. Certes cette année, l’hiver n’a de blanc que sa réputation, cependant il faut tout de même compter avec une météo pas si agréable et des conditions aléatoires.

On se dit souvent que l’on est pas si fous, pas si courageux et que non, nous n’avons pas besoin des superlatifs d’admiration : ce que nous faisons, c’est de nous déplacer au quotidien, au moyen du vélo, ce qui satisfait nos valeurs, nos mollets, notre système cardio-pulmonaire, notre hypothalamus et les différents cortex. Ça nous rend heureux. Bref, quoi de plus normal ?

Ça nous rend fier aussi, devant des gens qui semblent engoncés dans leurs peurs et/ou sclérosés dans leurs principes rétrogrades. Oui, on se sent intelligents et notre orgueil est gonflé lorsqu’on lâche dans un diner de famille : «Je continue à rouler. Vous savez, ce n’est pas si dur, et puis, je suis bien équipé».

Ça plombe quand même l’ambiance, ça part une énième chicane sur la place que les cyclistes prennent sur la route et arrive l’ensemble des arguments fallacieux et redondants du type : «oh, mais de toute manière vous prenez toute la place et vous n’avancez pas.», «Vous ne respectez pas le code de la route», «C’est dangereux, jamais de la vie je ne prendrai mon vélo à Montréal, et encore moins en hiver», «Il fait trop froid. C’est pas la saison pour le vélo. Et puis, j’ai peur de vous écraser».

Et vous savez quoi ? Je vais dire la même phrase que ma chère belle-maman à la fin de ces conversations : «En tout cas, moi, je vous admire.»

Oui, parce qu’il faut se le dire aussi, ça fait du bien de se sentir admiré. Il n’y a pas beaucoup de journalistes qui laissent place dans les sempiternels débats (foireux et assez populistes) «pour ou contre le vélo d’hiver» à de l’admiration sincère et bien méritée.

Je vous admire, chers cyclistes 4 saisons, de braver le froid et de montrer que l’humain reste encore en ville. De ne pas avoir peur de confronter les habitacles sur 4 roues, vitres teintées et klaxons agressifs. Je vous admire d’endurer les regards suspicieux, les engueulades désagréables, ou les volontés d’intimidation. Allez, on s’auto-congratule sur notre capacité à passer l’hiver, à ne pas réagir en pollueur, à oeuvrer pour nos enfants, ceux des autres et pour nous-mêmes, à croire coûte que coûte que chaque petite fumée de vapeur que l’on recrache change le monde. Oui, nous, on passe 100% des tests anti-pollution. Sans tricher.

En cette belle journée blanche, et pour préparer avec entrain l’événement «À vélo sous zéro», je vous tire mon chapeau et vous dis merci. Je ne suis pas seul. Vous ne l’êtes pas.

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Pourquoi je choisis les pneus à clous : Schwalbe Marathon Winter

Pierre-Marie LegrainChronique de Pierre-Marie, co-propriétaire de Dumoulin Bicyclettes

J’habite au-dessus d’une piste cyclable. Lorsque j’ai emménagé, j’étais loin de m’imaginer à quel point ce serait inspirant et comment cela me renseignerait sur nos comportements de cyclistes. Histoires, déambulations et observations.

Voilà 8 ans que je connais l’hiver Québécois. Sa longueur et sa froidure, sa ténacité et ses aléas. Lorsque je regarde le passé, ce «pays éloigné»* fait me ressouvenir des anecdotes très diverses : joies intenses, sentiments de fierté, discours militants mais aussi chutes et peurs bleues. Aujourd’hui, je choisis de rouler en pneus cloutés.

 

Joies et fierté, «zou zou gliss gliss», chutes et peurs bleues

 

À l’origine, je roulais des pneus Kenda génériques, à peine sculptés pour évacuer l’eau… Puis sont venus des CX pro, encouragé par toute la communauté cycliste, c’était LA solution… Selon moi, autant d’adhérence sur la route qu’un muffin dans un moule en téflon enduit de Pam. On me disait : « c’est normal. Tu chutes toujours deux ou trois fois par hiver. Ça fait partie de la game. Tu vas voir, tu vas t’améliorer et tes aptitudes aussi».

«Mouais».

Je me souviens par exemple d’une chute mémorable dans une petite rue transversale particulièrement traitresse… Ou encore de ce carrefour Saint-Denis-Bellechasse, que je redoute particulièrement, où une plaque de glace sous un peu de neige m’a carrément envoyé au tapis… au milieu du trafic. Puis vous savez, ce petit feeling vraiment désagréable lorsque vous roulez, ce «zou zou gliss gliss», qui vous fait soudainement convoquer les anges du ciel pour que ça passe et que non, votre roue avant ne décide pas de «foutre le camp» parce que la route est cahoteuse. Oui, c’est vrai, la plupart du temps, toutes ces expériences sont bénignes. Cependant, quelle déconfiture ! Votre confiance est en berne, votre plaisir est expédié ad patres et «pu(…) que j’aurais dû rester à la maison ce matin ! ».

Ah oui ? Père et mari, mon identité a évolué vers une entité plus calme et sereine, mais aussi plus prudente : la chute n’est plus une option «fatale et inévitable». Je l’ai remise à sa place, d’où elle ne devrait jamais sortir : celle du hasard malheureux et rarissime.

 

La chute n’est plus une fatalité

 

Le craquement des clous sur l’asphalte me rassure. Quelque part, il me rappelle que je dispose d’une intelligence supérieure dans le règne animal : l’adaptation. Verglas, pluie, neige fine, neige mouillée et lourde, glace… les conditions sont changeantes, je suis toujours prêt. Lorsqu’il rencontre un sillon glissant, mon pneu suit la pente, et sans hésiter établit le contact pour passer et avancer. J’ai commencé par un pneu à clous à l’avant et un CX pro à l’arrière. Puis un Continental Top Contact winter à l’arrière. C’était très bien. De temps à autres cependant, mon pneu arrière chassait. Je décidai d’éliminer complètement ce potentiel et me voilà «clouté» avant/arrière, loin d’être cloué sur place.

Pour moi, me déplacer est avant tout une affaire de simplicité, d’esprit pratique. Mon «véhicule» doit être fiable et toujours prêt. Il doit servir ma liberté de déplacement, de mouvement. Pour ne pas me restreindre, je dois ressentir un certain confort sur la route. La sécurité, ou plus exactement, le sentiment de sécurité conféré par mes pneus à clous, mes lumières, mes bons freins, mes pédales, tout cet ensemble me procure le confort. Otez-moi un de ces éléments et je me sens vulnérable.

J’ai confiance dans mes pneus. Je sais que je vais rencontrer des conditions difficiles. Mon plan est établit : je suis prêt. Prêt à éviter les déconvenues et surtout, à aimer mon hiver.

 

Pneus à clous : équation simple, solution pragmatique

 

L’équation est simple : clous = sécurité = confort = plaisir = je continue à faire du vélo l’hiver.

Je ne suis pas fou. Je ne suis pas particulièrement courageux. J’ai certainement des principes. J’aime ma liberté de déplacement. J’aime faire cet effort pour moi, pour faire une différence à mon niveau. Je n’adhère nullement à ce qualificatif «d’hurluberlu». Bien au contraire, je me décris plutôt comme un pragmatique du déplacement urbain. Je colle au mieux à mes convictions. Et j’ai bien plus de plaisir à ressentir l’hiver qu’à le subir enfermé derrière des vitres ou pire, dans un habitacle pseudo-hermétique et sécuritaire, me fossilisant et m’asphyxiant.

Je vous souhaite un bel hiver, et vous recommande chaudement pour ce faire, les pneus à clous de Schwalbe, en vente ici.

Ah ! À propos : pour tout achat de pneus à clous, nous vous offrons la pose. Pourquoi ? Parce que nous sommes persuadés que ces pneus vont vous aider à considérer l’hiver non pas comme une plaie mais comme une saison de plus à rouler : et ça, c’est bon pour vous, pour nous et pour toute la communauté !


 

« Le coup d’oeil sur l’Histoire, le recul vers une période passée ou, comme aurait dit Racine, vers un pays éloigné, vous donne des perspectives sur votre époque et vous permet d’y penser davantage, d’y voir davantage les problèmes qui sont les mêmes ou les problèmes qui diffèrent ou les solutions à y apporter. » Marguerite Yourcenar, générique de l’émission Concordance des Temps, France Culture, chaque Samedi.

Cette citation fait écho pour moi à la fameuse chanson «Mon pays c’est l’hiver» de Vignault.

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Votre vélo pour cet hiver

Une vitesse ? Tout équipé ? Courroie ? Votre vélo pour cet hiver est dans cette liste !

Electra Loft 1

Une vitesse, un frein à rétropédalage, une géométrie qui vous permet de bien voir ce qui vous entoure, voici trois des avantages du Electra Loft 1. Son cadre de haute qualité résistera au temps et au calcium, vous pourrez y installer des pneus d’hiver et des garde-boue. Le frein à rétropédalage est idéal pour l’hiver : c’est mécanique, vous aurez toujours un frein peu importe les conditions !

À noter que vous pourrez trouver aussi une excellente monture avec le grand frère Loft 3i ou 7i (3 ou 7 vitesses internes ), tout aussi séduisant et efficace et doté lui d’un cadre en aluminium.

 

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Raleigh Tripper et Raleigh Furley

Excellents vélos robustes, avec des freins à disque mécaniques pour un freinage puissant et fiable. Ces cadres sont idéaux pour ceux qui veulent n’utiliser qu’un vélo pour l’ensemble de l’année : vendus avec une seule vitesse, vous pourrez tout de même y installer une cassette et un dérailleur la belle saison revenue. Un gros gros avantage et une raison supplémentaire de sauter sur l’occasion.

 

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Trek Lync 5

Cadre alu, lumières intégrées, courroie en kevlar, moyeu interne, freins hydrauliques à disque… un ensemble de qualités qui font du Lync un «navetteur» hors pair, idéal pour le vélo quatre saisons. Le mot d’ordre est fiabilité et qualité : pour l’hiver 2015, le Lync résonne comme un vélo idéal.

Brodie Section 7

Autre cadre robuste, équipé d’un moyeu interne Nexus, de freins parés à toute épreuve, le Section 7 est une autre très belle occasion de ce début d’hiver.

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Simcoe Roadster 1

Un Simcoe n’est pas simplement superbe, c’est aussi un très bon moyen de se déplacer à l’année. La peinture de très bonne qualité de ce cadre acier est rassurante. Le moyeu à une vitesse ou même à 3 vitesses internes fonctionnera très bien durant l’hiver. Vous aurez les accessoires essentiels dès le départ.

 


Équipements

Tous ces vélos peuvent être équipés des accessoires nécessaires à votre confort et votre sécurité sur la route. Ces accessoires qui nous semblent être les conditions sine qua non d’un hiver cycliste serein et réussi sont une bonne paire de garde-boue, des pneus d’hiver, des lumières et un bon tube de graisse !

Nous nous proposons de vous offrir la préparation hivernale pour tout nouveau vélo acheté en vue de rouler cet hiver (préparation d’une valeur de 55$). De plus, nous ne chargeons pas l’installation des pneus d’hiver.

Parce qu’en passant chez Dumoulin Bicyclettes, vos raisons de continuer à rouler en hiver deviennent claires. Recevez notre appui et toutes nos astuces pour votre hiver 2015 !

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Un peu d’amour : entretien de son vélo

Entretien de son vélo lors d’un hiver Québécois

 

Ingrédients pour un philtre d’amour qui fera mouche :

• plusieurs guenilles (une ne suffira pas) ou une éponge ;

• de l’eau ;

• des brosses, ou un nettoyeur à chaine de qualité.

• de l’huile et de la graisse

Au matin ou au soir, rentrez votre vélo dans une pièce où la température permettra de faire fondre la neige et la glace. Laissez-le plusieurs heures. Pour éviter de souiller tout votre appartement et ruiner à vie le bois franc, étendez des cartons ou des sacs à ordures sous la bicyclette.

Vous pouvez désormais employer la guenille à bon escient. Frottez avec le dégraissant, rincez avec l’eau. Brossez pour dégager la boue collée aux pignons, entre le pédalier et le cadre. N’hésitez pas à passer le linge sur les moyeux.

Une fois que le vélo est dégagé du sel et des diverses cochonneries environnantes, prenez le temps de lubrifiez tous les points essentiels de votre bicyclette : la chaine évidemment, mais vous pouvez aussi mettre de la graisse sur les vis faisant pivot pour vos freins ou auprès des roulements des moyeux.

Au passage, assurez-vous que vos pneus sont bien gonflés.

Laissez bien sécher le tout avant de retourner dans nos beaux froids.

Ce nettoyage et entretien sommaire permettra de bien finir la saison froide, mais aussi protègera un peu plus votre vélo. Ce sera également une occasion d’inspecter votre vélo et de vérifier que tout va bien. Si vous avez des questions ou que vous avez besoin d’ajustements de freins ou de vitesses, n’hésitez pas à passer en magasin. Nous ne sommes pas encore trop occupés !

Bon vélo !

NB: pendant que vous lubrifiez votre chaine, faites aussi couler quelques gouttes d’huile dans la serrure de votre cadenas. Il vous remerciera !

Exemples des attaques de l’hiver et des endroits à surveiller…

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Leprosis bicyclettus hivernatus

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Attaque de boue, de slotche, de calcium. Frottez ! Frottez ! Frottez !

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Ne négligez pas les pignons !

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De la rouille… Partout !

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L’hiver à vélo : tout savoir, tout voir.

 

Avec la collaboration des propriétaires de ces vélos… fonctionnels malgré tout !

Lors du shooting photo, aucun vélo n’a subi de mauvais traitements.

Publications sous contrôle de la Société Protectrice de Vélos 4 Saisons (SPV4).

Toute ressemblance avec votre vélo n’est pas fortuite. Ce scenario est librement inspiré des réalités du cycliste du quotidien.

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Préparer son vélo à l’hiver. Partie 1 : les pneus

Vous êtes nombreux à vouloir vous informer sur l’utilisation d’une bicyclette en hiver.

Premièrement, les pneus. Il s’agit possiblement de la pièce qui fera le plus de différence. Quoi choisir? 2 options principales. Des pneus à crampons de caoutchouc ou des pneus à clous.

Les_Pneus_à_Clous_marathon_winter-Les pneus à clous : Ils ont l’avantage d’être moins glissants sur la glace. Sur la neige, peu d’avantages, car les clous se perdent dans la neige. Sur l’asphalte, ils sont un peu plus glissants. Leur avantage principal est d’être plus prévisible. On glisse légèrement, mais jamais trop.
Pneu suggéré : Schwalbe Marathon Winter. On le gonfle par temps sec, on roule donc moins sur les crampons de tungstène, par temps glacé, on le laisse légèrement mou pour une meilleure adhérence à la glace.

 

Les_Pneus_à_Crampons-Les pneus à crampons : On doit les choisir étroits (environ 700×35 ou 26×1,35) pour qu’ils puissent fendre la neige, sinon il risque de flotter dessus, et vous allez avoir beaucoup moinsde contrôle. Il existe peu de ce genre de pneus sur le marché, mais heureusement qu’il existe une épreuve de cyclo-cross (course mi-route, mi-montagne), nous prenons les pneus de ce sport comme pneu d’hiver. Le modèle le plus populaire ces temps-ci est le Schwalbe CX Pro, disponible autant en 700 qu’en 26″. Sur la glace, ils glissent! Ailleurs, ils offrent de bonnes performances. Si vous roulez à Montréal, il y a quelques jours avec de la glace au sol, mais la plupart du temps, on roulera sur l’asphalte.

Donc on recommande les pneus à clous si vous voulez rouler en toute sécurité en tout temps, mais sachez que les pneus à crampons vont faire le travail dans la majorité des cas.