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Madeleine_BionX-2Nous avons prêté un Trek 7.4 FX équipé d’un système BionX P350 DX à Madeleine, enseignante au préscolaire depuis plus de vingt ans. Elle nous a écrit une chronique de cet essai de vélo électrique, nouveauté pour elle. Madeleine habite à 35 minutes à pied de l’école. Elle marche le plus souvent possible ou lors des beaux jours, prend son vélo. Voici son récit.

«Bonjour. Je suis Madeleine et j’enseigne au préscolaire dans Saint-Laurent. J’habite à environ 35 minutes à pied de l’école et j’essaie de faire mes déplacements le plus souvent possible en marchant ou en pédalant. Cela dit,  en début ou en fin de saison, la grisaille, le froid, les possibilités de pluie me rebutent. Dumoulin m’a proposé cet essai et j’ai sauté sur l’occasion. Une manière pour moi de bien démarrer et de bien lancer ma saison !

| – La solution BionX ? C’est proche de ce que j’ai toujours connu ! – |

Lundi matin, direction boulot. Je suis pressée d’enfourcher ce Trek 7.4. Un vélo hybride proche de ce que j’ai toujours possédé pour mon quotidien. Efficace, léger, avec une position «sportive». Immédiatement, la douceur et la rapidité de l’assistance électrique m’ont aidé. Ça allait vite, je n’étais pas essoufflée le moins du monde. Il faisait beau, le plaisir était là et… j’allais définitivement arriver en avance au travail !

Rendue à l’école, je mets pied à terre : moins de 20 minutes de trajet ! Pour un matin frisquet, qui m’aurait normalement fait hésiter à pédaler, je me félicite. La journée commence et se déroule sans surprise. Certains collègues remarquent ma mine radieuse et m’en font compliment.

| – Petits détours et surprises – |

Le soir venu, je retrouve mon bolide pour rentrer à la maison. Le trajet du retour est tout aussi agréable, j’en profite même pour faire des détours. J’ai quand même une belle surprise : le cardio travaille. C’est une remise en forme tout en douceur après mon «hibernation». En arrivant au bercail, je branche la batterie, et le tour est joué ! Demain, je pourrai profiter de ma monture pour me rendre au boulot.

Je cherche à déménager. Rien de tel que des petites promenades en moyen de transport écolo pour humer l’air d’un potentiel futur quartier, pour ressentir les pulsations autour de soi et se pénétrer de l’humeur des gens. L’assistance électrique se révèle précieuse pour les démarrages : après un arrêt ou à un feu de circulation, j’éprouve un sentiment de protection et de sécurité. Comme je repars plus vite et que j’atteins plus rapidement une vitesse de mobilité plus conforme aux automobilistes, je sens que je fais plus partie du flot de circulation. Le partage de la chaussée se fait plus naturellement.

Lorsque j’en ai l’envie, je me fais une petite séance un peu plus intense : je diminue l’assistance et fais davantage d’efforts. L’aide procurée par le moteur reste présente et me donne de la confiance sur tous les faux-plats. 

Ma semaine se déroule sans accroc. La fin de semaine arrive. J’en profite pour me balader pour de vrai. 50 kilomètres plus tard, c’est déjà dimanche soir.

Il est temps de faire le bilan.

| – Le bilan de mon essai de vélo électrique – |

Le vélo électrique, c’est simple à utiliser. C’est très agréable. C’est un coup de pouce pour les matins plus difficiles, le vent de face, les côtes qui se transforment en côtelettes ! On ne pollue pas, c’est vraiment plaisant voire même rigolo. Ce qui m’a plu le plus, c’est que quelqu’un qui veut se donner à fond le pourra et dépensera de l’énergie. Tout comme celui ou celle qui voudra ne pas transpirer une goutte le pourra aussi : l’assistance dépend de l’approche du cycliste selon ses déplacements, ses moments. Grâce à quelques pressions sur le contrôleur, vous pourrez tantôt être un cycliste avide, tantôt un cycliste du dimanche.»

Madeleine Poisson

Madeleine_BIONX

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