Froid aux mains ? La solution est ici !

Partagez :

Mon grand-père me répétait souvent, «mains froides, coeur chaud». Mon hérédité me portait à avoir froid aux mains, et mon installation au pays de l'hiver n'était pas pour arranger les choses. Pis, je me mis à faire du vélo, même par grand froid ! J'ai essayé beaucoup de solutions : gants très isolés, moufles par dessus les mitaines, chaufferettes, gants avec un canal pour y souffler son air chaud, etc... Oui, ça allait, je survivais. Mes mains gardaient plus ou moins leur chaleur, mais au détriment de ma dextérité. J'avançais comme ça dans la vie, avec le fameux dicton du papi dans la tête. Lorsqu'un jour, Di-Ann Provencher me contacte. Elle souhaite me parler d'un produit qu'elle réalise, à Cowansville. J'essayai son produit, et durant un hiver, je pus ressentir un soulagement mêlé à une grande satisfaction. Les manchons de guidon devinrent pour moi un de ces petits accessoires cyclistes qui vous changent la vie.

Cela fait plusieurs semaines que nous avons de nouveau ce produit en stock, et je me devais de partager avec vous cette révélation, spécialement en ce vendredi de décembre glacial.

 

Les manchons de guidon changent le cours du jeu

 

Bien sûr, ce fut d'abord les rires, les moqueries qui fusèrent ici et là autour de moi. Cet accessoire ne semble pas faire l'unanimité du point de vue esthétique. Qu'importe, «les sceptiques seront confondus» !

combattre le froid en vélo d'hiver

 

En effet, j'ai compris rapidement quelque chose lorsque l'on vit l'hiver québécois : on transforme son style. Son habillement, ses chaussures, ses chapeaux, comment faire pour garder l'élégance à l'italienne lorsqu'il fait -15°c ? On modifie son regard, on s'adapte. Plus question de porter des mocassins de cuir à glands, ni de garder un chapeau de feutre avec une petite écharpe : bottes, guêtres, manteau épais, plusieurs couches de vêtements chauds, lunettes de ski, cache-cou, cagoules, combines ! Qu'on ne vienne pas me dire que tout cela est séduisant. On se transforme plutôt en bonhomme «bibendum». C'est efficace et c'est ce qui est important !

L'adaptation est la forme suprême de l'intelligence humaine. Lorsque je roule en vélo en hiver, je pose des pneus à clous, je me compare à un oignon qui se couvre et se découvre, et... j'ai des manchons de guidon.

Le vent, ce fameux vent qui aggrave la sensation de froid, contourne les manchons : à l'intérieur de ceux-ci, vos mains ne ressentent plus ses morsures. Vous pouvez rouler avec des plus petits gants jusqu'aux environs de 0°c, et enfiler ensuite les plus gros gants (comme par exemple les Bontrager Velocis) lorsque la température chute encore. Conséquences ?

Je n'ai plus froid aux mains. Je garde ma dextérité. Je roule en vélo avec le sourire sous le passe-montagne !

 

Pas seulement un coupe-froid, c'est aussi une protection mécanique

 

Un autre effet très positif des manchons réside dans la protection du guidon et des pièces qui sont dessus. Les leviers de freins et de vitesses sont à l'abri eux-aussi. Et ça aussi, ça change la donne. En effet, les leviers de freins et vitesses souffrent de la pluie verglaçante, de l'accumulation de neige, de glace. Ces conditions peuvent tout simplement les rendre inutilisables. Les moufles de guidon viennent changer ça. Comme vous les laissez simplement sur le guidon en permanence, elles viennent protéger vos leviers du gel/dégel. Là encore, les conséquences sont édifiantes. L'hiver dernier, j'ai gardé l'usage de mes leviers freins et vitesses pendant tout l'hiver.

 

contre-le-froid-et-les-ennuis-mécaniques

 

En conclusion, je vous recommande chaudement les manchons de guidon. Laissez de côté les rires narquois de ceux qui n'ont pas encore essayé : vous verrez, rapidement, ces moufles vous deviendront essentiels dans votre vie avec le froid et un élément favorisant la pratique du vélo comme moyen de déplacement, à l'année longue.

Bravo et merci à Di-Ann Design de produire ces accessoires au Québec et vivent les manchons de guidon !

 

Achetez ici vos manchons de guidon

 

 

Lire plus :

Comment bien vivre son hiver à vélo ?

> Pourquoi je choisis les clous

Partagez :