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L’éclairage par dynamo sur un vélo, c’est la promesse de la tranquillité d’esprit. C’est simple : vous avez toujours des lumières, au moment où vous en avez besoin. Plus besoin de penser à recharger des batteries. Vous diminuez aussi grandement la possibilité du vol.

Avec la dynamo dans le moyeu avant de votre roue, vous produisez vous même l’électricité dont vous avez besoin pour éclairer votre route et vous signaler clairement.

Voici un rappel de ce qu’il faut pour bénéficier de cette «révolution» !

Rappel : c'est quoi le système d'éclairage par dynamo ?

Contrairement aux systèmes traditionnels fonctionnant sur pile, l’éclairage par dynamo utilise l’énergie produite par votre propre mouvement pour alimenter vos lumières. On ne parle plus de dynamos «bouteilles», qui frottaient sur les pneus et qui étaient plus ou moins efficaces.

On parle d’une génératrice, située dans la roue avant.

Le système, c’est donc :

  • Une dynamo : intégrée dans le moyeu avant de votre roue, elle génère de l’électricité dès que vous roulez.
  • Des lumières avec du filage électrique : vos phares avant et arrière sont reliés directement à la dynamo par des câbles discrets, garantissant un éclairage constant, sans interruption.

 

De quoi avez-vous besoin ?

Passer à l’éclairage par dynamo demande un peu de préparation et quelques choix, mais le jeu en vaut la chandelle. Voici les étapes clés :

• Sélectionner un moyeu à dynamo : le cœur du système. Vous pouvez opter pour un moyeu seul (ex. Shimano, Busch & Müller, SON) ou une roue avant déjà équipée de la dynamo, prête à être installée.

  • Monter ou assembler une roue : si vous choisissez un moyeu seul, il faudra le fixer autour d’une jante adaptée à votre vélo.
    • Est-ce que vous pouvez conserver votre jante ? Oui. Si c’est une jante de bonne facture, pas trop usée, pourquoi pas ?
    • On remplacera seulement les rayons, pour s’assurer de la bonne tension, mais surtout parce que la longueur des rayons varie en fonction des moyeux et des jantes utilisées.

Choisir vos lumières

Une fois la source d’énergie en place, il reste à sélectionner vos éclairages.

Le phare avant alimente aussi le feu arrière via le filage.

  • Le phare avant : il se fixe généralement au-dessus de la fourche, pour un éclairage optimal de la route.
  • Le feu arrière : le plus souvent, il s’installe sur un porte-bagages. Il existe aussi des modèles conçus pour se fixer sur un garde-boue, pour ceux qui n’ont pas de porte-bagages.

 

Quel budget prévoir ?

Ici, on va essayer de vous convaincre que cette dépense est un réel investissement !

Pour commencer, on peut estimer qu’un cycliste change de lumières environ une fois aux deux ans. Pourquoi ? Parce qu’on les perd, on se les fait voler, ou qu’elles s’usent, s’abiment, se cassent.

Ensuite, la tranquillité d’esprit et la durabilité du système ont certes un coût d’entrée, mais qu’il faut vraiment voir comme une dépense qui s’amortit sur plusieurs années d’utilisation.

  • Moyeu à dynamo : entre 150 $ et 500 $, selon la qualité et la marque (les modèles haut de gamme comme ceux de SON ou Busch & Müller offrent une meilleure efficacité et durabilité).
  • Lumières : comptez entre 150 $ et 300 $ pour un ensemble phare avant + feu arrière de qualité, avec un bon rendement lumineux et une robustesse à toute épreuve.
  • Installation et filage : entre 45 $ et 120 $, selon la complexité du montage et si vous choisissez le montage d’une nouvelle roue.

 

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En résumé : l’éclairage par dynamo est un investissement initial, mais qui se rentabilise rapidement en fiabilité, durabilité et simplicité d’utilisation. Plus besoin de se soucier de l’autonomie, juste du plaisir de rouler, en toute sécurité, de jour comme de nuit.

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