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Hé oui ! Qu’on le veuille ou non, l’hiver se tiendra comme chaque année, entre le 21 décembre et le 21 mars, avec des perturbations annoncées plus ou moins un mois avant et après ces dates. Pour toutes celles et ceux qui ne veulent pas entendre parler de cet événement majeur du paysage québécois, il existe l’entreposage hivernal. Pour tous les autres, qui décident de le tolérer, à une distance variable, voici ce que nous vous proposons cette année !

Au programme, des intempéries !

Neige, pluie, verglas, glace noire, froids polaires, dégel, regel… C’est tout un programme qui est annoncé. Comment bien profiter du spectacle et vivre avec un maximum de bonne humeur le chemin proposé par l’organisation ?

La première des choses à se dire (et qu’on vous dit donc), c’est qu’il ne faut pas se faire mal. Parfois, les conditions ne nous inspirent pas. La tempête est trop intense. Le froid est trop mordant. Il n’y a pas de honte à «renoncer» : les transports en commun ou Communauto sont là pour ça ! Gardez cet état d’esprit, surtout vers la fin du spectacle, vous savez lorsque l’hiver tape sur les nerfs à grands coups de 25 cm de neige au mois de mars… c’est le meilleur moyen de garder le sourire tous les autres jours. Et croyez-nous, l’hiver nous offre de merveilleuses raisons de muscler les zygomatiques !

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I. Gain de graisse, maintien de la forme optimale !

La mécanique en prend pour son grade. Entre l’humidité, les épisodes de gel et de dégel, et bien sûr, le fameux calcium, il va falloir prendre soin de votre monture. Comment faire ? C’est simple : la vitamine G ! De la graisse pour votre pédalier, pour vos pivots de freins, de l’huile dans les gaines de freins et vitesses, etc…

Prenez votre rendez-vous dès maintenant, on saura gaver la bête !

Pendant l’hiver, n’hésitez pas à donner un peu d’amour à votre vélo.

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II. Crissements et symphonies pour pneus cloutés

De la glace à toutes les séances, mais pas de bonbon, caramel ou chocolat. Des conditions changeantes en quelques heures, de l’incertitude. La programmation du festival de l’hiver à vélo est incertaine. C’est bien beau, mais vous n’avez pas forcément envie de danser au ballet pour Casse-noisettes. Pour réduire l’incertitude à un niveau plus tolérable, l’adoption de pneus hivernaux à clous est plus que recommandée. C’est la crème de la crème et vous apprécierez plus sereinement le spectacle de son et lumière de M.Hiver.

Lire nos témoignages et infos à propos des pneus d’hiver

/!\ Vérifiez la pression de vos pneus assez régulièrement à l’aide pompe à pied. La dernière chose que vous voulez, c’est une crevaison par -20°c !

III. Gardez votre sang-froid

Restez zen. Les automobilistes peuvent parfois être agressifs, débonnaires et souvent, ils se comportent comme les rois de l’intimidation. Partez du principe que vous ne souhaitez pas les stresser plus qu’il ne faut et surtout qu’il ne faut pas vous stresser. Prenez la place qui vous est due : vous avez le droit d’employer une conduite prudente et «défensive». C’est-à-dire que lorsque le revêtement sur la droite n’est pas sûr, vous pouvez prendre un peu plus de place sur la route. Conservez votre calme si le moteur rugit. Dès que vous le pouvez, cédez la place, soyez compréhensifs et souriez. Ne répondez pas à la rage au volant par de la rage au guidon. Employez la courtoisie et soyez prévisibles : les conditions sont difficiles pour tout le monde.

«Defensive positionning (…) keeps the cyclist away from opening car doors – ensures that he’s seen by the vehicle ahead and encourages drivers to pass him correctly – allows for greater vision and manoeuverability».«Defensive riding techniques», Peter Johnson & Tony Hansen, Film Australia, 1976.

IV.L’hiver à vélo : un happy-end!

L’histoire d’un hiver à vélo n’est pas forcément de tout repos. Pour peu que vous soyez prêts et dans le bon état d’esprit, c’est une belle romance, et de celles qui s’écrivent à l’encre du bonheur. Aux journées épouvantables succèdent des instants de grâce et de volupté. Si, si, les petits matins fraichement enneigés peuvent être divins. Les soirs de chute de neige sont souvent silencieux et feutrés, et le retour chez soi devient une traversée urbaine veloutée. La sensation de faire circuler le sang et de respirer alors même que la ville semble s’étouffer dans sa congestion givrée est grisante. Et enfin, quoi dire lorsque vous avancez tranquillement pendant que tous pellettent ? Rien. Vous ne pouvez simplement que sourire. Profitez-en !

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